Vaccination contre la COVID-19 pour les enfants de 5 à 11 ans

Dernière révision : Le 18 janvier 2022

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Dernières nouvelles

 Toute personne âgée de 5 ans ou plus au moment de son rendez-vous est actuellement éligible pour recevoir un vaccin contre la COVID-19.

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Apprenez-en davantage sur le plan de Santé publique Ottawa visant à offrir des vaccins contre la COVID-19 aux enfants âgés de cinq à 11 ans

Les cliniques COVID après l'école ont été interrompues pour le moment. Veuillez réserver les rendez-vous pour les enfants de 5 à 11 ans dans nos cliniques communautaires.

Prise de rendez-vous pour les vaccins

Toute personne âgée de 5 ans ou plus au moment de son rendez-vous est actuellement éligible pour recevoir un vaccin contre la COVID-19.

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Rendez-vous et visites libres :

Afin de favoriser l’accès des enfants au vaccin, la plupart des rendez-vous offerts par Santé publique Ottawa seront protégés dans le système de réservation pour les enfants de 5 à 11 ans. En raison de la capacité limitée des centres d’accueil, nous recommandons aux résidents de prendre un rendez-vous dans le système de réservation provincial. 

De plus, nous vous recommandons de prendre un rendez-vous pour chaque enfant ou membre de la famille qui a droit à un vaccin. Toute personne qui n’a pas de rendez-vous sera considérée comme une personne qui se présente spontanément. La capacité d’accueil des cliniques sera limitée et nous ne pouvons pas garantir l’heure ou la disponibilité des rendez-vous. Si les membres d’une même famille ont des rendez-vous à des heures différentes, le même jour ou des jours différents, ils peuvent tous être vaccinés ensemble au moment du premier rendez-vous.

Qui peut recevoir une première, deuxième ou troisième dose du vaccin contre la COVID-19?

Qui peut recevoir leur première dose?
  • Toute personne âgée de 5 ans ou plus au moment de son rendez-vous est actuellement éligible pour recevoir un vaccin contre la COVID-19.
  • Les vaccins Pfizer-BioNTech, Moderna et AstraZeneca/COVISHIELD nécessitent deux doses. Tous les résidents sont encouragés à se faire vacciner dès qu'ils le peuvent et à recevoir leur deuxième dose dès qu'ils sont éligibles pour assurer une protection maximale contre la COVID-19.
Qui peut recevoir leur deuxième dose?
Les deuxièmes doses sont offertes selon les échéanciers suivants : 

L’intervalle optimal entre la première dose et la deuxième dose d’un vaccin à ARNm contre la COVID-19 est de huit (8) semaines. L’intervalle optimal entre la première dose et la deuxième dose du vaccin d’AstraZeneca contre la COVID-19 est d’au moins huit (8) semaines. 

Qui peut recevoir leur troisième dose?

Vous vous demandez pourquoi vous devriez recevoir une troisième dose du vaccin contre la COVID-19 ? Consultez notre foire aux questions sur la vaccination contre la COVID-19.

Admissibilité pour une troisième dose (dose de rappel)

La résurgence actuelle, causée par le variant Omicron hautement transmissible, augmente la probabilité que la plupart des personnes entreront en contact avec une personne qui a la COVID-19 et qu’elles pourraient tomber malades. En ce moment, la vaccination et le maintien des mesures de santé publique, comme le port du masque et l’évitement des rassemblement et l’isolation à la maison quand quelqu’un est malade, demeurent nos meilleurs moyens de défense.

Les troisièmes doses, soit des doses de rappel, sont administrées de façon accélérée afin de protéger un plus grand nombre de personnes de notre collectivité contre les maladies graves et les complications attribuables à la COVID-19.

La troisième dose (dose de rappel) du vaccin contre la COVID-19 est recommandée pour les populations suivantes s’il s’est écoulé au moins 84 jours (environ 3 mois) depuis leur dernière dose :

  • les personnes âgées de 18 ans et plus (nées en 2003 ou avant);
  • les personnes qui ont reçu la série complète des doses de vaccin à vecteur viral (deux doses du vaccin d’AstraZeneca ou une dose du vaccin de Janssen); et
  • les adultes des Premières Nations, des Inuits et des Métis (de 16 ans et plus) et les membres non autochtones de leur ménage.

Les résidents admissibles peuvent maintenant venir aux cliniques communautaires sans rendez-vous pour recevoir leur dose de rappel. Les résidents peuvent aussi prendre un rendez-vous au moyen du portail provincial de vaccination contre la COVID-19 ou en téléphonant au Centre provincial de contact pour les vaccins au 1-833-943-3900.

Veuillez noter qu'au moins 84 jours (environ 3 mois) doivent s’être écoulés depuis votre deuxième dose avant de recevoir votre dose de rappel.


Série primaire de trois doses pour les personnes immunodéprimées

Certaines personnes immunodéprimées peuvent recevoir une troisième dose huit semaines après leur deuxième dose. Notez que dans certains cas, l'intervalle peut être raccourci selon les conseils de votre fournisseur de soins ou de votre spécialiste.

Communiquez avec votre fournisseur de soins de santé pour vérifier si vous êtes admissible.

