Nutrition

Données sur l’alimentation

Pour avoir une saine alimentation, il faut consommer des aliments appropriés en quantité raisonnable, limiter sa consommation d’aliments et de boissons riches en gras, en sucres et en sel, avoir accès à des aliments sains à prix abordable, et avoir les compétences requises pour choisir et préparer des repas sains et abordables [1].

Pour en savoir plus sur l’alimentation saine et trouver des ressources sur le sujet à Ottawa, consultez la page Alimentation et nutrition de Santé publique Ottawa.

Connaissance et utilisation du Guide alimentaire canadien

Bien manger avec le Guide alimentaire canadien est un guide fondé sur des données probantes qui vise à aider les Canadiens à adopter une alimentation saine, à la fois variée et flexible. Il aide les Canadiens à comprendre quels types d’aliments sont nécessaires, en quelle quantité, et présente les avantages de l’alimentation saine et de l’activité physique [2].

À Ottawa :

  • En 2015-2016, 86 % des résidents (de 12 ans et plus) ont indiqué connaître le Guide alimentaire canadien, et 59 % d’entre eux ont indiqué l’avoir déjà utilisé. La connaissance variait selon la langue maternelle : les deux tiers (67 %) des résidents dont la langue maternelle n’était ni l’anglais ni le français connaissaient le guide, comparativement à 94 % des anglophones et à 96 % des francophones [3].
  • Les hommes et les femmes connaissaient le Guide alimentaire canadien dans des proportions semblables (85 % et 87 % respectivement), mais parmi les personnes qui le connaissaient, les femmes étaient plus susceptibles de l’avoir utilisé (68 %) que les hommes (49 %) [3].
  • Parmi ceux qui avaient utilisé le Guide alimentaire canadien, près de la moitié (46 %) indiquaient l’avoir utilisé pour évaluer si leur alimentation ou celle de leur ménage était saine, 43 %, pour déterminer quelle quantité de nourriture manger chaque jour, 41 %, pour choisir des aliments, et 34 %, pour planifier des repas ou faciliter l’épicerie [3].

Consommation de légumes et fruits

Bien manger avec le Guide alimentaire canadien  recommande aux adultes et aux adolescents, selon leur âge et leur sexe, de manger de sept à dix portions de légumes et fruits par jour. Il recommande aussi de servir des légumes et fruits à tous les repas et en collation [2].

À Ottawa :

  • En 2017, 39 % des élèves (de la 7e à la 12e année) mangeaient des légumes et fruits moins de trois fois par jour. Cette proportion est plus faible que pour les élèves du reste de l’Ontario (45 %) [4].
    • Les élèves de 9e et de 10e année (38 %) et de 11e et de 12e année (46 %) étaient plus susceptibles que ceux de 7e et de 8e année (29 %) de manger des légumes et fruits moins de trois fois par jour [4].
  • Le tiers (33 %) des résidents de 12 ans et plus ont indiqué manger des légumes et fruits au moins cinq fois par jour, une proportion supérieure à celle du reste de l’Ontario (27 %) [3].
    • Les femmes (40 %) étaient plus susceptibles que les hommes (26 %) d’indiquer manger des légumes et fruits au moins cinq fois par jour [3].

Prêt-à-manger et restaurant

À Ottawa :

  • Dans l’ensemble, 92 % des adultes (de 18 ans et plus) ont indiqué, en 2016, qu’il était très important ou assez important de choisir des aliments nutritifs lorsqu’ils mangeaient des repas ou des collations préparés à l’extérieur de la maison. Les titulaires d’un diplôme d’études postsecondaires (94 %) étaient plus susceptibles de dire qu’il était important de choisir des aliments nutritifs que les autres groupes (pas de diplôme d’études secondaires : 84 %, diplôme d’études secondaires ou équivalent : 86 %) [5].
  • À peine plus de la moitié des adultes (52 %) disaient rarement (moins de deux fois par semaine ou jamais) aller au restaurant, commander des mets à emporter, consommer du prêt-à-manger ou acheter des aliments prêts-à-servir. En outre, 36 % des résidents le faisaient fréquemment (de trois à six fois par semaine) et 12 % le faisaient presque chaque jour (au moins sept fois par semaine) [5].
    • De ces quatre façons de manger, les plus fréquemment rapportées (au moins trois fois par semaine) étaient d’aller au restaurant (13 %) et de consommer du prêt-à-manger (8 %) [5].
    • Les hommes (15 %) étaient plus susceptibles que les femmes (9 %) de manger de ces façons presque chaque jour [5].
    • Les adultes âgés de 18 à 29 ans (20 %) étaient plus susceptibles que leurs aînés (11 % des adultes âgés de 30 à 44 ans; 10 % des adultes âgés de 45 à 64 ans; et 8 % des adultes âgés de plus de 64 ans) de manger de ces façons presque chaque jour [5].

