Sports, loisirs et activité physique pendant la COVID-19

Les entreprises qui ont des questions concernant les fermetures de lieux de travail à risque élevé ou les conséquences des mesures d’urgence sur leur entreprise ou emploi peuvent téléphoner à la Ligne Info-Entreprises pour mettre fin à la propagation au 1 888 444-3659. Une aide est offerte du lundi au samedi, de 8 h 30 à 17 h.

Dernière révision - le 28 septembre 2020.

Sur cette page :

Être actif pendant la COVID-19

Il est important pour notre bien-être global, mental et physique de faire de l’activité physique et de prendre l’air. Il y a des façons d’être actif, que ce soit à la maison ou à l’extérieur, tout en gardant une distance physique et en étant COVIDAvisé.

Les trottoirs, les rues, les sentiers à usages multiples de nos quartiers, et les parcs canins sont toujours disponibles pour sortir et bouger. Voici quelques conseils pour rester en sécurité lors de ces activités : 

  • Faites un pas de côté ou dépassez les autres rapidement et de manière courtoise sur les trottoirs. Dépasser une personne sur le trottoir n’est pas considéré comme un contact étroit ou un risque important d’exposition à la COVID-19.
  • Maintenez une distance de 2 mètres avec les autres personnes.
  • Lorsque l'on se déplace à un rythme rapide (par exemple en courant ou en faisant du vélo), il est préférable de rester aussi loin que possible des autres ;
  • Si vous devez être derrière un autre coureur ou cycliste, restez bien en arrière et essayez de vous décalez pour ne pas être directement derrière lui ;
  • Modifiez votre trajet ou le moment de la journée où vous sortez, afin de pouvoir suivre ces directives.

Apprenez-en plus sur les lignes directrices pour l’utilisation des espaces dans les parcs de la Ville.

Avant d’aller à l’extérieur, posez les questions suivantes et évaluez si vous pouvez maintenir une distance de 2 mètres (6 pieds) avec les autres personnes :

  • Est-ce que mon milieu familial (c.-à-d. un grand immeuble à plusieurs étages avec un nombre limité d’ascenseurs ou des couloirs étroits) rend difficile de se distancier des autres?
  • Est-ce que ma route de marche habituel est bondé en ce moment?
  • Serai-je tenté de parler aux autres et de ne pas maintenir une distance de 2 mètres (6 pieds)?
  • Est-ce que mes jeunes enfants auront de la difficulté à maintenir une distance de 2 mètres (6 pieds) avec les autres, en particulier avec les autres enfants?

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Qui peut être actif à l’extérieur? Identifiez vos risques.

Pour certaines personnes, il est acceptable de sortir se promener, courir ou faire du vélo. D’autres devront peut-être rester à la maison pour assurer leur propre sécurité ou celle de la communauté. Santé publique Ottawa affirme que le risque de maladie grave associé à la COVID-19 augmente progressivement avec l’âge, particulièrement au-delà de 50 ans. En plus de l’augmentation du risque en fonction de l’âge, les personnes qui ont des problèmes médicaux sous-jacents graves (comme une maladie cardiovasculaire, de l’hypertension artérielle, le diabète, une maladie pulmonaire chronique, une maladie hépatique (foie) chronique, le cancer ou les personnes immunodéprimées) ou qui sont gravement obèses sont plus à risque d’avoir des complications graves liées à la COVID-19. Chaque personne doit tenir compte de ses facteurs de risque personnels au moment de prendre des décisions concernant le fait de sortir. 

Veuillez suivre les instructions ci-dessous correspondant à votre situation :

 Puis-je prendre l’air dans ma propriété privée (p. ex. cour, balcon, véranda)?Puis-je me promener, courir ou faire du vélo à l’extérieur de ma propriété privée?
Personnes revenant d’un voyage à l’étranger Oui Non 
Personnes présentant des symptômes de la COVID-19, même s’ils sont légers Oui Non 
Personnes ayant un contact étroit avec un cas confirmé ou soupçonné de COVID-19 Oui Non 
Personnes âgées Oui

Santé publique Ottawa affirme que le risque de maladie grave due à la COVID-19 augmente progressivement avec l'âge, en particulier au-delà de 50 ans. ​Chaque individu doit tenir compte de ses facteurs de risque personnels lorsqu'il décide de sortir et de se rappeler d’être toujours COVIDavisé.