Vous pourriez être admissible si vous êtes :

  • un receveur de greffe (y compris les greffes d’organes solides et les greffes de cellules souches hématopoïétiques)
  • une personne qui reçoit un traitement stable et actif (chimiothérapie, thérapies ciblées, immunothérapie) pour un trouble hématologique malin ou une tumeur solide
  • une personne qui reçoit une cellule T à récepteur d’antigène chimérique
  • une personne qui présente une immunodéficience primaire modérée ou grave (par exemple, syndrome de DiGeorge, syndrome de Wiskott-Aldrich)
  • une personne infectée par le VIH au stade 3 ou avancé non traité et une personne atteinte du syndrome d’immunodéficience acquise
  • une personne qui suit un traitement actif avec les catégories suivantes de thérapies immunosuppressives : thérapies anti-cellules B (anticorps monoclonaux ciblant CD19, CD20 et CD22), corticostéroïdes systémiques à forte dose, agents alkylants, antimétabolites, ou inhibiteurs du facteur de nécrose tumorale et autres agents biologiques qui sont significativement immunosuppressifs ou qui prennent des médicaments immunosuppresseurs spécifiques
  • personnes sous dialyse (hémodialyse ou dialyse péritonéale)

La troisième dose de vaccin sera administrée au moins deux mois (8 semaines) après la deuxième dose. Veuillez noter que les vaccins Moderna et Pfizer seront offerts. La vaccination sans rendez-vous est disponible dans nos cliniques communautaires à Ottawa pendant leurs heures d'ouverture.

Les résidents d’Ottawa qui répondent à ces critères doivent présenter l’une des suivantes pour recevoir leur troisième dose :

  • Une lettre de leur spécialiste ou de leur programme hospitalier; OU
  • L’emballage d’ordonnance, l’étiquette ou le reçu de la pharmacie d’un médicament immunosuppresseur figurant sur la liste du gouvernement de l’Ontario. L’ordonnance doit indiquer clairement : le nom du patient, le nom du médicament, la date de délivrance et le nom du médecin prescripteur.

Les résidents de foyers de soins de longue durée (FSLD), de maisons de retraite et de pavillons de soins pour aînés, et aînés vivant dans d’autres milieux d’hébergement collectif verront aussi offrir une troisième dose, ou une quatrième dose, au besoin. Santé publique Ottawa travaille directement avec les responsables de ces établissements pour offrir une troisième ou quatrième dose aux résidents.

Si votre enfant n’a pas de carte d’assurance-maladie valide, mais est admissible à un vaccin, veuillez téléphoner à Santé publique Ottawa au 613-691-5505 pour prendre un rendez-vous.
Mon enfant peut-il obtenir son vaccin contre la COVID-19 s’il a reçu récemment un autre vaccin ou s’il en recevra un bientôt?

À lheure actuelle, sur la base des recommandations du Comité consultatif national de limmunisation (CCNI), Santé publique Ottawa nadministrera pas conjointement le vaccin contre la COVID-19 pour les enfants âgés de cinq à 11ans avec dautres vaccins. Cela signifie que lorsque votre enfant reçoit son vaccin contre la COVID-19, il ne recevra pas dautres vaccins en même temps. 

Le CCNI recommande que les enfants reçoivent le vaccin de Pfizer-BioNTech contre la COVID-19 (10mcgau moins 14jours avant ou après un autre vaccin. Il sagit dune précaution qui permet de déterminer si un effet secondaire qui peut survenir est attribuable au vaccin contre la COVID-19 ou à un autre vaccin. Il peut y avoir des circonstances où une dose dun vaccin contre la COVID-19 et une dose dun autre vaccin doivent être administrées en même temps.Un prestataire de soins de santé peut aider à prendre cette décision. 

Il n’y a pas de préoccupations particulières en matière d’innocuité lorsque les vaccins de routine sont administrés en même temps ou dans les jours qui suivent. Il pourrait y avoir des effets secondaires plus forts et temporaires lorsqu’un vaccin contre la COVID-19 et un autre vaccin sont donnés en même temps ou dans les jours qui suivent l’un de l’autre. Santé publique Ottawa recommande que les  enfants qui reçoivent leur vaccin contre la COVID-19  suivent les conseils du CCNI et :  

  • Ne pas recevoir de vaccin contre la COVID-19 dans les 14jours suivant la date d’un vaccin autre que celui contre la COVID-19 

  • Ne pas recevoir de vaccin autre que celui contre la COVID-19 dans les 14jours suivant le vaccin contre la COVID-19 

Quel est l’intervalle optimal entre la première et la deuxième dose pour les vaccins contre la COVID-19 à 2 doses pour les enfants?

 

L’intervalle optimal entre la première et la deuxième dose d’un vaccin contre la COVID-19 à ARNm est de huit semaines. L’intervalle optimal entre la première et la deuxième dose du vaccin d’AstraZeneca contre la COVID-19 est d’au moins huit semaines.  

  • On dispose de plus de données qui suggèrent que la protection peut être améliorée lorsque l’intervalle entre la première et la deuxième dose est prolongé au-delà de l’intervalle recommandé par le fabricant initial (par exemple, 21 jours entre la première et la deuxième dose du vaccin de Pfizer-BioNTech contre la COVID-19) 
  • Selon le CCNI, de nouvelles données sur la sécurité suggèrent qu'un intervalle plus long entre la première et la deuxième dose pourrait réduire le risque de myocardite/péricardite après la deuxième dose d'un vaccin COVID-19 à ARNm.
  • Ces intervalles semblent fournir une protection optimale tout en minimisant simultanément la période où les personnes courent un risque d’infection en raison de la protection offerte par une seule dose.  
  • Les personnes peuvent choisir de parler avec leur fournisseur de soins primaires de l’intervalle qui leur convient le mieux, compte tenu de la transmission locale de la COVID-19 et du degré de risque d’exposition individuel.  
  • L'intervalle autorisé peut encore être utilisé avec le consentement éclairé des parents.
    • Vous pouvez obtenir la deuxième dose de votre enfant 21 jours après la première en fournissant votre consentement éclairé à l’une de nos cliniques ou en téléphonant la province au 1-833-943-3900.