Boissons sucrées

Les boissons sucrées comprennent les boissons gazeuses, les boissons aux fruits, les boissons pour sportifs, les boissons à base de thé et de café, les boissons énergisantes, le lait ou les substituts au lait sucrés, et toute autre boisson à laquelle du sucre a été ajouté [6, 7]. Bien que le lait et les substituts au lait sucrés contiennent des nutriments importants et soient supérieurs aux boissons gazeuses sur le plan nutritionnel, l’ajout de sucre augmente la teneur en calories de la boisson sans en améliorer la qualité nutritionnelle [2]. La consommation de boissons sucrées est un des facteurs alimentaires responsables de la hausse des taux d’obésité, de surpoids et de maladie chronique chez les enfants et les adultes [6, 8-20].

Consommation de boissons sucrées

Jeunes

  • En 2017, 9 % des élèves d’Ottawa (de la 7e à la 12e année) buvaient des boissons sucrées chaque jour. Cette proportion est semblable à celle des élèves du reste de l’Ontario (11 %). Les élèves ayant une perception défavorable de leur statut socioéconomique (SSE) (13 %) étaient plus susceptibles que ceux ayant une perception favorable de leur SSE (7 %) de boire des boissons sucrées chaque jour [4].
  • Les trois quarts (75 %) des élèves d’Ottawa (de la 7e à la 12e année) buvaient au moins une boisson sucrée chaque semaine, une proportion inférieure à celle des élèves du reste de l’Ontario (80 %) [4].
  • Plus d’un élève d’Ottawa (de la 7e à la 12e année) sur dix (12 %) avait consommé au moins une boisson énergisante pendant la semaine précédant le sondage [4].

Adultes

  • En 2015, 27 % des adultes d’Ottawa (de 18 ans et plus) buvaient des boissons sucrées chaque jour. On a rapporté le même taux de consommation de boissons sucrées pour les adultes ayant des enfants à la maison [5].
  • Les adultes âgés de 18 à 24 ans étaient plus susceptibles de boire des boissons sucrées chaque jour (41 %) que ceux des autres groupes d’âge (de 25 à 44 ans : 27 %, de 45 à 64 ans : 23 %, 65 ans et plus : 21 %) [21].
  • Les trois principales boissons sucrées consommées chaque jour par les résidents d’Ottawa étaient [21] :
    • le lait au chocolat et les autres laits ou substituts au lait aromatisés (10 %),
    • les boissons gazeuses sucrées (9 %),
    • le chocolat chaud et les cafés spécialisés et thés sucrés (8 %).
  • Les trois principales boissons sucrées consommées au moins une fois par semaine par les résidents d’Ottawa étaient [21] :
    • les boissons gazeuses sucrées (39 %),
    • le chocolat chaud et les cafés spécialisés et thés sucrés (36 %),
    • le lait au chocolat et les autres laits ou substituts au lait aromatisés (29 %).

Opinion publique sur les boissons sucrées

À Ottawa :

  • Dans l’ensemble, 69 % des adultes (18 ans et plus) ont indiqué qu’au moins un type de boisson sucrée était une boisson santé (eau vitaminée, boisson pour sportifs, boisson énergisante, lait au chocolat, lait ou substitut au lait aromatisé, boisson aux fruits) (figure 1).
  • Les titulaires d’un diplôme d’études secondaires étaient plus susceptibles d’indiquer qu’au moins un type de boisson sucrée était une boisson santé (80 %) que les adultes n’ayant pas terminé l’école secondaire (57 %) ou que les titulaires d’un diplôme d’études postsecondaires (67 %). Il est important de noter, cependant, que l’opinion publique sur le caractère sain des boissons sucrées variait grandement selon le type de boisson (figure 1).
  • Quatre-vingt-quatorze pour cent des résidents croient que les boissons sucrées peuvent avoir un effet sur la santé. Les effets les plus souvent mentionnés étaient la prise de poids, le surpoids ou l’obésité (74 %), et le diabète ou l’hyperglycémie (54 %) (figure 2).

Figure 1. Opinion publique sur le caractère sain des boissons sucrées à Ottawa, 2017

Diagramme à barres indiquant l'opinion publique sur le caractère sain des boissons sucrées à Ottawa, 2017

 Source des données et notes sur la figure 1

Santé publique Ottawa. Système de surveillance rapide des facteurs de risque, 2017.

