Pour tout le monde

Chaque année, une personne sur cinq au Canada est aux prises avec un problème de santé mentale ou une maladie mentale.

 Il pourrait s'agir de vous ou d'une personne que vous connaissez et aimez. Regardez ces cinq nouvelles vidéos pour en apprendre davantage sur la façon dont nous pouvons promouvoir une bonne santé mentale. Un guide d'activités accompagne la série de vidéos pour maintenir le dialogue et vous aider à prendre des mesures qui favorisent une bonne santé mentale.

Vous venez d’arriver au Canada? Nouveau

S’installer dans un nouveau pays peut être à la fois excitant et stressant. Des nouveaux arrivants vivent plusieurs changements tel que la structure familiale, les réseaux sociaux, ainsi que le milieu environnant. Par conséquent, s’adapter à un nouveau pays peut être stressant. Pendant cette période d’adaptation, la vidéo ici-bas vous offre quelques stratégies pour prendre soin de vous et votre santé mentale. 

 

Pour de l’information sur la santé mentale et les maladies mentales, consultez la liste des Services de santé mentale et de lutte contre les dépendances à Ottawa et www.multiculturalmentalhealth.ca/fr/. 

Transcription

Saviez-vous que près de 22 % des Canadiens sont nés à l’étranger? Ça représente un Canadien sur cinq.

Beaucoup de gens qui vivent ici viennent donc d’ailleurs.

S’installer dans un nouveau pays peut être excitant.

Visiter de nouveaux lieux, rencontrer des gens, voir de nouvelles choses… Ça peut être amusant.

Mais en même temps, il peut être difficile de s’adapter à un nouveau climat, à une nouvelle culture et à une nouvelle langueet même de trouver un emploi, un logement et de nouveaux amis.

De plus, si vous avez vécu dans des régions dangereuses, il se peut que vous ayez des cauchemars, de la colère, de l’insomnie, de la fatigue et du mal à bien manger. Vous pouvez même avoir des symptômes physiques, comme des maux de ventre. Il est encore plus difficile de s’installer dans ces circonstances.

S’adapter à un nouveau pays peut entraîner un sentiment de perte, une nostalgie du pays, un sentiment de ne pas appartenir ou peut amener la personne à faire face à des traumatismes récents.

Certaines personnes peuvent aussi faire face à la discrimination. 

Il faut savoir que vous n’êtes pas seul! 

Beaucoup de gens se sentent ainsi et ont vécu la même expérience. 

Qu’est-ce qui les a aidés à passer au travers? Regardons un exemple.

Voici Abdul. Il est arrivé au Canada il y a six mois avec sa femme et ses deux enfants. Même s’il est bien dans sa nouvelle maison, il se sent parfois dépassé par le nombre de choses auxquelles il doit s’habituer. 

Il lui arrive de se sentir frustré et fâché car il a l’impression qu’il devrait tout savoir. Il essaie de trouver du travail et subvenir aux besoins des enfants dans leur nouvelle école et leur nouvelle communauté. 

Il lui arrive aussi de se sentir triste car il s’ennuie de sa ancienne maison, ses amis et sa famille.

Même si beaucoup de nouveaux arrivants se sentent ainsi, il y a des choses qu’Abdul peut faire pour se sentir mieux.

Ce n’est pas évident de s’adapter à un nouveau mode de vie. Ça prend du temps et c’est normal. 

Abdul peut penser à ce qui l’a déjà aidé à traverser une période difficile. Il sait que :

  • passer du temps avec sa famille,
  • prier et
  • faire du sport

l’ont déjà aidé à se sentir mieux. 

Comme Abdul, vous pouvez vous sentir triste ou déçu, ou encore avoir la nostalgie du pays.

Ses sentiments peuvent faire partie du processus d’adaptation à un nouveau pays et à un nouveau chez-soi. Cependant, si ses émotions persistent, vous pouvez en parler à un professionnel de la santé ou à quelqu’un de confiance. 

Parler de ses sentiments et de ses défis peut aider à mieux se sentir mentalement et physiquement.

Alors, passons en revue… Que pouvez-vous faire? 

  • Souvenez-vous de ce qui vous a aidé à vous sentir mieux dans le passé.
  • Concentrez-vous sur le positif et sur ce que vous pouvez contrôler.
  • Rencontrez des gens de votre communauté ou de votre pays d’origine.
  • Appelez au 2-1-1 pour trouver les programmes et services offerts aux nouveaux arrivants dans votre ville et votre communauté.
  • Parlez à quelqu’un de confiance : un membre de votre famille, un ami, un guide religieux ou communautaire ou un professionnel de la santé.
  • Vous n’êtes pas seul. Allez chercher l’aide quand vous avez besoin.

Comme Abdul, on a tous besoin d’aide, de temps en temps. Demander de l’aide n’est pas un signe de faiblesse, c’est un signe de courage! On peut en offrir à son entourage, mais c’est aussi correct de savoir quand en demander et d’en accepter pour soi.

Qu’est-ce qui vous aiderait à vous adapter à votre nouveau foyer? Comment pourriez-vous aider quelqu’un à s’adapter à un nouveau pays? 

