Activité physique, temps passé devant l’écran, et le sommeil

Données sur l’activité physique

La pratique régulière d’une activité physique contribue à promouvoir le bien-être et une bonne estime de soi, en plus d’avoir un effet protecteur contre l’obésité ou les symptômes associés aux troubles de santé mentale (p. ex., la dépression, l’anxiété, la schizophrénie, la toxicomanie) et contre l’apparition de nombreuses maladies chroniques (maladies cardiovasculaires, accident vasculaire cérébral, hypertension, cancer du côlon, cancer du sein, diabète de type 2, etc.) [1,2,3]

L’activité physique peut prendre plusieurs formes : il peut s’agir d’activités récréatives, comme des sports organisés, ou d’activités utilitaires, comme le fait de se rendre au travail et à l’école ou de faire ses courses à pied ou à vélo. L’environnement bâti, c’est-à-dire la conception et l’aménagement des rues et des édifices, peut avoir une influence majeure sur le niveau d’activité physique des gens au quotidien.

Pour en savoir plus sur l’activité physique, consultez le site web de Santé publique Ottawa. La page web de Santé publique Ottawa sur l’activité physique

 Transport actif

Jeunes

  • En 2017, parmi les élèves d’Ottawa de la 7e à la 12e année, environ un élève sur cinq (18 %) a déclaré utiliser régulièrement un mode de transport actif (p. ex., marcher ou faire de la bicyclette) pour aller à l’école. Il s’agit d’un pourcentage comparable à la moyenne calculée pour reste de l’Ontario (sans Ottawa), soit 19 % [4].

Adultes

À Ottawa:

  • En 2017, 63 % des adultes (de 18 ans et plus) ont marché ou fait de la bicyclette pour des raisons utilitaires (p. ex., se rendre au travail ou faire des courses) au moins une fois durant l’année précédente [5].
    • Le pourcentage d’adultes ayant recours au transport actif diminue avec l’âge (figure 1).
    • Les adultes titulaires d’un diplôme d’études secondaires étaient moins enclins à utiliser un mode de transport actif (48 %) que ceux n’ayant pas terminé leurs études secondaires (61 %) ou que les titulaires d’un diplôme d’études postsecondaires (68 %) (figure 1).
  • En 2016, 10 % des adultes (personnes de 15 ans et plus) ont affirmé que leur moyen de transport principal pour aller travailler était la marche ou le vélo. Cette proportion est demeurée stable au cours des 15 dernières années (tableau 2).

Figure 1. Pourcentage d’adultes ayant indiqué avoir recours au transport actif à Ottawa par groupes d’âges et par plus haut niveau de scolarité atteint, 2017

Diagramme à barres horizontales présentant le pourcentage d’adultes ayant indiqué avoir recours au transport actif à Ottawa par groupe d’âge et par plus haut niveau de scolarité atteint, 2017

 Source des données et notes pour la figure 1

Santé publique Ottawa. Système de surveillance rapide des facteurs de risque, 2017.

  • Le Système de surveillance rapide des facteurs de risque (SSRFR) est une enquête téléphonique permanente (par téléphone fixe et cellulaire), à composition aléatoire, menée auprès d’adultes de 18 ans et plus.
  • On a demandé aux répondants : « Au cours des 12 derniers mois, avez-vous marché ou fait de la bicyclette pour des raisons utilitaires, comme pour aller au travail ou faire des courses?»"
  • Les barres horizontales représentent un intervalle de confiance à 95 %.
 Tableau de données pour la figure 1
Tableau 1. Pourcentage d’adultes ayant indiqué avoir recours au transport actif à Ottawa par groupe d’âge et par plus haut niveau de scolarité atteint, 2017
 Indicateurs sociodémographiques % % d’adultes (de 18 ans et plus)Intervalle de confiance à 95 %
Ottawa 63,19 59,97 - 66,3
ge (en années) 18-29 81,9 72,2 - 88,7
30-44 72,3 64,2 - 79,1
45-64 57,4 52,4 - 62,3
65+ 46,6 41,1 - 52,2
Plus haut niveau de scolarité atteint Aucun certificat, diplôme ou grade 60,9 43,7 - 75,8
Diplôme d’études secondaires ou l’équivalent  47,8 39,1 - 56,7
Diplôme d’études, grade ou certificat de niveau postsecondaire 67,5 63,9 - 70,9
Tableau 2. Principal mode de transport utilisé par les adultes d’Ottawa (personnes de 15 ans et plus) pour se rendre au travail, de 1996 à 2016