Personnes immunodéprimées (ou ayant des conditions médicales sous-jacentes) Oui

Les personnes de tout âge qui souffrent de maladies sous-jacentes graves (cardiovasculaires, hypertension artérielle, diabète, poumon chronique, foie chronique, cancer, immunodéficience) ou d'obésité grave courent un risque plus élevé de maladie grave due au COVID-19. Chaque individu doit tenir compte de ses facteurs de risque personnels lorsqu'il décide de sortir et de se rappeler d’être toujours COVIDavisé.

Tous les autres résidents d’Ottawa (sauf ceux énumérés ci-dessus) Oui Oui, mais seulement si vous pouvez maintenir une distance de 2 mètres (6 pieds) avec les autres et que vous n’avez AUCUN symptôme de la COVID19

N’oubliez pas de vous laver les mains lorsque vous rentrerez de l’extérieur.

Les gymnases et les centres d’entraînement physique (p. ex., yoga, danse, arts martiaux) sont maintenant ouverts.

Il est important de se rappeler que même avec des précautions, la pratique d’activités physique  dans un endroit clos avec d’autres personnes est toujours considéré comme une activité à risque plus élevé. Si vous présentez un risque accru de complications en lien avec la COVID-19, vous devrez évaluer le niveau de risque approprié pour vous. Vous devrez peut-être envisager d’autres options pour être physiquement actif (p. ex., être actif à l’extérieur). On recommande de porter un masque pour s’entraîner dans un gymnase si l’activité n’augmente pas de façon significative votre fréquence cardiaque et si elle n’entraîne pas de difficulté significative pour respirer. C’est vous, la personne qui fait de l’exercice, qui serez le mieux placée pour en juger. On recommande également que les usagers gardent une distance physique de 2 mètres (6 pieds) par rapport aux autres en tout temps.

Sports de plein air et sports d’équipe

Les sports d’équipe peuvent être pratiqués s’ils permettent d’éviter tout contact physique entre les joueurs ou s’ils ont été modifiés en conséquence. Cela signifie que si les joueurs « pratiquent » ou « jouent » à un sport d’équipe, ils doivent éviter les contacts physiques.

Idées afin de rester actif à la maison

Si vous ne pouvez pas sortir ou n’avez pas accès à un espace extérieur privé, il existe de nombreuses manières d’être actif à l’intérieur. 

  • Soyez créatifs et utilisez ce que vous avez à la maison pour que tout le monde bouge.
  • Accédez aux ressources en ligne pour des activités en direct et enregistrées afin de vous permettre de bouger à la maison.

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Document d’orientation à l’intention des installations destinées aux sports et aux activités de conditionnement physique récréatives durant la pandémie de COVID-19

Ces directives devraient être suivies avec tous les règlements de la province de l'Ontario, y compris les changements récents au Règlement 364/20 de l'Ontario annoncés le 2 octobre 2020.

Ces consignes ont été mises au point afin de permettre de reprendre les activités sportives, récréatives et de conditionnement physique dans le cadre de la reprise des services et des activités à l’étape 3. Ces consignes visent à permettre aux établissements et aux organisateurs de reprendre les activités le plus sécuritairement possible dans le contexte de la COVID-19. 

Veuillez consulter le document du gouvernement de l’Ontario intitulé Un cadre visant le déconfinement de la province pendant l'étape 3 pour de plus amples renseignements.

Planifiez la reprise de vos activités sportives pour en améliorer la sécurité en faisant appel à notre Modèle de plan pour la reprise des sports organisés et des loisirs.

Document d’orientation à l’intention des installations destinées aux sports et aux activités de conditionnement physique récréatives 

Considérations générales

Ce document d’orientation doit être consulté de concert avec toutes les consignes applicables propres aux installations et aux activités sportives :

  • Modèle d’un plan et aide-mémoire pour la reprise des sports organisés et des loisirs
  • Dans la mesure du possible, les activités sportives doivent se dérouler en plein air.
  • Il faut réfléchir aux mesures à prendre pour bien intégrer ou accueillir les personnes qui courent plus de risque d’attraper la COVID-19, par exemple, les personnes âgées et les personnes qui ont un système immunitaire affaibli.
    • On peut par exemple réduire le nombre de participants, offrir des méthodes de participation virtuelle (dans les cas où c’est possible) et réserver certaines salles et heures à ceux et celles qui sont plus à risque.
  • Communiquer à tous les employés et participants (entraîneurs et personnel, instructeurs, arbitres, participants, tuteurs et bénévoles), l’information à propos du risque de COVID-19 et des pratiques à adopter pour maîtriser le risque.
    • Les plateformes de communication pourraient comprendre des formulaires d'inscription en ligne, des contrats de location, des centrales téléphoniques automatisées, entre autres.
  • Il faut inviter les clients à consulter le site www.SantePubliqueOttawa.ca/Coronavirusfr pour en savoir davantage.
  • Il faut décourager les cris, les chants et les hurlements dans tous les événements sportifs et récréatifs et dans toutes les activités de remise en forme. Ces activités comportent un risque élevé de propagation des gouttelettes.