  • Le Système de surveillance rapide des facteurs de risque (SSRFR) est une enquête téléphonique continue (par téléphone fixe et cellulaire), à composition aléatoire, menée auprès d’adultes d’Ottawa de 18 ans et plus, sur la santé de la population. 
  • * Interpréter avec prudence – variabilité élevée de l’échantillon.
  • D.N.P. = Les données ne sont pas publiables en raison du manque de fiabilité des résultats.
  • Peut-être/Cela dépend = peut-être / cela dépend / cela dépend de la marque, de la quantité bue, ou du fait qu’il s’agisse d’une version avec ou sans sucre, régulière ou diète.
  • Les barres d’erreurs représentent les intervalles de confiance à 95 %.
 Tableau de données pour la figure 1
Tableau 1. Opinion publique sur le caractère sain des boissons sucrées à Ottawa, 2017
Type de boisson sucréeConsidéré bon ou mauvais pour la santé?% d’adultes (18 ans et plus)Intervalle de confiance à 95 %
Eau vitaminée Bon 21,2 18,2 - 24,8
Mauvais 55,1 51,3 - 58,8
Peut-être/Cela dépend 5,1 3,7 - 6,8
Ne sait pas 18,5 16,2 - 21,0
Boissons pour sportifs Bon 8,9 7,2 - 11,1
Mauvais 73,3 70,1 - 76,3
Peut-être/Cela dépend 13,4 11,1 - 16,0
Ne sait pas 4,4 3,2 - 6,1
Boissons énergisantes Bon D.N.P.  
Mauvais 95,8 94,6 - 96,7
Peut-être/Cela dépend D.N.P.  
Ne sait pas 3,1 2,3 - 4,1
Lait au chocolat Bon 38,6 35,3 - 42,0
Mauvais 38,6 35,0 - 42,3
Peut-être/Cela dépend 20,9 17,8 - 24,3
Ne sait pas 2,0* 1,3 - 3,2
Lait ou substituts au lait aromatisés Bon 52,3 48,6 - 56,0
Mauvais 25,3 22,2 - 28,7
Peut-être/Cela dépend 13,4 11,1 - 16,2
Ne sait pas 8,9 7,3 - 10,7
Boissons aux fruits Bon 11,9 9,9 - 14,2
Mauvais 76,5 73,5 - 79,2
Peut-être/Cela dépend 9,8 7,9 - 12,0
Ne sait pas 1,9* 1,3 - 2,8
Toute boisson sucrée Bon 69,4 65,8 - 72,7
Mauvais 30,6 27,3 - 34,2

Figure 2. Perception des effets des boissons sucrées sur la santé par les résidents d’Ottawa en 2017

Diagramme à barres horizontales présentant la perception des effets des boissons sucrées sur la santé par les résidents d’Ottawa en 2017

 Source des données et notes sur la figure 2
Santé publique Ottawa. Système de surveillance rapide des facteurs de risque, 2017.
  • Le Système de surveillance rapide des facteurs de risque (SSRFR) est une enquête téléphonique permanente (par téléphone fixe et cellulaire), à composition aléatoire, menée auprès d’adultes d’Ottawa de 18 ans et plus, sur la santé de la population. 
  • Les barres d’erreurs représentent les intervalles de confiance à 95 %.
 Tableau de données pour la figure 2
Tableau 2. Perception des effets des boissons sucrées sur la santé par les résidents d’Ottawa en 2017
Perception des adultes d'Ottawa des effets des boissons sucrées sur la santé% d’adultes qui croient que les boissons sucrées peuvent avoir des effets sur la santéIntervalle de confiance à 95 %
Diabète ou hyperglycémie 74 70,5 - 77,2
Prise de poids, surpoids ou obésité 54,4 50,7 - 58,1
Maladies cardiaques ou cardiovasculaires 10,4 8,3 - 12,8
Caries dentaires ou dents gâtées 8,8 7 - 11,1
Hypertension 5,9 4,5 - 7,7
Autres 17,4 14,7 - 20,6

Marketing d'aliments et de boissons malsains aux enfants et aux jeunes

Le marketing d'aliments et de boissons malsains aux enfants et aux jeunes peut influencer les perceptions et les choix alimentaires. Les boissons et les aliments malsains sont définis comme ceux ayant une teneur élevée en sucre, en sel, en gras ou en calories. À Ottawa, de nombreux résidents ont l’impression que le marketing influence leurs choix alimentaires. En ce qui concerne le marketing d'aliments et de boissons malsains [22] :

  • neuf personnes sur dix croient que les enfants et les jeunes sont ciblés;
  • neuf personnes sur dix croient que le marketing influence leurs choix alimentaires;
  • trois personnes sur quatre croient que le marketing vise surtout des produits malsains;
  • trois personnes sur quatre croient que le marketing influence ce que les enfants et les jeunes demandent à leurs parents ou à leurs tuteurs d’acheter;
  • neuf personnes sur dix croient que le marketing peut mener à l’apparition de problèmes de santé telle que l’obésité chez les enfants et les jeunes, ou contribuer à leur apparition plus tard dans leur vie adulte.