Principal mode de transport utilisé pour se rendre au travail

1996

2001

2006

2011

2016

Voiture (conducteur ou passager)

N.D.

70.9 %

69.1 %

67.7 %

68.4 %

Transport en commun

19.3 %

20.1 %

21.2 %

21.8 %

20.6 %

À pied ou à bicyclette

10.2 %

9.5 %

9.8 %

9.5 %

10.0 %

À pied

7.9 %

7.5 %

7.6 %

7.1 %

7.4 %

À bicyclette

2.3 %

2.0 %

2.2 %

2.4 %

2.6 %

Autres

0.8 %

0.8 %

0.9 %

non disponible

1.0 %

 Sources des données et notes pour le tableau 2

Statistique Canada. Recensement de la population du Canada, 1996, 2001, 2006, 2016..

Statistique Canada. Enquête nationale auprès des ménages, 2011.

Activité physique d’intensité modérée à élevée

Jeunes

The les Directives canadiennes en matière de mouvement sur 24 heures recommandent que les enfants et les jeunes fassent 60 minutes d’activité physique d’intensité modérée à élevée chaque jour [6].

À Ottawa:

  • En 2017, 22 % des élèves d’Ottawa de la 7e à la 12e année ont répondu avoir respecté les directives actuelles en matière d’activité physique au cours des sept jours précédant le sondage, un pourcentage similaire à celui du reste de l’Ontario sans Ottawa (23 %) [4].
    • Les garçons (27 %) avaient davantage tendance à déclarer avoir respecté les directives que les filles (16 %) [4].
    • Plus d’élèves de la 7e et de la 8e années (36 %) ont signalé avoir respecté les directives que d’élèves de la 9e et de la 10e années (18 %) et de la 11e et de la 12e années (14 %) [4].
    • Les élèves ayant une perception défavorable de leur statut socioéconomique (SSE) étaient moins susceptibles de respecter les directives (14 %) que ceux ayant une perception favorable de leur SSE (25 %) [4].

Adultes

Les Directives canadiennes en matière de mouvement sur 24 heures recommandent que les adultes de 18 ans et plus fassent au moins 150 minutes d’activité physique d’intensité modérée à élevée chaque semaine [7].

À Ottawa:

  • De 2015 à 2016, environ les deux tiers (65 %) des résidents de 18 ans et plus ont fait assez d’activité physique pour respecter les directives, et certains en ont même fait plus que recommandé [8].
  • Les adultes de 65 ans et plus (49 %) étaient moins portés à respecter les directives que les adultes plus jeunes (de 20 à 44 ans : 69 %; de 45 à 64 ans : 60 %) [8].

Activité physique en plein air

L’activité physique à l’extérieur et les jeux de plein air présentent de nombreux bienfaits pour la santé (p. ex., un niveau de bien-être mental autodéclaré plus élevé) [9-13]. De plus, les personnes qui passent davantage de temps en plein air tendent à être plus actives et à mener un mode de vie moins sédentaire [14].