Même les petits gestes comptent, comme préparer un repas ou aider un voisin à déblayer son entrée. 

Notez vos idées pour les relire au besoin. 

Essayez-les et voyez comment ça va. Si ce n’est pas parfait, c’est pas grave, essayez autre chose. C’est étonnant comme de petits changements peuvent faire toute une différence. Et si on n’essaye pas, on ne sait pas! 

Pour plus d’information sur la santé mentale des nouveaux arrivants et des communautés diverses, consultez Etablissement.org et www.multiculturalmentalhealth.ca/fr/

Pour obtenir plus d’information et des ressources sur la santé et la maladie mentale, et pour savoir où et quand obtenir de l’aide, rendez-vous à tempsDENparler.ca.

Une présentation de Santé publique Ottawa.

 Guide d’activités - bientôt
 

 

Ateliers : Promotion de la santé mentale positive

Santé publique Ottawa offrira trois ateliers en français en 2019 pour partager des outils qui aident à promouvoir la santé mentale positive. Voici les dates et un aperçu des ateliers qui seront tous offerts en avant-midi :

 

  • Jeudi 28 mars : Promouvoir la santé mentale chez les populations immigrantes et ethnoculturelles
    • Les nouvelles vidéos de la campagne « temps d’EN parler » et le guide d’activités pour la promotion d’une bonne santé mentale chez les nouveaux arrivants et les communautés ethnoculturelles seront présentés.

 

  • Jeudi 13 juin : Santé mentale des nourrissons et jeunes enfants (SMNJE)
    • Les nourrissons et les jeunes enfants ont une santé mentale. Il est également important de reconnaître que le développement du cerveau commence durant la grossesse. L’atelier fournira du soutien et des renseignements aux professionnels lorsqu’ils discutent de la SMNJE et de ses composantes interdépendantes.

 

  • Jeudi 7 novembre : safeTALK
    • L’atelier prépare les participants à reconnaître les personnes qui ont des pensées suicidaires, à les inciter à en parler, puis à les mettre en contact avec des ressources en mesure de les aider davantage. Cette formation encourage la vigilance de tous à l’égard du suicide. 

 

Des renseignements supplémentaires (invitation, endroit, heure) suivront en temps et lieu. Veuillez s.v.p. transmettre ce message dans vos réseaux, votre milieu de travail, auprès de vos collègues et partenaires. Si vous recevez ce message par un ou une intermédiaire et que vous aimeriez recevoir plus d’info et de faire partie de la liste de distribution de SPO, envoyez un message à carole.legault@ottawa.ca.

 

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à communiquer avec Carole Legault par courriel ou par téléphone au 613-580-6744, poste 23664.

 

Workshop series in English are avaiable. To register or for more information please contact Carole Legault 613-580-6744, ext. 23664 or by email carole.legault@ottawa.ca

Santé mentale = Santé (population diversifiée) Nouveau

Il existe un certain nombre de croyances et de perceptions culturelles associées à la santé mentale et à la maladie mentale. La façon dont les gens interprètent et comprennent ces concepts influencent leur manière de comprendre la santé mentale et la maladie mentale. Ceux-ci sont souvent à l’origine de bon nombre d’idées reçues et de la stigmatisation entourant les questions de santé mentale. Cette vidéo Santé mentale = santé porte sur plusieurs perceptions culturelles et mythes relatifs à la stigmatisation, à la santé mentale et à la maladie mentale. 

 

Pour de l’information sur la santé mentale et les maladies mentales, consultez la liste des Services de santé mentale et de lutte contre les dépendances à Ottawa et www.multiculturalmentalhealth.ca/fr/. 

Transcription

Vous êtes-vous déjà demandé c’est quoi, la santé mentale? Ce n’est pas être heureux tout le temps ou l’absence de maladie. 

C’est être capable de penser, d’agir et de ressentir les choses de manière à profiter de la vie et à surmonter les difficultés. 

Nos humeurs, nos pensées et notre conception du bien-être évoluent avec nos expériences et nos conditions de vie. 

Plusieurs choses peuvent avoir un effet sur notre santé mentale de façon positive ou négative. Des situations stressantes, s’adapter à un nouveau pays, vivre de la violence, des traumatismes, des pertes, de la discrimination et du racisme ont un effet négatif sur notre santé mentale.

Alors, quelle est la différence entre la santé mentale et la maladie mentale? 

Eh bien, la maladie mentale est diagnostiquée par un médecin comme d’autres maladies, tel que le diabète. Et comme pour le diabète, les médicaments, le soutien et le counseling offert par un professionnel de la santé peuvent aider les gens.

La maladie mentale touche des personnes de tous âges et de toutes cultures, peu importe le sexe, le revenu ou le niveau de scolarité. À cause de mythes et de malentendus, certains croient que la maladie mentale est :

  • une faiblesse personnelle;
  • une malédiction ou une punition de Dieu, ou
  • est causée par les mauvais esprits. 

Elle engendre souvent des préjugés envers les gens surtout s’ils semblent différents ou qu’on les traite de fous ou de dérangés. À cause de ces croyances négatives et mythes, une personne vivant avec une maladie mentale peut être maltraitée et stigmatisée. 