  • L’interruption d’une série de vaccins entraînant un plus grand intervalle entre les doses que ce qui est recommandé ne nécessite pas de reprendre la série vaccinale à zéro. 

Références 

Comité consultatif national de l’immunisation (2021). Recommandations sur l’utilisation des vaccins contre la COVID-19. 

Ministère de la Santé (2021). Administration du vaccin contre la COVID-19, Version 2.0. 

 

Les cliniques de vaccination contre la COVID-19 après l'école  sont-elles ouvertes au grand public?

Les cliniques de vaccination contre la COVID-19 après l’école, destinées aux enfants âgés de 5 à 11 ans, à leurs familles et aux membres des ménages de la communauté environnante, nés en 2016 ou avant.

Pour toutes les autres personnes qui veulent recevoir leur première, deuxième ou troisième dose du vaccin, veuillez consulter notre section sur les cliniques communautaires pour trouver d’autres choix de cliniques qui vous sont offertes.

Si mon enfant présente des symptômes ou qu'on lui a dit de s'isoler, peut-il quand même se rendre à son rendez-vous de vaccination

Non. Si votre enfant présente des symptômes de la COVID-19 ou qu'on lui a dit de s'isoler, son rendez-vous de vaccination contre la COVID-19 doit être reporté à une date ultérieure. Le dépistage pour nos cliniques de vaccination est le même que pour les écoles et les services de garde d'Ottawa. En d'autres termes, si votre enfant est autorisé à aller à l'école ou à la garderie, il peut alors assister à son rendez-vous de vaccination. Si vous ne savez toujours pas s'ils peuvent y assister, veuillez remplir notre outil de dépistage de la COVID-19 pour les écoles et les services de garde d’enfant.

Trucs pratiques pour réduire la douleur durant la vaccination

Les aiguilles peuvent faire peur (et pas seulement aux parents). Voici quelques trucs pratiques pour réduire la douleur ressentie par votre enfant au moment du vaccin.

Préparez votre enfant

  • Lisez des histoires qui décrivent une visite chez le médecin
  • Expliquez honnêtement ce qui l'attend. Préparez un enfant plus âgé la veille.
  • Décrivez ce qu'il ressentira lors du vaccin (par example, comme un pincement)
  • Expliquez-lui ce qu'il peut faire pour atténuer la douleur (par example, rester assis sans bouger, respirer profondément, détendre son bras)

Distrayez votre enfant

  • Détournez son attention de l'aiguille. C'est une des manières les plus efficaces d'aider votre enfant.
  • Distrayez-le avec sa couverture ou son jouet préférés, un livre, de la musique, une chanson, une blague ou une histoire.
  • Dites-lui de prendre une grande respiration et d'expirer lentement. Il peut aussi faire des bulles ou souffler sur un moulin à vent.

Asseyez votre enfant le dos droit

Tenez bien votre jeune enfant en le serrant dans vos bras de façon réconfortante, assis le dos droit sur vos genoux, vers l'avant ou vers l'arrière (face à face), avec le bras dégagé. Il peut être effrayant pour l'enfant d'être couché sur le dos ou d'être serré trop fort durant une injection. Un enfant plus âgé peut s'asseoir seul s'il le désire, avec le bras dégagé.

Si votre enfant continue de bouger, demandez à votre fournisseur de soins de santé de vous indiquer la meilleure technique pour le tenir de façon sécuritaire.

Après l’administration du vaccin

Votre enfant pourrait ressentir une douleur mineure au site d’injection ou un malaise 24 à 48 heures après l’administration du vaccin. Vous pouvez lui donner de l’acétaminophène pour soulager la douleur. Pour tout effet secondaire imprévu, veuillez communiquer avec votre médecin de famille,  consulter le document sur les soins à prodiguer après la vaccination, et le document Après votre vaccin contre la COVID-19

Les enfants âgés de 5 à 11 ans seront-ils vaccinés sans le consentement des parents ou du tuteur?

Le consentement d’un parent ou d’un tuteur sera requis pour la vaccination contre la COVID-19 des enfants âgés de cinq à 11 ans. Les enfants ne seront pas vaccinés si un de leurs parents ou un tuteur n’est pas présent. Si un parent ou un tuteur légal ne peut pas accompagner son enfant à son rendez-vous, en personne, il y a la possibilité de remplir le Formulaire de consentement pour le vaccin contre la COVID-19 pour les enfants et les jeunes. Le parent/tuteur légal devra imprimer le formulaire en entier, l’examiner et le signer. Il doit inscrire son numéro de téléphone sur le formulaire de consentement dans la case « Téléphone du parent ou tuteur légal ».  

Le formulaire de consentement en format papier signé doit être apporté au moment du rendez-vous de l’enfant. Le parent ou tuteur légal doit être disponible pour un appel téléphonique de la part du personnel de la clinique de SPO afin de vérifier le formulaire de consentement. Veuillez lire le Document d’information sur le vaccin contre la COVID-19 pour les enfants (de 5 à 11 ans) avant le rendez-vous de l’enfant. 

Visitez une clinique de vaccination contre la COVID-19
Comment se préparer à la vaccination

Pourquoi les enfants devraient-ils se faire vacciner ?