À Ottawa:

  • En 2017, 30 % des élèves de la 7e à la 12e année n’avaient pas fait d’activité physique récréative en plein air au cours des cinq jours d’école précédant le sondage, un pourcentage plus élevé que celui du reste de l’Ontario sans Ottawa (25 %) [4].
  • Les filles étaient plus nombreuses à ne pas avoir fait d’activité physique récréative en plein air (38 %) que les garçons (23 %) dans les cinq jours précédant le sondage [4].
  • Une plus grande proportion d’élèves de la 9e et de la 10e années (34 %) et de la 11e et de la 12e années (37 %) que d’élèves de la 7e et de la 8e années (17 %) n’avaient pas fait d’activité physique récréative à l’extérieur au cours des cinq jours d’école précédents [4].
  • Au cours de cette même période, les élèves ayant une perception défavorable de leur statut socioéconomique (SSE) étaient plus enclins à ne pas faire d’activité physique récréative en plein air (40 %) que ceux ayant une perception favorable de leur SSE (26 %) [4].

Données sur le comportement sédentaire

Comportement sédentaire chez les jeunes
Les Directives canadiennes en matière de mouvement sur 24 heures recommandent que les enfants et les jeunes passent un maximum de 2 heures par jour de temps de loisir devant un écran (p. ex., jouer à des jeux vidéo, regarder la télé, naviguer sur Internet) [6].

À Ottawa:

  • En 2017, 59 % des élèves de la 7e à la 12e année ont indiqué passer plus de deux heures devant un écran dans les sept jours précédant le sondage. Ce pourcentage est le même que celui du reste de l’Ontario sans Ottawa [4].
  • Les élèves de la 7e et de la 8e années (50 %) étaient moins susceptibles de dépasser les directives pour le temps d’écran que ceux de la 9e et de la 10e années (62 %) et de la 11e et de la 12e années (63 %) [4].

Données sur le sommeil

 Le sommeil chez les jeunes
Le sommeil est essentiel à la croissance et au développement sains des enfants et des jeunes. Ainsi les Directives canadiennes en matière de mouvement sur 24 heures conseillent qu’en plus de faire un niveau élevé d’activité physique et d’éviter les comportements sédentaires, les enfants et les jeunes dorment suffisamment tous les soirs. Les Directives recommandent de 9 à 11 heures de sommeil ininterrompu par nuit pour les enfants de 5 à 13 ans, et de 8 à 10 heures pour les jeunes de 14 à 17 ans, avec des heures de lever et de coucher régulières [6].

À Ottawa:

  • En 2017, plus de la moitié des jeunes (56 %) ont indiqué dormir moins de huit heures un soir de semaine typique. Les filles (62 %), les élèves plus âgés et ceux issus de familles au statut socioéconomique faible avaient davantage tendance à répondre qu’ils dormaient moins de huit heures les soirs de semaine (figure 3).
  • 14 % des jeunes de 12 à 17 ans souffraient d’insomnie passagère ou chronique (tableau 4).
  • 63 % des jeunes de 12 à 17 ans dormaient souvent ou toujours d’un sommeil réparateur (tableau 4).
  • 67 % des jeunes avaient jamais ou rarement de la difficulté à rester volontairement réveillés (tableau 4).

Figure 3. Découpage sociodémographique du pourcentage d’élèves ayant indiqué dormir moins de huit heures un soir d’école typique, Ottawa, 2017

 Diagramme à barres horizontales présentant le découpage socioéconomique du pourcentage d’élèves ayant indiqué dormir moins de huit heures un soir d’école typique, 2017

 Source des données et notes pour la figure 3

Santé publique Ottawa.Surveillance de la santé publique des facteurs de risque en Ontario– CDSEO (2017), Centre for Addictions and Mental Health.  