Mais, c’est quoi, la stigmatisation?

La stigmatisation est un ensemble de croyances, d’attitudes et de comportements négatifs envers un groupe de personnes.

La stigmatisation est présente dans toutes les communautés. Celle-ci peut causer beaucoup de mal et elle a des effets négatifs sur le travail, l’éducation, la famille et le mariage des gens vivant avec une maladie mentale et leur famille.

La stigmatisation peut empêcher les gens d’être acceptés par leur famille, amis, communauté et peut aussi les empêcher d’aller chercher l’aide dont ils ont besoin.

Quand les personnes vivant avec une maladie mentale sont soutenues et reçoivent l’aide dont elles ont besoin, elles peuvent avoir une bonne santé mentale. 

Regardons un exemple.

Voici Mei.

Sa famille est arrivée au Canada quand elle avait 10 ans. Dernièrement, elle est triste et ne tire aucune joie des choses qu’elle aimait avant. Les attentes élevées que ses parents et ses professeurs ont envers elle la stressent. Elle a du mal à passer d’une culture à l’autre à la maison, à l’école et au travail et ne sent pas que sa famille comprend ce qu’elle vit.

Heureusement, Mei est proche de sa tante Hong, qui remarque ces changements et lui demande comment elle va. Elle est rassurée de savoir qu’elle a quelqu’un à qui parler. Hong l’écoute et, ensemble, elles écrivent une liste de choses que Mei pourrait faire pour se sentir mieux :

  • Penser à ce qui a aidé dans le passé
  • Penser à ce qui la rend reconnaissante
  • Noter comment elle se sent avant d’en parler à ses parents, et
  • Parler à un conseiller scolaire

Comme Mei, on a tous des journées où on ne se sent pas au meilleur de notre forme. Mais si ça dure, il faut en parler à un professionnel de la santé, comme quand on ne se sent pas bien physiquement. Prendre soin de sa santé mentale, c’est aussi important que de prendre soin de sa santé physique. 

Écrivez une chose qui vous a déjà aidé à maintenir une bonne santé mentale : 

  • Souvenez-vous de ce qui vous a déjà aidé à gérer votre stress.
  • Prenez du temps pour vous; priez et pensez à ce qui vous rend reconnaissant.
  • Demandez de l’aide auprès de votre famille, de vos amis, de vos leaders communautaires ou des professionnels de la santé.
  • N’attendez pas avant de parler à quelqu’un.

Pour plus d’information sur la santé mentale des nouveaux arrivants et des communautés diverses, consultez Etablissement.org et www.multiculturalmentalhealth.ca/fr/

Pour obtenir plus d’information et des ressources sur la santé et la maladie mentale, et pour savoir où et quand obtenir de l’aide, rendez-vous à tempsDENparler.ca.

Une présentation de Santé publique Ottawa.

 Guide d’activités - bientôt
 

 

Ateliers : Promotion de la santé mentale positive
 Santé publique Ottawa offrira trois ateliers en français en 2019 pour partager des outils qui aident à promouvoir la santé mentale positive. Voici les dates et un aperçu des ateliers qui seront tous offerts en avant-midi :

 

  • Jeudi 28 mars : Promouvoir la santé mentale chez les populations immigrantes et ethnoculturelles
    • Les nouvelles vidéos de la campagne « temps d’EN parler » et le guide d’activités pour la promotion d’une bonne santé mentale chez les nouveaux arrivants et les communautés ethnoculturelles seront présentés.

 

  • Jeudi 13 juin : Santé mentale des nourrissons et jeunes enfants (SMNJE)
    • Les nourrissons et les jeunes enfants ont une santé mentale. Il est également important de reconnaître que le développement du cerveau commence durant la grossesse. L’atelier fournira du soutien et des renseignements aux professionnels lorsqu’ils discutent de la SMNJE et de ses composantes interdépendantes.

 

  • Jeudi 7 novembre : safeTALK
    • L’atelier prépare les participants à reconnaître les personnes qui ont des pensées suicidaires, à les inciter à en parler, puis à les mettre en contact avec des ressources en mesure de les aider davantage. Cette formation encourage la vigilance de tous à l’égard du suicide. 

 

Des renseignements supplémentaires (invitation, endroit, heure) suivront en temps et lieu. Veuillez s.v.p. transmettre ce message dans vos réseaux, votre milieu de travail, auprès de vos collègues et partenaires. Si vous recevez ce message par un ou une intermédiaire et que vous aimeriez recevoir plus d’info et de faire partie de la liste de distribution de SPO, envoyez un message à carole.legault@ottawa.ca.

 

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à communiquer avec Carole Legault par courriel ou par téléphone au 613-580-6744, poste 23664.

 

Workshop series in English are avaiable. To register or for more information please contact Carole Legault 613-580-6744, ext. 23664 or by email carole.legault@ottawa.ca

Comment parler de votre santé mentale

Il peut être difficile pour certaines personnes de parler de leur santé mentale. Découvrez des façons de parler de votre santé ou maladie mentale et de soutenir les autres personnes qui vous font part de leurs problèmes.