L'importance de la vaccination

Français (French) : Décidez-vous de vacciner votre enfant contre la COVID-19? - L'aide d'une pédiatre d'Ottawa - YouTube

Arabe: You tube - هستید COVID-19 چنانچه در حال تصمیم گیری برای انجام واکسیناسیون کودک خود در مقابل 

Farsi : You tube - هستید COVID-19 چنانچه در حال تصمیم گیری برای انجام واکسیناسیون کودک خود در مقابل

Español (Spanish): Decidir a vacunar a su hijo contra el COVID-19 – Ayuda de una pediatra de Ottawa - YouTube

Séance d'information sur la vaccination contre la COVID 19 des enfants de 5 à 11 ans 

Alex Munter, président-directeur général du Centre hospitalier pour enfants de l'est de l'Ontario se joint à la Dre Anne Pham-Huy du CHEO et à la Dre Vera Etches, médecin chef de Santé publique Ottawa, ainsi qu'à l'infirmière en santé publique Katie Soulière pour discuter de la vaccination contre la COVID-19 en cours des enfants de 5 à 11 ans.

L'impacte de la COVID-19 sur la santé des enfants

Les enfants représentent environ 13 % du total des cas confirmés de COVID-19 signalés en Ontario et représentent environ 19 % de la population de l'Ontario. La façon la plus courante pour les enfants d'être infectés est le contact étroit avec un cas confirmé.

Le COVID-19 affecte les enfants différemment des adultes. Il y a un pourcentage plus faible d'hospitalisations liées à la COVID, d'admissions aux soins intensifs, de décès et de complications/résultats graves chez les enfants.

L'impact de l'infection au COVID-19 est peut-être moindre, mais l'impact mental sur les enfants s'est avéré très important. COVID-19 a entraîné la perte de l'école en personne et une réduction des interactions sociales avec les pairs, ce qui signifie une augmentation du stress et une santé mentale négative pour les enfants.

La vaccination est un moyen de s'assurer que les enfants peuvent continuer leurs routines de la vie quotidienne et ne pas manquer des choses importantes.

Les enfants entièrement vaccinés doivent-ils s'isoler ou se faire tester s'ils sont exposés à la COVID-19 ?

Si un enfant a aucun symptôme de la COVID-19 et il ou elle est entièrement vacciné au moment de leur exposition à risque élevé à une personne atteinte de la COVID-19, il ou elle n'a pas besoin de s'isoler à la maison. Cependant, il y a quelques exceptions.

Si une personne est entièrement vaccinée et développe des symptômes de COVID-19, cette personne doit s’auto-isoler et faire un test de dépistage. 

Remarque : Entièrement vacciné(e) signifie qu’il s’est écoulé au moins 14 jours depuis l’obtention:

  • d’une série complète d’un vaccin contre la COVID-19 ayant été approuvé par Santé Canada (p. ex., deux doses de Moderna, Pfizer BioNTech ou AstraZeneca/COVISHIELD, OU une dose de Janssen [Johnson & Johnson]) ou toute combinaison de ces vaccins OU
  • d’une ou deux dose(s) de vaccin contre la COVID-19 n’ayant pas été approuvé par Santé Canada (p. ex., Sinopharm) suivi d’une dose d’un vaccin à ARNm contre la COVID-19 ayant été autorisé par Santé Canada (p. ex., Pfizer-BioNTech ou Moderna); OU
  • trois doses d’un vaccin contre la COVID-19 n’ayant pas été autorisé par Santé Canada (p. ex., Abdala).
Quelle est l’efficacité du vaccin contre la COVID-19 chez les enfants de 5 à 11 ans?

L'efficacité d’un vaccin représente la mesure dans laquelle un vaccin prévient la maladie causée par un virus en particulier. 

Les essais cliniques ont montré qu'à partir d'une semaine après la deuxième dose, le vaccin Comirnaty® de Pfizer-BioNTech contre la COVID était efficace à environ 90.7 % pour protéger les participants de 5 à 11 ans.  

Veuillez consulter la foire aux questions sur l'efficacité des vaccins de Santé publique Ottawa et le site Web de Santé Canada pour de plus amples renseignements.

Aidez à renforcer l'immunité de la communauté

On parle d’immunité collective lorsqu’il est peu probable qu’un virus ou une bactérie se propage et provoque des maladies parce qu’une grande partie de la population est protégée, soit à cause d’une infection antérieure, soit grâce à un vaccin. Ainsi, toute la population est protégée au sein de la communauté. Toutefois, les personnes qui ne sont pas protégées parce qu’elles n’ont jamais été infectées par la maladie, n’ont pas été vaccinées ou que le vaccin ne les a pas protégées peuvent encore tomber malades. C’est pourquoi il vaut mieux se protéger en ne comptant pas sur l’immunité collective, mais en se faisant vacciner.

Le pourcentage à atteindre pour parler d’immunité collective varie d’une maladie à l’autre.

Dans le cas de la COVID‑19, certains experts estiment qu’il pourrait avoisiner les 60 % ou les 70 %. Il reste toutefois de nombreuses inconnues et ces données en matière d’immunité ne sont pas forcément fiables dans le contexte de la COVID-19. L’efficacité des vaccins contre la COVID-19 dans la prévention des infections asymptomatiques reste à établir. C’est pourquoi ces pourcentages ne fournissent qu’une fourchette estimative pour les programmes de vaccination.