  • Les données de 2017 contenues dans cette publication proviennent du Sondage sur la consommation de drogues et la santé des élèves de l’Ontario, produit par le Centre de toxicomanie et de santé mentale et l’Institute for Social Research de l’Université York. Son contenu et son interprétation relèvent entièrement des auteurs et ne représentent pas forcément la position officielle du Centre de toxicomanie et de santé mentale.
  • Le SCDSEO est le sondage scolaire biennal utilisé depuis le plus longtemps au Canada, et le seul qui soit mené à l’échelle de la province. Les statistiques de 2017 se basent sur un sondage effectué auprès d’un échantillon aléatoire de plus de 1 400 élèves de la 7e à la 12e année inscrits dans l’un des quatre systèmes scolaires publics d’Ottawa.
  • Les barres horizontales représentent un intervalle de confiance à 95 %.
  • SSE familial = Statut socioéconomique familial
 Tableau de données pour la figure 3
Tableau 3. Découpage sociodémographique du pourcentage d’élèves ayant indiqué dormir moins de 8 heures un soir d’école typique, Ottawa, 2017
Indicateur sociodémographiquePourcentage de jeunes dormant moins de 8 heures par nuitIntervalle de confiance à 95 %
Ottawa 56,2 % 51,1 % - 61,0 %
Ontario sans Ottawa 59,4 % 56,9 % - 61,8 %
Filles 62,2 % 55,8 % - 68,1 %
Garçons 50,5 % 44,5 % - 56,5 %
7e et 8e année 30,3 % 26,8 % - 34,1 %
9e et 10e année 58,8 % 50,7 % - 66,5 %
11e et 12e année 74,1 % 64,4 % - 81,9 %
SSE faible 65,5 % 56,7 % - 73,3 %
SSE élevé 52,3 % 47,1 % - 57,5 %

 

Tableau 4. Indicateurs du sommeil chez les jeunes à Ottawa, 2015-2016
IndicatorMesureDonnées d’Ottawa
Difficulté à s’endormir  % des jeunes de 12 à 17 ans ayant de la difficulté à s’endormirla plupart du temps ou tout le temps 14 %
Qualité du sommeil  % des jeunes de 12 à 17 ans considérant leur sommeil reposant la plupart du temps ou tout le temps 63 %
Somnolence %% des jeunes de 12 à 17 ans n’ayant jamais ou ayant rarement de la difficulté à rester éveillés  67 %
 Source des données et notes pour le tableau 4

Ottawa Public Health. Canadian Community Health Survey 2015/16. Ontario Share File. Statistics Canada

  • The Canadian Community Health Survey (CCHS) is an annual national population health survey conducted by Statistics Canada.

 Sommeil des adultes

Le manque de sommeil et un sommeil de mauvaise qualité sont associés à des résultats négatifs en matière de santé, comme l’obésité, le diabète de type 2, les maladies cardiovasculaires, les blessures, une mauvaise santé mentale et un mal-être. Le nombre d’heures de sommeil recommandées pour les adultes de 18 à 64 ans est de 7 à 9 heures; pour les adultes de 65 ans et plus, il est de 7 à 8 heures [15].
  • Un peu plus de la moitié (55 %) des adultes d’Ottawa de 18 ans et plus ont dit dormir généralement 7 heures ou plus par nuit en 2015-2016 (tableau 4).
  • 15 % des adultes de 18 ans et plus avaient de la difficulté à s’endormir la plupart du temps ou tout le temps (tableau 4).
  • 13 % des adultes de 18 ans et plus trouvaient leur sommeil jamais ou presque jamais reposant (tableau 4).
Tableau 4. Indicateurs du sommeil chez les adultes à Ottawa, 2015-2016
IndicatorMesureDonnées d’Ottawa
Heures de sommeil par nuit % des résidents de 18 ans et plus dormant généralement moins de 7 heures par nuit 42 %
Heures de sommeil par nuit % des résidents de 18 ans et plus dormant généralement 7 heures ou plus par nuit 55 %
Difficulté à s’endormir  % des résidents de 18 ans et plus ayant  de la difficulté à s’endormir la plupart du temps ou tout le temps  15 %
Qualité du sommeil  % des résidents de 18 ans et plus considérant leur sommeil jamais ou presque jamais reposant 13 %
Qualité du sommeil  % des résidents de 18 ans et plus considérant leur sommeil reposant la plupart du temps ou tout le temps 59 %
Somnolence % des résidents de 18 ans et plus ayant de la difficulté à rester éveillés la plupart du temps ou tout le temps  5 %*
 Source des données et notes pour le tableau 4
Santé publique Ottawa. Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, 2015-2016, fichier de partage de l’Ontario, Statistique Canada
  • L’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC) est une enquête nationale annuelle sur la santé de la population menée par Statistique Canada.
  • *Interpréter avec prudence – variabilité élevée de l’échantillon.