Transcription

Pensez à un moment où vous aviez une bonne nouvelle à partager avec quelqu'un, comme un bon résultat scolaire ou les félicitations de votre superviseur pour un travail bien fait.

À qui en aviez-vous parlé?

Nous aimons donner de bonnes nouvelles à nos proches et à ceux à qui  nous faisons confiance.

Toutefois, beaucoup de gens trouvent qu'il est très difficile de parler quand les choses vont moins bien.  C'est particulièrement vrai lorsqu'il s'agit de problèmes de santé mentale ou de maladies mentales.

En fait, 42 % des Canadiens ont dit qu'ils hésiteraient à fréquenter un ami vivant avec une maladie mentale.

On peut maintenant comprendre à quel point la stigmatisation peut avoir un impact lorsqu'on parle de sa santé mentale.

Selon certains, la stigmatisation qui en résulte serait pire encore que la maladie elle-même...

...et elle pourrait empêcher la personne d'aller chercher de l'aide rapidement ... si même elle finit par aller en chercher!  En plus, elle peut diminuer le soutien dont cette personne a besoin pour aller mieux.

Prenons un exemple.

Voici Juan.

Il est très préoccupé dernièrement et il vit beaucoup de stress. Juan dort mal et se sent vraiment déprimé. Il ne veut en parler ni à sa famille, ni à ses amis, car il croit qu'ils ne pourront pas comprendre. Il a donc gardé ses soucis pour lui pendant des mois, et les choses ont empiré.

Heureusement, son ami Marco a remarqué des changements dans son comportement. Il lui demande : « Mais qu'est-ce qui se passe? Tu n'es plus toi-même ces temps-ci... ça va? »

Juan fait confiance à Marco, car il l'a déjà soutenu dans le passé. Comme il croit qu'il peut lui parler ouvertement, il lui révèle combien il va mal. Son ami l'écoute et lui dit qu'il est là pour lui.

Après quelques recherches, Marco propose qu'ils appellent une ligne d'écoute téléphonique pour savoir ce que Juan peut faire et où il peut trouver de l'aide.

Malheureusement, ce n'est pas tout le monde qui a un ami comme Marco, et la stigmatisation fait en sorte que nous ne réagissons pas toujours aux problèmes de santé mentale de la même façon que les problèmes d'ordre physiques.

Pensez à la dernière fois où vous ne vous sentiez pas bien physiquement. Par exemple, vous aviez de la fièvre et vous n'arriviez pas à vous en débarrasser? Vous vous étiez peut-être foulé une cheville?

Qu'avez-vous fait?

Vous en avez probablement parlé à un proche et vous êtes allé chercher des soins sans attendre, pas vrai?

Nous devons traiter la santé mentale de la même manière que l'on traite la santé physique!

Si vous vivez des problèmes de santé mentale, il est important d'en parler à un professionnel. En obtenant de l'aide RAPIDEMENT, vous protégez votre santé et faites en sorte d'éviter de voir vos problèmes s'aggraver.

Pour vous aider à vous sortir d'une difficulté ou d'une maladie mentale, vous pouvez aussi parler à des proches en qui vous avez confiance, qui pourront alors vous offrir leur soutien.

Vous n'êtes pas obligés d'avoir cette conversation, mais elle peut être un point de départ qui vous aidera vraiment à traverser les moments difficiles.

C'est à vous de décider si vous aborderez le sujet, et quand vous le ferez.

Si vous choisissez d'en parler, N'OUBLIEZ PAS que certaines personnes pourraient ne pas réagir comme vous le souhaitez.  De plus certaine communauté et familles ne parle JAMAIS de santé mentale.

On pourrait même être méchant avec vous, surtout si vous vous exprimez sur les réseaux sociaux. Ces utilisateurs peuvent être cruels! Assurez-vous d'être prêt et d'avoir un bon état d'esprit avant d'en parler ou de publier quoi que ce soit en ligne. Et si vous avez besoin d'aide et ne savez pas quoi faire, appelez une ligne d'écoute téléphonique, où vous pouvez recevoir l'aide de professionnels EN TOUT TEMPS.

Vous voulez en parler et sentez que c'est le bon moment et le bon endroit pour le faire... alors, comment vous y prendre?

Tout d'abord, choisissez des gens en qui vous avez vraiment confiance.

Demandez-leur si vous pouvez leur faire une confidence.

Dites-leur comment vous vous sentez.

Vous n'avez pas à tout dire d'un coup.

Si la personne réagit bien, vous pouvez lui en dire plus ou lui reparler plus tard;

toutefois, si elle réagit mal, songez à qui pourrait mieux vous écouter.

Si quelqu'un vous parle de ses problèmes, sachez que vous n'avez pas besoin d'avoir toutes les réponses. En fait, il vaut mieux écouter, soutenir la personne et l'encourager à aller chercher de l'aide.

Si vous vous inquiétez pour sa sécurité ou pour votre propre sécurité, appelez le 9-1-1 ou votre ligne d'écoute téléphonique locale.