Tant que les effets des vaccins contre la COVID-19 n’auront pas été pleinement étudiés, il est préférable de ne pas présumer que la vaccination protégera les autres. On doit continuer à se protéger et à protéger les autres en :

  • portant un masque;
  • respectant les mesures de distanciation physique;
  • ayant une bonne hygiène des mains;
  • restant à la maison et en se faisant dépister si l’on est malade.

C’est grâce à ces mesures que l’on pourra freiner la propagation de la COVID-19. 

Pour en savoir plus sur le vaccin contre la COVID-19, veuillez consulter la page suivante : SantePubliqueOttawa.ca/VaccinCOVID19.

Soyez social avisé pour bâtir l'immunité de communauté

Rappelez-vous; jusqu’à ce que plus de personnes deviennent immunisées contre la COVID-19, nous devons continuer de suivre les consignes de santé publique et être social avisé pour nous protéger et pour protéger les autres. Même ceux qui sont entièrement vaccinés doivent continuer de :

  • V – Vérifiez votre état de santé;
  • S – Signalez à vos amis et à votre famille votre enthousiasme à être entièrement vacciné;
  • É – Éliminez les risques en vous tenant à deux mètres (six pieds) des personnes qui ne font pas partie de votre foyer.

En plus de demeurer social-AVISÉ, vous pouvez réduire votre risque en évitant ou en respectant les 3 E :

  • Endroits fermés
  • Espaces bondés
  • Éviter les contacts étroits

Sécurité des vaccins, approbation et mythes

Comment savoir si un vaccin est sécuritaire?

Le vendredi 19 novembre 2021, Santé Canada a autorisé l’utilisation du vaccin pédiatrique contre la COVID-19 de Pfizer chez les enfants âgés de 5 à 11 ans. Santé Canada possède l’un des systèmes d’examen scientifique les plus rigoureux au monde, et n’approuve un vaccin que s’il est sécuritaire, qu’il fonctionne et qu’il respecte les normes les plus élevées de fabrication et de qualité.

Les vaccins font l'objet d'une revue compréhensive concernant leur sûreté, leur qualité et leur efficacité avant qu'ils soient approuvés et puissent être utilisés au Canada. Lorsqu'ils sont approuvés, ils sont surveillés en permanence pour garantir leur sécurité.

Santé publique Ottawa participe à ce processus de surveillance en enquêtant sur tous les signalements de manifestations cliniques inhabituelles à la suite d’une immunisation (MCI) et en les déclarant à Santé publique Ontario. 

Une MCI est une réaction inhabituelle ou grave qui survient à la suite d’une vaccination et qui peut, ou non, être causée par le vaccin. En Ontario, les professionnels de la santé tels que les infirmières et les médecins sont obligés de signaler toutes les MCI à leur bureau local de santé publique comme Santé publique Ottawa. Pour plus de renseignements sur ce processus, vous pouvez consulter le site Web de Santé publique Ontario.

Comment les vaccins sont étudiés et testés pour les enfants et les jeunes

Santé Canada évalue les médicaments et les vaccins avant qu'ils ne puissent être vendus au Canada. Ils surveillent également les preuves du monde réel pendant qu'ils sont sur le marché.

Lorsqu'une entreprise décide qu'elle souhaite vendre un médicament ou un vaccin au Canada, elle dépose une demande auprès de Santé Canada. Une présentation de drogue nouvelle contient des renseignements scientifiques détaillés sur l'innocuité, l'efficacité et la qualité du médicament.

Les examinateurs scientifiques de Santé Canada évaluent les données pour évaluer les avantages et les risques potentiels d'un médicament ou d'un vaccin. Ils examinent également les informations qui seront fournies aux professionnels de la santé et aux consommateurs au sujet du produit. Après l'examen, ils peuvent autoriser la vente du médicament ou du vaccin au Canada uniquement si les avantages du produit l'emportent sur les risques potentiels.

Apprenez-en plus sur les autorisations de médicaments et de vaccins pour la COVID-19 sur le site Web de Santé Canada.

Quels sont les effets secondaires du vaccin chez les enfants et comment puis-je aider mon enfant à y faire face?

Le vaccin contre la COVID-19 de Pfizer-BioNTech (10 mcg) s’est avéré sûr et efficace dans la tranche d’âge des 5 à 11 ans. Il est même étudié dans des groupes d’âge plus jeune 

Aucun effet secondaire grave lié au vaccin n’a été signalé dans ce groupe d’âgeLes réactions locales, notamment la douleur, la rougeur et le gonflement au point d’injectionétaient très fréquentesElles étaient pour la plupart d’une gravité légère à modérée. Les réactions locales ont généralement commencé environ 1 à 2 jours après la vaccination et ont duré environ 1 à 2 jours.  

D’autres réactions ont été enregistrées : 

  • Sensation de fatigue 

  • Maux de tête 

  • Douleurs musculaires 

  • Frissons 

  • Fièvre 

  • Douleurs articulaires  

Ces réactions sont survenues plus fréquemment après la deuxième dose et étaient d’une sévérité légère à modéréeElles ont généralement commencé environ 1 à 4 jours après l’une ou l’autre des deux doses du vaccin et ont duré environ un jour. Trouvez plus d’informations sur Trucs pratiques pour réduire la douleur durant la vaccination.