Sécurité alimentaire

La sécurité alimentaire existe « lorsque tous les êtres humains ont, à tout moment, un accès physique et économique à une nourriture suffisante, saine et nutritive leur permettant de satisfaire leurs besoins énergétiques et leurs préférences alimentaires pour mener une vie saine et active » [23]. Un ménage est considéré en situation d’insécurité alimentaire quand la qualité de sa nourriture est compromise ou quand l’apport alimentaire est réduit (p. ex., repas sautés). Le faible revenu demeure un obstacle à la bonne santé, à la sécurité alimentaire et à la vie active.

À Ottawa :

  • En 2017, 6 % des élèves de la 7e à la 12e année ont indiqué avoir toujours ou souvent faim lorsqu’ils allaient à l’école ou au lit parce qu’il n’y avait pas assez de nourriture à la maison, la même proportion que dans le reste de l’Ontario [4].
  • Les élèves ayant une perception défavorable de leur statut socioéconomique (SSE) (11 %) étaient plus susceptibles que ceux ayant une perception favorable de leur SSE (5 %) d’avoir faim lorsqu’ils allaient à l’école ou au lit [4].
  • En 2013-2014, un ménage d’Ottawa sur quinze (7 %) a indiqué vivre de l’insécurité alimentaire, ce qui correspond au taux noté dans le reste de l’Ontario (9 %). Le taux d’insécurité alimentaire est demeuré stable à Ottawa depuis 2007-2008 [24].

Rapports sur l’alimentation

Le Panier de provisions nutritif 

Le Panier de provisions nutritif (PPN) est un sondage qui calcule le coût d’une alimentation équilibrée de base. En mai de chaque année, Santé publique Ottawa mesure le coût de 67 aliments dans 10 épiceries. Puis, elle compare le prix d’un loyer et d’un PPN au revenu d’un ménage bénéficiant de l’aide sociale ou gagnant le salaire minimum pour déterminer si ces revenus suffisent à couvrir le coût des besoins essentiels. Année après année, les résultats de l’enquête démontrent que les ménages à faible revenu ont du mal à payer leurs factures sans négliger la saine alimentation. Les familles sont souvent contraintes de payer leurs dépenses fixes comme le loyer, le transport et le chauffage, avant de faire l’épicerie.

Le prix de bien manger à Ottawa - 2018 rapport [PDF - 4 Mo]

Résumé graphique - Insécurité alimentaire à Ottawa, 2018 [PDF 3 Mo]

Une alimentation saine, une vie active et un poids santé, 2012

Le rapport Une alimentation saine, une vie active et un poids santé, 2012 présente un tour d’horizon de trois des cinq grands facteurs de risque associés aux maladies chroniques, soit l’alimentation saine, l’activité physique et le poids santé.

Une alimentation saine, une vie active et un poids santé, 2012 [PDF 9 MB]

Références

Références

  1. Santé publique Ottawa. Le prix de bien manger, Ottawa (Ontario), 2017.
  2. Santé Canada. Bien manger avec le Guide alimentaire canadien, Ottawa (Ontario), Sa Majesté la Reine du Chef du Canada, représentée par le ministre de la Santé du Canada, 2011.
  3. Santé publique Ottawa. Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes de 2015-2016. Fichier de partage de l’Ontario. Statistique Canada.

  4. Santé publique Ottawa. Surveillance des facteurs de risque en Ontario, SCDSEO 2017, Centre de toxicomanie et de santé mentale.
  5. Santé publique Ottawa. Système de surveillance rapide des facteurs de risque, 2016.