Pensez à ce qui pourrait vous aider à vous mettre plus à l'aise pour parler de votre santé mentale.  Pensez aussi à ce que vous pourriez faire si quelqu'un vous parlait de ses problèmes.

Notez ces idées; vous pourrez ainsi vous y référer plus tard au besoin.

Pour obtenir plus d'information et des ressources sur la santé mentale et les maladie mentales, et pour savoir où et quand obtenir de l'aide, visitez tempsDENparler.ca.

Pour obtenir plus d'information tempsdENparler.ca

Préparé par Santé publique Ottawa avec l'appui de Bell Cause pour la cause.

Réduire la stigmatisation

La stigmatisation concernant les maladies mentales peut empêcher les gens d'aller chercher l'aide dont ils ont besoin et de se soutenir mutuellement dans les moments difficiles. Nous pouvons tous contribuer à réduire la stigmatisation au sein de notre communauté et trouver des moyens de réduire la stigmatisation.

Transcription

Vous êtes-vous déjà senti rejeté ou jugé par les autres parce qu'ils pensaient que vous étiez différent?

Peut-être avez-vous déjà vécu de la discrimination?

Comment cela vous a-t-il affecté?

Vous êtes-vous senti incompris, mal à l'aise, isolé ou même effrayé?

Voilà comment on peut se sentir quand on est stigmatisé

Mais qu'est-ce que la stigmatisation?

La stigmatisation est un ensemble de croyances négatives et de préjugés envers un groupe de personnes. Elle désigne également des comportements néfastes à leur endroit. Beaucoup de gens sont stigmatisés à cause de leur race, de leur religion, de leur orientation sexuelle, de leur genre, de leur situation économique, ou d'autres raisons.

Les personnes qui ont une maladie mentale font souvent  face à de la stigmatisation et de la discrimination. Elles peuvent ressentir de la honte, du désespoir, de la détresse, de la réticence à aller chercher ou à accepter de l'aide, et se sentir responsables de leur maladie.

En fait, presque la moitié des Canadiens pensent que les gens se servent de la maladie mentale pour excuser un mauvais comportement, et 27 % d'entre eux disent qu'ils auraient peur de côtoyer quelqu'un atteint d'une maladie mentale grave.

Pourquoi certaines personnes pensent-elles cela?

Eh bien... il y a plusieurs années, la maladie mentale n'était pas bien comprise. On ne savait pas comment elle influait sur le cerveau des gens ni comment elle pouvait agir sur leurs pensées, leurs émotions et leurs comportements.

Ces personnes n'obtenaient pas l'aide dont elles avaient besoin, et elles étaient considérées comme des parias, ou même comme des gens dangereux.

Pour mettre fin à la stigmatisation, tous doivent comprendre et accepter que la maladie mentale est une maladie comme une autre et qu'elle doit être traitée correctement.

On ne dirait jamais à quelqu'un : « Sois positive et ton diabète guérira ». Mais combien de fois avez-vous entendu : « Essaie d'être heureuse... sois positive... ne sois pas si déprimée. Il y a tellement de belles choses dans ta vie. »?

Voici un exemple des blessures que peut laisser la stigmatisation.

Stéphane est un étudiant de première année à l'université. Il aime son programme et s'est fait des amis.

Cependant, il est stressé et débordé parce qu'il a beaucoup de travail à faire et qu'il est loin de chez lui. Il ne se sent pas lui-même; la plupart des jours, il ne veut même pas sortir du lit. Il a peur que ses amis pensent qu'il est faible s'il leur en parle, et il ne veut pas que quelqu'un le voie à la clinique, alors il ne va pas chercher d'aide sur le campus.

Son état empire... et il trouve difficile de poursuivre ses cours

Comme pour Stéphane, l'expérience de la stigmatisation empêche souvent les gens d'aller chercher de l'aide auprès de leur famille, de leurs amis et de professionnels.

Les études révèlent qu'une personne qui va chercher de l'aide rapidement a de meilleures chances de s'en sortir. Cela est vrai pour toutes les maladies, y compris les maladies mentales.

Alors... comment peut-on réduire la stigmatisation et aider des personnes comme Stéphane?

  1. Réfléchissez à vos propres sentiments à l'égard de la maladie mentale. Avez-vous des préjugés ou portez-vous des jugements?
  2. Soyez conscient du langage que vous utilisez. Évitez les mots qui peuvent être blessants comme « fou » ou « cinglé ».
  3. Remettez en question ce que vous voyez dans les médias. La façon dont les personnes vivant avec une maladie mentale sont présentées dans les médias n'est pas toujours exacte ni juste...
  4. Informez-vous sur la maladie mentale. Consultez des sites Web fiables tels que celui de l'Association canadienne pour la santé mentale ou de Bell Cause pour la cause.
  5. Pensez aux occasions où vous pourriez offrir de l'aide aux gens de votre entourage qui vivent avec des problèmes de santé mentale

Après avoir regardé cette vidéo, dressez une liste de ce que vous pourriez faire pour que vous et les membres de votre entourage acceptiez mieux tout le monde, y compris ceux d'entre nous qui vivent avec une maladie mentale...