Si une manifestation clinique inhabituelle (MCI) survient à la suite de la vaccination, la personne doit le signaler à un professionnel de la santé (p. ex., le médecin de famille). Une MCI est un effet indésirable ou imprévu qui survient après l’administration d’un vaccin et qui peut être causé ou non par le vaccinDifférentes étapes en matière de sécurité permettent de surveiller les MCI et de les examiner. Vous pouvez trouver plus d’informations sur les mesures à prendre si quelqu’un a une réaction indésirable ici : Que faire si une personne a une réaction indésirable au vaccin? 

 

Quel est le risque d’atteindre la myocardite ou la péicardite du vaccin contre la COVID-19 par rapport à l’infection de la COVID-19 

Les conséquences de la COVID‑19 sont différentes chez les enfants et les adultes. En effet, nous observons un pourcentage réduit d’hospitalisations, d’admissions aux soins intensifs, de décès et de complications liés à la COVID‑19 ainsi que de formes graves de cette maladie chez les enfants. Toutefois, ceux qui en sont atteints risquent de contracter le MIS‑C (syndrome inflammatoire multisystémique chez les enfants). Il s’agit d’un syndrome rare, mais grave, qui peut toucher un enfant plusieurs semaines après avoir contracté la COVID‑19. La myocardite et la péricardite peuvent également apparaître sous forme de complications chez un enfant atteint de la COVID‑19, mais ces cas sont rares.  

Au Canada, des cas de myocardite et de péricardite ont été signalés chez des personnes de 12 ans et plus ayant reçu une dose de 30 mcg du vaccin contre la COVID‑19 de Pfizer‑BioNTech ou une dose de 100 mcg du vaccin contre la COVID‑19 de Moderna. Il convient de noter que le risque est faible.  

À l’heure actuelle, le risque de myocardite et de péricardite encouru par les enfants après l’administration de la dose de 10 mcg du vaccin de Pfizer‑BioNTech recommandée pour les enfants âgés de 5 à 11 ans demeure inconnu.   

Selon les études réalisées jusqu’à maintenant, aucun cas n’a été observé. Les données de surveillance de l’innocuité des vaccins recueillies auprès des personnes de 12 ans et plus n’indiquent pas que le risque de myocardite et de péricardite encouru après avoir reçu un vaccin à ARNm contre la COVID‑19 serait plus élevé pour les enfants âgés de 5 à 11 ans que les populations plus âgées. En outre, selon les données en provenance des groupes de personnes plus âgées, un intervalle prolongé entre la première et la deuxième dose (un minimum de 8 semaines) pourrait être synonyme d’un risque réduit de myocardite et de péricardite associé à la deuxième dose d’un vaccin à ARNm contre la COVID‑19.  

Les enfants qui ont un des antécédents de myocardite non liés aux vaccins à ARNm contre la COVID‑19 devraient consulter leur fournisseur de soins de santé pour obtenir des recommandations. Veuillez consulter un médecin si votre enfant présente des symptômes, notamment des douleurs thoraciques, un essoufflement ou des palpitations après avoir reçu un vaccin de Pfizer‑BioNTech.  

Santé Canada, l’Agence de la santé publique du Canada et le Comité consultatif national de l’immunisation continueront de surveiller et d’examiner les nouvelles données sur l’innocuité et l’efficacité des vaccins, et mettront à jour leurs recommandations ainsi que la sévérité de ces dernières, à mesure que les données probantes évolueront.   

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez lire ce qui suit : 

Est-ce que les enfants ayant déjà reçu un résultat positif au test de dépistage de la COVID-19 peuvent être vaccinées contre COVID-19?

Oui. Selon le sommaire de la déclaration du CCNI du 19 novembre 2021:, les enfants ayant déjà été infectés par la COVID-19 peuvent se voir proposer deux doses du vaccin une fois que les symptômes d’une maladie aiguë ont disparu et que les enfants ne sont plus considérés comme étant infectieux, selon les critères actuels.

Ils devraient attendre jusqu’à ce qu’elles soient rétablies et que Santé publique Ottawa leur ait dit qu’elles n’ont plus besoin de s'isoler avant de se faire vacciner.

L’enfant doit terminer son isolement avant de faire vacciner de manière à ne pas exposer les autres au virus dans une clinique de vaccination.

Les enfants ayant des antécédents de MIS-E peuvent être vaccinés une fois qu’ils se sont rétablis ou jusqu’à ce qu’il se soit écoulé plus de 90 jours depuis le diagnostic, la période la plus longue étant retenue.

Mon enfant a 11 ans. Devrais-je attendre qu’il ait 12 ans afin qu’il obtienne la « plus grande » dose ou devrait-il obtenir la dose qui lui est disponible maintenant?

Non, vous ne devriez pas attendre que votre enfant ait 12 ans pour obtenir la dose « plus grande » ou pour adulte. Les enfants devraient obtenir le premier vaccin contre la COVID-19 qui leur est offert. Dans les cliniques de Santé publique Ottawa, les enfants de 11 ans (nés en 2010) recevront la dose de 10 mcg du vaccin de Pfizer-BioNTech contre la COVID-19. Seule la formulation pédiatrique à 10 mcg du vaccin a été évaluée pour l’innocuité chez la population âgée de 5 à 11 ans lors d’essais cliniques et ces essais n’ont révélé aucune préoccupation sérieuse en matière d’innocuité. 

Le vaccin à 10 microgrammes (mcg) est approuvé pour les enfants de 5 à 11 ans, comparativement au vaccin à 30 microgrammes qui est approuvé pour les adolescents et les adultes de 12 ans et plus. 