  6. Centres pour le contrôle et la prévention des maladies. The CDC Guide to Strategies for Reducing the Consumption of Sugar-Sweetened Beverages, 2010.
  7. Les diététistes du Canada. Taxation des boissons avec sucre ajouté : prise de position des Diététistes du Canada, 2016.
  8. Woodward-Lopez, G., J. Kao et L. Richie. « To what extent have sweetened beverages contributed to the obesity epidemic? », Public Health Nutrition, vol. 14, no 3, 2011, p. 499-509. En ligne : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20860886.
  9. Committee on Accelerating Progress in Obesity Prevention, Food and Nutrition Board, Institute of Medicine. Accelerating Progress in Obesity Prevention: Solving the Weight of the Nation, 2012. En ligne : http://www.nap.edu/catalog/13275/accelerating-progress-in-obesity-prevention-solving-the-weight-of-the.

  10. Ludwig, D. S., K. E. Peterson et S. L. Gortmaker. « Relation between consumption of sugar-sweetened drinks and childhood obesity: a prospective, observational analysis », The Lancet, vol. 357, no 9255, 2001, p. 505-508. En ligne : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/11229668.

  11. Nicklas, T. A., S. Yang, T. Baranowski, I. Zakeri et G. Berenson. « Eating patterns and obesity in children: the Bogalusa Heart Study », American Journal of Preventive Medicine, vol. 25, no 1, 2003, p. 9-16. En ligne : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12818304.
  12. Malik, V. S., M. B. Schulze et F. B. Hu. « Intake of sugar-sweetened beverages and weight gain: a systematic review », American Journal of Clinical Nutrition, vol. 84, 2006, p. 274-288. En ligne : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/1689587.

  13. Vartanian, L., M. Schwartz et K. Brownell. « Effects of soft drink consumption on nutrition and health: a systematic review and meta-analysis », American Journal of Public Health, vol. 97, no 4, 2007, p. 667-675. En ligne :http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17329656.

  14. Malik V. S., A. Pan, W. C. Willett et F. B. Hu. « Sugar-sweetened beverages and weight gain in children and adults: a systematic review and meta-analysis », American Journal of Clinical Nutrition, vol. 98, no 4, 2013, p. 1084-1102. En ligne :http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23966427.

  15. Fung, T. T., B. Malik, K. M. Rexrode, J. E. Manson, W. C., Willett et F. B. Hu. « Sweetened beverage consumption and risk of coronary heart disease in women », American Journal of Clinical Nutrition, vol. 89, no 4, 2009, p. 1037-1042. En ligne :http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19211821.

  16. Appel, L. J., F. M. Sacks, V. J. Carey, E. Obarzanek, J. F. Swain, E. R. Miller et coll. « Effects of protein, monounsaturated fat, and carbohydrate intake on blood pressure and serum lipids: results of the OmniHeart randomized trial », JAMA, vol. 294, 2005, p. 2455-2466. En ligne :http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16287956.

  17. Dhingra, R., L. Sullivan, P. F. Jacques, T. J. Wang, C. S. Fox, J. B. Meigs et coll. « Soft drink consumption and risk of developing cardiometabolic risk factors and the metabolic syndrome in middle-aged adults in the community », Circulation, vol. 116, no 5, 2007, p. 480-488. En ligne : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17646581.

  18. Malik, V. S., B. M. Popkin, G. A. Bray, J. P. Depres, W. C. Willett et F. B. Hu. « Sugar-sweetened beverages and risk of metabolic syndrome and type 2 diabetes: a meta-analysis », Diabetes Care, vol 33, no 11, novembre 2010, p. 2477-2483. En ligne : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20693348.

  19. Schulze, M. B., J. E. Manson, D. S. Ludwig, G. A. Colditz, M. J. Stampfer, W. C. Willett et coll. « Sugar-sweetened beverages, weight gain, and incidence of type 2 diabetes in young and middle-aged women », JAMA, vol. 292, no 8, 2004, p. 927-934. En ligne : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15328324.

  20. Malik, V. S. et F. B. Hu. « Fructose and Cardiometabolic Health: What the Evidence From Sugar-Sweetened Beverages Tells Us », Journal of the American College of Cardiology, vol. 66, no 14, 2015, p. 1615-1624. En ligne : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/26429086.

  21. Santé publique Ottawa. Système de surveillance rapide des facteurs de risque, 2016.
  22. Santé publique Ottawa. Résultats des consultations sur le marketing de boissons et d’aliments malsains aux enfants et aux jeunes à Ottawa en 2017.
  23. Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture. Rapport du Sommet mondial de l’alimentation, 2002 [cité le 14 juin 2018].
  24. Santé publique Ottawa. Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, 2007-2014. Fichier de partage de l’Ontario. Statistique Canada.
  25. Santé publique Ottawa. Équité en matière de santé et déterminants sociaux de la santé à Ottawa, novembre 2016, Ottawa.

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