Y a-t-il une chose que pourriez-vous faire dès maintenant pour aider à réduire la stigmatisation causée par la maladie mentale?

Vous pourriez simplement éviter les mots blessants et les étiquettes.

Vous pourriez tendre la main à quelqu'un qui semble en difficulté et l'encourager à aller chercher de l'aide.

Vous pourriez faire part de votre propre expérience de la maladie mentale à une personne en qui vous avez confiance, si vous vous sentez à l'aise et en sécurité de le faire.

Voilà autant de façons de contribuer à réduire la stigmatisation et d'éviter qu'elle n'empêche les autres - et ne vous empêche vous-même - d'aller chercher de l'aide si nécessaire.

Pour obtenir plus d'information sur la stigmatisation, visitez tempsdENparler.ca

Préparé par Santé publique Ottawa avec l'appui de Bell Cause pour la cause.

 

Améliorer sa résilience personnelle

Être résilient est bon pour la santé mentale car cela nous aide à récupérer et à affronter les problèmes d'une manière positive. Il n'est jamais trop tôt ou trop tard pour apprendre la résilience. Trouvez des façons d'améliorer votre résilience ou aidez les autres à améliorer la leur.

Transcription

Pensez à un moment difficile de votre vie.

Peut-être avez-vous eu un problème à l'école, au travail ou avec votre conjoint?

Peut-être avez-vous eu de graves problèmes financiers?

Avez-vous trouvé qu'il était difficile de traverser ce moment?

Qu'est-ce qui vous a aidé à remonter la pente?

La capacité à surmonter les difficultés de la vie de façon positive s'appelle la résilience.

La résilience, c'est la capacité d'affronter les défis qui se posent à nous, et de s'en remettre ensuite.

La résilience nous aide à nous épanouir et à réaliser notre plein potentiel, même quand les temps sont durs. C'est ce qui fait la différence entre se sentir dépassé par une épreuve et la voir comme une occasion d'apprendre.

La résilience n'est pas le résultat d'une vie parfaite. Cela ne signifie pas que nous devons être heureux tout le temps. En fait, c'est normal d'être triste ou fâché pendant les moments difficiles.

La résilience, c'est plutôt notre façon de faire face aux défis et de les relever!

Pas mal comme aptitude, non?

En effet! Selon les recherches, la résilience nous aide à nous remettre plus vite d'une maladie, à vivre plus longtemps et à obtenir de meilleurs résultats dans nos activités quotidiennes. Les personnes résilientes ont aussi des relations plus harmonieuses et plus saines.

La bonne nouvelle, c'est que nous pouvons tous, avec pratique, renforcer notre résilience et aider les autres à faire la même chose.

Ce n'est pas une qualité qui vient (ou pas) à la naissance. Nous pouvons TOUS la construire, petit à petit, au fil du temps! Nous pouvons même l'enseigner à notre famille. En renforçant notre résilience, nous améliorons notre protection contre les problèmes de santé mentale et les maladies.

Prenons un exemple concret.

Voici Josée.

Josée traverse une période difficile. Elle se sent stressée et bouleversée.

Sa mère ne va pas bien, elle a reçu ce mois-ci des factures salées qu'elle n'avait pas prévues et  Shilo, le chien de la famille, vient de mourir il y a deux semaines.

Alors, que pourrait faire Josée pour se sortir de ce mauvais pas?

Eh bien, elle peut penser aux choses qui l'ont aidée à remonter la pente par le passé.

Elle sait que :

  • faire de l'activité physique;
  • écouter sa musique préférée;
  • et voir sa famille et ses amis l'aident à se sentir mieux.

Elle peut aussi se concentrer sur les éléments positifs de sa vie, comme sa relation avec son conjoint. Elle peut trouver des solutions à certains des problèmes qu'elle peut régler. Peut-être pourrait-elle faire des heures supplémentaires pour payer ces factures?

Josée devrait aussi savoir qu'il est toujours recommandé de discuter avec un professionnel de la santé quand on traverse une période difficile.

Ce qui est bien avec la résilience, c'est qu'il n'est jamais trop tôt ou trop tard pour commencer à la pratiquer!

Alors, rappelons-nous certaines façons efficaces pour renforcer et maintenir sa résilience :

  • connaître ses forces;
  • apprécier ce que l'on a;
  • trouver des solutions à des situations difficiles;
  • accepter de ne pas pouvoir tout faire à la perfection;
  • pratiquer la respiration profonde, la méditation ou la pleine conscience
  • demander de l'aide à des amis, à des proches ou à professionnel de la santé
  • laisser ses enfants affronter les défis et les appuyer tandis qu'ils apprennent à gérer les difficultés;
  • adopter des habitudes comme manger sainement, avoir des passe-temps sains, dormir suffisamment et passer du temps avec ses proches, qui sont bien sûr bénéfiques pour tous.

Comme Josée, nous pouvons tous profiter de ces conseils quand nous traversons une mauvaise passe. Nous pouvons même les transmettre aux personnes de notre entourage lorsqu'elles vivent des moments difficiles.