Selon le Comité consultatif national de l’immunisation (CCNI), les données d’essais cliniques indiquent que la formulation pédiatrique du vaccin de Pfizer-BioNTech contre la COVID-19 (10 mcg) produit une bonne réponse immunitaire chez les enfants âgés de 5 à 11 ans, semblable à la réponse observée chez les jeunes adultes de 16 à 25 ans qui reçoivent la dose adolescent ou adulte (30 mcg). 

Puis-je demander qu’une plus petite dose soit administrée à mon enfant s’il est plus petit pour son âge ou une plus grande dose s’il est plus grand pour son âge? 

Dans ses cliniques, Santé publique Ottawa suivra la recommandation de vaccins basée sur l’âge et non sur le poids. Cette approche est basée sur leur formation et sur la façon dont les entreprises disent que les vaccins devraient fonctionner. Le vaccin de 10 microgrammes (mcg) est approuvé pour les enfants de 5 à 11 ans, comparativement au vaccin de 30 mcg qui est approuvé pour les adolescents et les adultes de 12 ans et plus.
Si vous avez une préoccupation particulière concernant votre enfant, veuillez en parler à votre médecin de famille et/ou à un praticien de la santé.
Quel vaccin mon enfant doit-il recevoir s’il a 11 ans pour la première dose et qu’il a 12 ans lorsqu’il est admissible pour la deuxième dose?
Votre enfant doit recevoir la dose de 10 microgrammes (mcg) du vaccin Pfizer-BioNTech contre la COVID-19 pour sa première dose, puis la dose de 30 mcg du vaccin pour adolescents/adultes pour sa deuxième dose lorsqu’il aura 12 ans.
Selon le CCNI, les enfants qui reçoivent la formulation pédiatrique du vaccin Pfizer-BioNTech contre la COVID-19 (10 mcg) pour leur première dose et qui ont 12 ans au moment de leur deuxième dose recevront la formulation pour adolescents/adultes de ce vaccin (30 mcg) pour compléter leur série primaire.
Pour plus d’informations : Voir la FAQ : Mon enfant a 11 ans. Devrais-je attendre qu’il ait 12 ans afin qu’il obtienne la « plus grande » dose ou devrait-il obtenir la dose qui lui est disponible maintenant?
Il y a tellement d’information sur les vaccins. Comment savoir ce qui est vrai?

Il y a tellement d’information à notre disposition qu’il peut parfois être difficile de distinguer le vrai du faux. Que vous preniez vos renseignements en ligne ou dans les journaux, assurez-vous qu’ils sont à jour et qu’ils proviennent d’une source crédible. Discutez-en avec un fournisseur de soins en qui vous avez confiance, comme votre médecin de famille ou une infirmière de Santé publique Ottawa.

La Société canadienne de pédiatrie offre certains conseils utiles pour vous aider à évaluer vos renseignements en matière d’immunisation.

Mythes au sujet des vaccins

La confiance dans les vaccins est un objectif important pour Santé publique Ottawa. La désinformation sur les vaccins est répandue et peut dissuader la confiance dans les vaccins. Nous sommes là pour fournir des informations scientifiques fiables pour vous aider à comprendre pourquoi Santé publique Ottawa fait la promotion des vaccins comme un moyen important, fiable et sûr de vous protéger, vous et vos proches, contre les maladies évitables par la vaccination.

Voici quelques mythes courants sur les vaccins COVID-19

Le vaccin à ARNm peut-il modifier l’ADN d’une personne?
Non. L’ARNm ne peut ni altérer ni modifier la constitution génétique d’une personne (ADN). L’ARNm d’un vaccin contre la COVID-19 n’entre jamais dans le noyau de la cellule, où est conservé notre ADN. Cela signifie que l’ARNm n’affecte d’aucune façon notre ADN, tout comme il n’interagit pas avec elle. Au lieu de cela, les vaccins contre la COVID-19 qui utilisent l’ARNm fonctionnent avec les défenses naturelles du corps pour établir en toute sécurité notre protection (immunité) contre la maladie.
Le vaccin contre la COVID-19 peut-il transmettre la COVID-19?

Non. Aucun des vaccins contre la COVID-19 actuellement approuvés au Canada n’utilise le virus actif qui cause la COVID-19. Il existe plusieurs types différents de vaccins qui sont créés actuellement. L’objectif de chacun d’entre eux est d’enseigner au système immunitaire comment reconnaître et combattre le virus qui provoque la COVID-19. Parfois, ce processus peut causer certains symptômes, comme de la fièvre. Ces symptômes sont normaux et sont un signe de la réponse immunitaire au vaccin.  

Il faut habituellement quelques semaines au corps pour être immunisé après avoir reçu un vaccin. Il est possible qu’une personne soit infectée par le virus de la COVID-19 avant ou juste après avoir reçu le vaccin, tombe malade. Cela se produit parce que le vaccin n’a pas eu assez de temps pour fournir une protection à l’organisme. Pour en savoir plus sur la COVID-19

Comment savoir si le vaccin est halal?

De nombreuses compagnies fabriquent des vaccins, mais il n’y a ni gélatine ni produits porcins dans les vaccins contre la COVID‑19 approuvés au Canada et fabriqués par Pfizer-BioNTech, Moderna, AstraZeneca et Janssen.

Dans les vaccins qui pourraient être offerts à l’avenir, il pourrait y avoir de la gélatine ou des produits porcins. Il est important de consulter les chefs religieux à propos des vaccins recommandés, à mesure que plus d’informations sont publiées sur ces vaccins. Ce qu’il faut savoir, c’est que présentement au Canada, les vaccins qui sont approuvés ne contiennent ni gélatine ni produits porcins.