Avis de risque

Les mesures de santé publique adoptées par les participants, les organisateurs et les exploitants pour les activités récréatives et sportives font partie de l’approche collective du gouvernement de l’Ontario pour maîtriser le risque de transmission de la COVID-19. Le risque de transmission dans tous les établissements augmente quand on ne respecte pas la distanciation physique, le protocole respiratoire et les pratiques d’hygiène des mains. Il est essentiel de noter que dans la réouverture des établissements, le risque nul n’existe pas. Les activités comme les sports et les activités physiques autorisées à l’étape 3 comportent un plus grand risque, ce qui explique que ces activités aient été repoussées à cette phase. En outre, bien que l’on puisse prendre des mesures pour s’assure que la participation à des activités sportives se déroule le plus sécuritairement possible, les athlètes, les spectateurs, les entraîneurs, les arbitres et les employés participants courent le risque d’être exposés à la COVID-19 en prenant part à ces activités.

Il est recommandé de prévoir un formulaire de consentement et de renonciation dans le cadre du processus d’inscription pour toutes les activités sportives ou récréatives. Les particuliers doivent être au courant des risques que comporte la participation avant de prendre part à ces activités.

Dépistage

  • Avant d’arriver sur les lieux, toutes les personnes qui participent à des cours de remise en forme, à des sports ou à des activités récréatives – dont les employés, les bénévoles et les participants — doivent être invitées à se soumettre à un Autodépistage de la COVID-19.
  • Le propriétaire-exploitant ou toute autre personne nommée à ce titre doit être présent( e) et s’assurer que l’on respecte les protocoles, en plus de veiller à ce que tous les employés, les bénévoles et les participants n’aient pas les symptômes de la COVID-19 avant d’entrer.
  • Il ne faut pas autoriser les employés, les bénévoles et les participants qui ne se sentent pas bien à venir sur les lieux. Tous ceux et celles qui ont les symptômes de la COVID-19 doivent rentrer chez eux, s’auto-isoler et être invités à communiquer avec leur fournisseur de soins primaires ou à se faire dépister.
  • Il faut veiller à noter chaque jour les coordonnées de tous les participants, notamment leur nom en toutes lettres, l’adresse et le numéro de téléphone, la date, l’activité prévue et les secteurs des installations auxquelles ils auront accès.  Cette information permettra de retracer les contacts dans l’éventualité où l’on dépiste des cas de COVID-19. Les exploitants des installations peuvent travailler avec les groupes, les associations, les clubs et les entraîneurs pour permettre d’appliquer ce processus.
  • Il faut poser dans l’entrée des installations des affiches invitant les particuliers à s’auto-dépister. 

Port obligatoire du masque dans les lieux publics clos 

Le port du masque dans les lieux publics clos est désormais une exigence en vertu du Règlement temporaire sur le port obligatoire d’un masque (Règlement no 2020-186) de la Ville d’Ottawa afin de limiter la propagation de la COVID-19.

Règlement temporaire sur le port obligatoire  d’un masque: Information à l’intention des entreprises et des exploitants (pdf - 219 Ko)

Les permis d’enlever temporairement le masque dans les lieux publics clos pour :

  • recevoir des services qui obligent à enlever le masque;
  • prendre une part active à des activités sportives ou de remise en forme, notamment des activités qui se déroulent dans l’eau, et lorsqu’on travaille comme sauveteur dans les piscines intérieures;
  • consommer les aliments ou les boissons, intervenir dans une urgence ou répondre à des besoins médicaux.

Ce Règlement permet des exemptions, notamment pour les enfants de moins de 2 ans et pour les personnes qui ont des problèmes de santé et des handicaps. Les personnes qui sont exemptées de l’obligation de porter le masque n’ont pas à fournir de preuve. Si quelqu’un refuse de porter le masque ou qu’il n’est pas exempté de cette obligation, l’exploitant ou l’organisme peut appeler au 3-1-1 pour demander de l’aide.

Il faut poser bien en vue, dans chaque entrée publique de l’établissement, les affiches  portant sur l’obligation de porter le masque. 