Maintenant, pensez à une épreuve de votre vie. Qu'est-ce qui vous a aidé à la traverser?

Quels nouveaux moyens pourriez-vous essayer d'employer la prochaine fois?

Notez ces idées; dressez une liste que vous pourrez consulter au besoin.

Cette semaine, essayez d'appliquer une de ces idées pour renforcer et maintenir votre résilience!

Pour obtenir plus d'information et de ressources sur la résilience, visitez tempsDENparler.ca

Préparé par Santé publique Ottawa avec l'appui de Bell Cause pour la cause.

Proche aidant, prenez soin de VOUS!

Prendre soin d'une personne vivant avec une maladie mentale peut être gratifiant et éprouvant. Il est important que vous preniez D'ABORD soin de vous afin de pouvoir prendre soin des autres. Trouvez des moyens de vous aider à être le meilleur aidant possible.

 

Transcription

Pensez à une personne qui a reçu votre aide récemment ou qui en aurait peut-être besoin un jour.

En quoi cela affecte-t-il ou pourrait-il affecter votre vie?

Saviez-vous que plus de huit millions de personnes au Canada prennent soin d'un ami ou d'un proche?

Et que plus d'un demi-million de personnes s'occupent de quelqu'un qui vit avec un problème de santé mentale ou une maladie mentale?

Peut-être êtes-vous ou connaissez-vous une de ces personnes?

Être un proche aidant peut être très gratifiant, mais aussi éprouvant par moments. Votre propre santé physique et mental peut en souffrir.

La bonne nouvelle, c'est qu'il existe plein de façons pour vous aider à prendre soin de votre santé et celle de vos proches!

Prenons un exemple concret. Voici Samira.

En plus de travailler à temps plein, Samira aide souvent sa sœur Aiyana, qui vit avec une maladie mentale.

Samira aime sa sœur et veut l'aider mais elle trouve difficile de concilier son travail et sa vie personnelle. Elle n'a pas beaucoup de temps pour faire ce qui lui plaît.

Samira se sent mal à l'aise dans cette situation. Elle veut prendre soin de sa sœur, mais elle aimerait aussi voir ses amis plus souvent, et même voyager.

Que pourrait donc faire Samira pour sa sœur, et pour elle-même?

Comme tous les aidants, Samira doit connaître ses limites, c'est-à-dire déterminer ce qu'elle PEUT et NE PEUT PAS faire. Elle doit aussi savoir quand et où demander de l'aide, et apprendre à accepter de l'aide quand il est offert.

Un aidant doit se rappeler qu'il devrait  D'ABORD prendre  soin de lui-même avant de pouvoir prendre soin des autres.

Qu'est-ce que Samira pourrait faire d'autre?  

Samira pourrait commencer par compter le nombre d'heures par semaine qu'il lui faut pour s'occuper de ses affaires et le temps libre dont elle a besoin pour son bien-être. Ensuite, elle serait plus en mesure de savoir combien de temps elle peut consacrer à sa sœur.

Elle pourrait peut-être obtenir du soutien au travail en demandant à son superviseur un horaire flexible.

Elle pourrait discuter de sa situation avec un professionnel de la santé.

Elle pourrait se joindre à un groupe de soutien pour mieux connaître la maladie de sa sœur et apprendre comment d'autres personnes vivent avec des situations semblables.

Elle pourrait aussi demander de l'aide à sa famille et à ses amis, ou faire appel à des services communautaires.

L'expérience que vit chaque aidant est unique, tout comme les émotions qu'il ressent. Il se peut que vous viviez des émotions positives et négatives; cela est tout à fait normal.

Il peut arriver que vous vous sentiez dépassé par ces émotions.  Tout vous semble hors de contrôle! Bonnes ou mauvaises, ces émotions sont les vôtres!

Accordez-vous le droit de les ressentir, et n'essayez pas de  les juger. Exercez-vous plutôt à comprendre POURQUOI vous les ressentez. Ceci vous aidera à mieux les gérer et à comprendre ce qu'elles signifient pour vous, en quoi elles influencent vos actions, et même en quoi elles touchent la personne dont vous prenez soin.

Si vous remarquez des changements inhabituels dans votre santé mentale ou physique, parlez-en dès que possible à votre fournisseur de soins de santé ou à un professionnel de la santé. Rappelez-vous que vous avez vous aussi des besoins et qu'ils sont importants.

Si vous n'êtes pas vous-même un aidant, vous en connaissez probablement un. Il y a des choses que vous pouvez faire pour aider, comme vous montrer gentil et serviable à un proche aidant et envers la personne aidée.

Après avoir regardé cette vidéo, notez des choses que vous pouvez faire pour prendre soin de vous-même ou d'un proche aidant.

Ensuite, choisissez UNE chose que vous ferez cette semaine...petite ou grande. Tout compte pour aider à rester en santé et être le meilleur aidant possible!

Pour obtenir plus d'information et des ressources sur le rôle de proche aidant, rendez-vous à tempsDENparler.ca.

Préparé par Santé publique Ottawa avec l'appui de Bell Cause pour la cause.