Est-il vrai que les vaccins contre la COVID-19 contiennent des éléments d’un fœtus humain?

Non. De nombreux chercheurs utilisent ce qu’on appelle les « lignées cellulaires » pour développer des vaccins. Les lignées cellulaires sont des cultures de cellules humaines ou animales qui peuvent être cultivées en laboratoire pendant de longues périodes. La plupart des cellules finiront par arrêter de se diviser et par mourir, mais certaines lignées cellulaires, appelées des lignées cellulaires continues, n’arrêteront jamais de se diviser. Ces lignées cellulaires sont particulièrement utiles pour le travail sur les vaccins. Les vaccins à base de vecteurs viraux approuvés pour utilisation au Canada ont été produits à l’aide de lignées cellulaires d’embryons humains d’interruption volontaire de grossesse il y a de nombreuses années*. Les scientifiques ont utilisé ces lignées cellulaires pour développer le virus inoffensif nécessaire pour créer une réponse immunitaire contre la COVID-19. Les lignées cellulaires provenant d’interruptions volontaires de grossesses sont appelées lignées de cellule fœtale. Les lignées de cellules fœtales sont utilisées en médecine depuis des années. Bon nombre des vaccins qui sont largement utilisés aujourd’hui ont été développés à l’aide de lignées de cellules fœtales. Il s’agit notamment de certains vaccins utilisés pour prévenir la rubéole, l’hépatite A et la varicelle. Bien que des cultures de cellules humaines aient pu être utilisées dans le processus de développement de ces vaccins, les vaccins ne contiennent aucune cellule ou aucun tissu humain.

Chacun des vaccins contre la COVID-19 qui sont utilisés au Canada a été approuvé et est sécuritaire et efficace.

*Les vaccins à vecteurs viraux (AstraZeneca et Janssen) ont utilisé des lignées de cellules fœtales dans la production du produit de vaccin final. Les vaccins à ARNm (Pfizer et Moderna) ont utilisé des lignées de cellules fœtales dans la phase de recherche, mais pas dans la production :

  • AstraZeneca utilise la lignée cellulaire HEK-293 pour le développement, les essais et la production du vaccin.
  • Janssen (J&J) utilise la lignée cellulaire PER.c6 pour le développement, les essais et la production du vaccin. Cette lignée cellulaire a été développée à partir de cellules rétiniennes d’un fœtus de 18 semaines avorté en 1985.
  • Pfizer a développé le vaccin en utilisant le séquençage génétique sur des ordinateurs sans cellules fœtales. La lignée cellulaire HEK-293 liée aux avortements a été utilisée dans la recherche liée au vaccin. Elle n’a pas été utilisée pour les essais ni pour la production en cours.
  • Moderna n’a pas besoin de lignées de cellules fœtales avortées pour la production. Mais la lignée de cellules fœtales avortée a été utilisée dans le développement et les essais au stade initial.

Est-ce qu’une personne vaccinée peut « excréter le virus » et mettre les autres en danger?

Non. L’excrétion virale se produit après qu’une personne ait été infectée par un virus viable (vivant).

Les personnes vaccinées n’excrètent aucun virus parce que les vaccins ne contiennent pas de virus vivants, entiers. Les vaccins ne provoquent pas non plus la création de virus entiers. Les vaccins actuels approuvés pour utilisation au Canada ne contiennent pas de virus vivant du SRAS-CoV-2.

Il y a deux classes de vaccins approuvés contre la COVID-19 au Canada : les vaccins à ARNm et les vaccins à base de vecteurs viraux.

Les vaccins à ARNm

Les deux vaccins à ARNm approuvés pour utilisation au Canada (Pfizer et Moderna) utilisent des ARNm synthétiques. L’ARNm synthétique est conçu de manière à contenir des instructions pour la protéine de spicule présente dans le coronavirus. Une fois administré, l’ARNm parvient aux cellules de la personne vaccinée. Les cellules l’utilisent pour faire des copies de la protéine de spicule, et non des virus entiers, ce qui permet au système immunitaire du corps de reconnaître et de combattre le coronavirus.

Les vaccins à base de vecteurs viraux

Les vaccins à base de vecteurs viraux contre la COVID-19 (AstraZeneca et Janssen) utilisent un adénovirus affaibli inoffensif à titre de vecteur (une coquille). Lorsque le vaccin est produit, l’ADN codant pour la protéine de spicule du SRAS-CoV-2 est introduit dans ce vecteur adénoviral (ou coquille). Le vecteur agit en tant que système de livraison pour donner aux cellules humaines le code de la protéine de spicule du SRAS-CoV-2. Le vecteur (non pas le SRAS-CoV-2) pénètrera une cellule dans le corps pour lui donner les instructions. Puis les instructions à partir de l’intérieur du vecteur utilisent la machinerie de la cellule pour produire la protéine du spicule et l’apporter à la surface de la cellule. Le système immunitaire d’une personne vaccinée reconnaîtra que la protéine n’a pas sa place là et entraînera le système immunitaire du corps à attaquer le coronavirus à l’avenir. Toutefois, la protéine de spicule n’infecte pas le receveur avec le SRAS-CoV-2. Il ne peut pas provoquer une infection parce qu’il n’est pas un virus entier.

Les deux vaccins à ARNm ou à base de vecteurs viraux ne peuvent pas générer d’infections au SRAS-CoV-2, et par conséquent ne peuvent pas déclencher d’excrétion virale du SRAS-CoV-2.

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