Distanciation physique

  • Il faut respecter un écart physique d’au moins 2 mètres entre les participants dans tous les secteurs des installations, notamment dans les halls, dans les vestiaires, dans les salles polyvalentes, dans les couloirs et sur les terrains de jeux (bancs des joueurs et gradins à découvert, entre autres). L’obligation de respecter la distanciation physique ne s’applique pas à ceux et celles qui appartiennent au même ménage ou au même cercle social
  • Les balises pour le déroulement de la circulation et la distanciation physique doivent être posées bien en vue dans tout l’établissement afin de promouvoir la distanciation physique.
  • Il faut faire appel à un système de réservation et modifier les heures de réservation des commodités des installations (par exemple, les terrains, les piscines, les salles auxiliaires, les pavillons et les patinoires) afin de créer un tampon entre les séances. 

Hygiène des mains et autres mesures de santé publique

  • Les exploitants des installations doivent prévoir un produit de désinfection à base d’alcool dans toutes les entrées et dans toutes les sorties, conformément au Règlement temporaire sur le port obligatoire d’un masque.
  • Il faut se laver les mains fréquemment avec du savon et de l’eau ou un produit de désinfection des mains à base d’alcool. Il s’agit du meilleur moyen de réduire la propagation des germes.
    • Il faut s’attendre à ce que l’on soit invité à se laver ou à se désinfecter les mains en entrant dans une installation ou un établissement et en en sortant.
    • Vous devez ranger une bouteille de votre propre produit de désinfection des mains dans votre sac de sport et vous en servir fréquemment pendant l’activité.
  • Vous devez éviter de vous toucher les yeux, le nez et la bouche (même si vous portez des gants de sport).
  • Vous devez respecter le protocole respiratoire voulu  en vous couvrant la bouche et le nez avec un papier-mouchoir lorsque vous toussez et éternuez ou vous devez tousser et éternuer dans votre bras, et non dans vos mains. Vous devez aussi vous abstenir de cracher et de dégager vos voies nasales.
  • Vous devez limiter les cris, les chants et les hurlements ou éviter de crier, de chanter et de hurler puisque ces activités comportent un risque élevé de propagation des gouttelettes.
  • Vous devez vous abstenir de cracher ou d’expulser le fluide de la bouche. 

Calendrier et limites de capacité et de rassemblement

  • La taille des groupes ne doit pas dépasser les limites actuelles imposées par le gouvernement dans les rassemblements. Il faut respecter toutes les Consignes du ministère en ce qui a trait aux établissements qui peuvent rouvrir leurs portes à chaque étape.
  • Le nombre total de personnes autorisées dans l’établissement doit être limité afin de veiller à respecter la distanciation physique d’au moins 2 mètres.
    • En supposant que l’on peut respecter la distanciation physique, la limite actuelle est fixée à 50 personnes par salle dans les rassemblements intérieurs ou à 100 personnes dans les espaces en plein air.
    • Les personnes qui se trouvent dans leur établissement de travail, notamment les artistes et les équipes, n’entrent pas en ligne de compte dans le calcul des limites fixées pour les rassemblements.
  • Les limites de capacité révisées s’appliquent pour chaque salle (en date du 15 août 2020).  Ces limites s’appliquent aux gymnases, aux clubs de santé, aux centres communautaires, aux établissements polyvalents, aux arénas, aux studios d’exercices, aux studios de yoga et de danse et aux autres installations de remise en forme.
  • Les limites fixées pour les rassemblements ne s’appliquent pas à tous les espaces intérieurs comme les piscines, les courts de tennis et les patinoires. Dans ces cas, les limites fixées pour les rassemblements (en tenant compte des spectateurs) sont déterminées en fonction de la superficie nécessaire pour veiller à ce que la distanciation physique puisse toujours être respectée.
  • Afin de respecter la distanciation physique, il faut penser à réduire la capacité dans chaque salle, établissement, terrain, piscine ou patinoire de l’installation.
  • Il faut demander aux participants d’arriver au plus tard 5 à 10 minutes avant l’activité, la réservation ou le match prévu.
  • Il faut coordonner les heures de réservation afin d’éviter l’achalandage et de réduire les délais d’attente.
  • Il faut encourager les clients à limiter le temps qu’ils passent dans l’installation et à respecter la distanciation physique quand ils regagnent leur voiture ou qu’ils rentrent chez eux.
  • Afin de promouvoir les efforts de nettoyage et de désinfection, les horaires doivent prévoir suffisamment de temps pour nettoyer et désinfecter minutieusement l’équipement et les locaux (dont les toilettes, les salles de casiers et les vestiaires, ainsi que les gymnases) entre deux groupes ou deux réservations. 