Rapports sur l’activité physique, les comportements sédentaires et le sommeil

Une alimentation saine, une vie active et un poids santé, 2012

Le rapport Une alimentation saine, une vie active et un poids santé (2012) donne un aperçu épidémiologique de trois des cinq grands facteurs de risque associés aux maladies chroniques, soit l’alimentation saine, l’activité physique et le poids santé.

Une alimentation saine, une vie active et un poids santé [PDF, 9 Mo]

Références

Références

  1. Bude Bingham P. Minding our bodies literature review. Ontario; 2009.
  2. Stanton R, Happel B, Reaburn P. The mental health benefits of regular physical activity, and its role in preventing future depressive illness. Nursing: Research and Reviews. 2014;4:45-52.
  3. Warburton, D. C. A systematic review of the evidence for Canada's Physical Activity Guidelines for Adults. International Journal of Behavioural Nutrition and Physical Activity. 2010; 7(39). 
  4. Santé publique Ottawa.Surveillance de la santé publique des facteurs de risque en Ontario– CDSEO (2017), Centre for Addictions and Mental Health.
  5. Santé publique Ottawa. Système de surveillance rapide des facteurs de risque, 2017.
  6. Tremblay, M.S., et al. 2016. Canadian 24-hour Movement Guidelines for Children and Youth: An Integration of Physical Activity, Sedentary Behaviour, and Sleep. Appl. Physiol. Nutr. Metab. 41(Suppl. 3).
  7. Canadian Society for Exercise Physiology. Directives canadiennes en matière d’activité physique à l’intention des adultes âgés de 18 à 64 ans, 2011.
  8. Santé publique Ottawa. Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, fichier de partage de l’Ontario, Statistique Canada.

  9. Gill T. The benefits of children’s engagement with nature: A systematic literature review. Child Youth Environ 2014;24(2):1034. doi: 10.7721/chilyoutenvi.24.2.0010
  10. Tremblay MS, Gray C, Babcock S, Barnes J, Bradstreet CC, Carr D, et al. Position statement on active outdoor play. Int J Environ Res Public Health 2015; 12:6475–505. PMID: 26062040. doi: 10.3390/ijerph120606475.
  11. Liu J, Sekine M, Zheng X, et al. Outdoor physical activity and its relation with selfreported health in Japanese children: results from the Toyama birth cohort study. Child: Care, Health & Development [serial online]. Novembre 2015;41(6):920-927. Disponible: Psychology and Behavioral Sciences Collection, Ipswich, MA. Consulté le 14 juin 2018.
  12. Richard Larouche, Didier Garriguet, Mark S. Tremblay, Outdoor time, physical activity and sedentary time among young children: The 2012–2013 Canadian Health Measures Survey. Can J Public Health 2016;107(6):e500–e506 doi: 10.17269/CJPH.107.5700
  13. Thompson Coon, J.; Boddy, K.; Stein, K.; Whear, R.; Barton, J.; Depledge, M. Does participating in physical activity in outdoor natural environments have a greater effect on physical and mental wellbeing than physical activity indoors? A systematic review. Environ. Sci. Technol. 2011, 45, 1761–1772.
  14. Gray C, Gibbons R, Larouche R, Sandseter EBH, Bienenstock A, Brussoni M, et al. What is the relationship between outdoor time and physical activity, sedentary behaviour, and physical fitness in children? A systematic review. Int J Environ Res Public Health 2015;12:6455–74. PMID: 26062039. doi: 10. 3390/ijerph120606455.
  15. Hirshkowitz M WK, Albert SM, et al. National Sleep Foundation's updated sleep duration recommendations: Final report. Sleep Health. 2015;1:233-43.

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