Améliorer ses liens sociaux

Établir des liens avec les personnes qui nous sont chères est une excellente façon de protéger et d'améliorer notre santé mentale. Trouvez des façons d'améliorer vos liens ou d'en établir des nouveaux.

Transcription

Pensez à la dernière fois où vous avez passé du temps en famille, entre amis ou avec des êtres chers.

Comment vous êtes-vous senti?

Être en relation avec des gens crée un sentiment d'appartenance et contribue même à réduire le stress, à renforcer le système immunitaire, à réduire la tension artérielle et à prolonger l'espérance de vie.

D'ailleurs, les adultes bien entourés sont généralement plus heureux, ont une meilleure santé mentale et éprouvent davantage un sentiment d'appartenance à leur communauté.

À l'inverse, les personnes qui se sentent seules ou isolées ont souvent une mauvaise santé.

Selon des études récentes, ne pas avoir de relations sociales peut être aussi nocif pour l'espérance de vie que fumer plus de 100 cigarettes par semaine.

Heureusement, nous pouvons tous faire quelque chose pour changer cette situation et nous rapprocher les uns des autres.

Prenons l'exemple de Samuel.

Samuel vient de déménager dans une nouvelle ville où il n'a aucune famille. Comme son nouvel emploi prend beaucoup de son temps, il ne s'est pas encore fait de bons amis. Quand il rentre du travail, il passe la soirée tout seul devant la télé ou sur son ordinateur. Sa famille lui manque, et il se sent chaque jour un peu plus triste et fatigué.

Que peut faire Samuel pour améliorer sa vie sociale?

  • Il pourrait par sortir de chez lui et explorer son nouveau quartier, en allant par exemple au centre communautaire pour voir les activités qui y sont offertes.
  • Il peut manger ou aller se promener avec ses nouveaux collègues de travail.
  • Samuel adore le vélo, mais il ne connaît pas le coin. Il pourrait donc se rendre dans un magasin de vélos pour savoir s'il existe des groupes de cyclistes dans son quartier, ou regarder sur Internet.
  • Le bénévolat est aussi un excellent moyen de rencontrer des gens. Il pourrait demander à des organismes comme Bénévoles Canada ou des agences communautaires locales s'ils ont besoin d'aide, ou encore consulter les annonces dans le journal local.

Comme tout le monde, Samuel pourrait avoir besoin d'un peu plus de soutient à un moment. Quand on s'installe dans une nouvelle ville, quand on est malade ou quand on vit un changement important, appeler une personne de confiance ou parler à un professionnel de la santé peut vraiment aider.

Samuel pourrait faire appel au programme d'aide aux employés de son travail, s'il y en a un, ou composer le 2-1-1 pour se renseigner sur les programmes et les services d'aide.

Dans la vie, on a tous besoin d'être entourés, dans les bons moments comme dans les mauvais.

Il faut savoir demander de l'aide au besoin, accepter celle qui nous est offerte, et aider les autres en retour.

Maintenant, pourriez-vous trouver quelque chose que vous pourriez faire pour renforcer vos liens sociaux?

Y a-t-il des personnes ou des groupes à qui vous pourriez tendre la main?

Dans votre quartier, y a-t-il des gens qui auraient besoin de plus grands liens sociaux?

Seriez-vous prêt à préparer un repas pour un nouveau parent, un aidant proche, ou un voisin qui traverse une mauvaise passe?

Notez toutes vos idées, puis choisissez une chose que vous pouvez faire cette semaine pour créer davantage de liens ou pour aider d'autres personnes à le faire.

Tenir la porte à quelqu'un, sortir les poubelles du voisin, apporter de la nourriture à une personne dans le besoin...

... même les petits gestes comptent et peuvent améliorer votre vie sociale ainsi que votre santé physique et mentale.

Pour obtenir de plus amples renseignements et des ressources sur les liens sociaux, visitez tempsDENparler.ca.

Préparé par Santé publique Ottawa avec l'appui de Bell Cause pour la cause.

Bande-annonce

Transcription
Nous parlons de nombreux sujets durant la journée : la météo, les sports, les événements des dernières semaines, ...ainsi que de sujets difficiles à aborder.

Mais la santé mentale, est-ce qu'on EN parle?
Or, ce pourrait être l'un des sujets les plus importants de votre vie!
Un Canadien sur 5 aura une maladie mentale au cours de sa vie.
Ce pourrait être vous, ou une personne qui vous est chère.
Alors, passons à l'action afin de réduire les préjugés, d'offrir plus de soutien et d'inciter les gens à obtenir de l'aide plus rapidement.
Pour en savoir plus, visitez tempsDENparler.ca.
Préparé par Santé publique Ottawa avec l'appui de Bell Cause pour la cause.

Guide d'activités

Visionnez l'une ou plusieurs des vidéos temps D'EN parler, puis utiliser les activités proposées dans le Guide d'activités.  Vous pouvez les faire vous-même ou organiser un groupe :

Ressources

Si vous, ou une personne que vous connaissez êtes en situation de crise, veuillez appeler la ligne de crise en santé mentale.  Si la situation est urgente, composez le 9-1-1 ou allez directement à l'hôpital.

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