Employés et bénévoles

  • Il faut attribuer l’équipement et les fournitures aux différents employés et bénévoles et éviter de les partager inutilement.
  • Il faut donner une formation et de l’information aux employés et aux bénévoles sur la transmission et la prévention de la COVID-19.
  • Il faut s’assurer que les employés et les bénévoles ont accès aux postes de lavage des mains (soit un lavabo avec de l’eau, du savon et des serviettes en papier) ou à un produit de désinfection à base d’alcool pour les mains.
  • Il faut désigner un employé pour s’assurer que les consignes de la santé publique sont respectées (par exemple, pour exercer une surveillance afin de s’assurer que l’on respecte la distanciation physique).
    • La personne responsable ne doit pas participer à d’autres fonctions essentielles (par exemple, être arbitre ou sauveteur).
    • Il faut décourager le rassemblement d’employés dans les zones communes (par exemple dans le salon du personnel) en posant des affiches et en apportant des modifications physiques au besoin. 

Plan d’intervention en cas d’urgence

  • Il faut prévoir un protocole d’intervention en cas d’urgence dans vos plans de reprise des services.
  • Si un participant a besoin des premiers soins de base, il faut demander à un membre de la famille de les lui prodiguer. Si ce n’est pas possible, le fournisseur des services de premiers soins doit faire appel à l’équipement de protection individuelle adaptée à la situation (par exemple, le masque, les lunettes de protection, la visière et les gants). 

Plan de reprise des services 

  • Les organismes sportifs et récréatifs doivent mettre au point et diffuser publiquement leur plan imprimé.
    • Veuillez consulter la page Web Sports et loisirs de Santé publique Ottawa pour avoir accès à un modèle de planification dont vous pourrez vous servir ou que vous pourrez adapter pendant la COVID-19. Veuillez noter que SPO n’approuve pas les plans déposés par les associations, les clubs ou les groupes sportifs et récréatifs. SPO est à votre disposition pour répondre aux demandes de renseignement précises dans les cas nécessaires. 
Consignes pour les participants et les parents 

Tous, y compris les participants, doivent collaborer afin d’accroître la sécurité de la reprise des activités sportives et récréatives.

Surveillance des symptômes de la COVID-19

  • Il faut se soumettre chaque jour à l’auto-dépistage des symptômes de la COVID-19.
    • Il faut se soumettre à un auto-dépistage de la COVID-19 avant de se consacrer ou de participer à des activités, quelles qu’elles soient.
    • Il ne faut PAS participer à des activités si les résultats de l’auto-dépistage sont positifs ou que vous avec des symptômes.

Port du masque

Respect de la distanciation physique 

  • La distanciation physique consiste à prendre des mesures pour limiter le nombre de personnes en contact avec d’autres que les membres de votre ménage ou de votre cercle social. Cette recommandation s’applique aux participants et aux spectateurs. Vous devez, au moment d’arriver sur les lieux, être habillé(e) pour l’activité afin de limiter l’utilisation des salles de casiers et des vestiaires.
  • Il faut éviter les fêtes en groupe et les autres gestes coutumiers (par exemple, se serrer la main, les tape-m’en-cinq, les poing-à-poing et les poitrine-à-poitrine) afin de limiter les contacts avec les autres participants.
  • Vous devez arriver au plus tard de 5 à 10 minutes avant le début de l’activité et vous abstenir de flâner dans l’établissement ou dans le terrain de stationnement après l’activité.
  • Vous devez prendre des dispositions pour vous rendre sur les lieux et pour en revenir après les activités, en veillant à ce que seuls les membres du même ménage ou du même cercle social partagent la même voiture. 

Équipement et articles personnels

  • Vous devez apporter votre propre équipement et ne pas partager vos articles personnels (comme les bouteilles d’eau et les serviettes) avec d’autres.
    • Vous devez poser, sur votre équipement et vos articles personnels, une étiquette portant votre nom pour qu’on puisse facilement les identifier.
    • Vous devez réduire au minimum vos articles personnels et les laisser dans une zone désignée (en évitant d’empiler vos sacs et votre équipement avec l’équipement de vos coéquipiers).
  • Vous devez limiter l’utilisation de l’équipement partagé, à moins de participer à une activité avec un membre du même ménage ou du même cercle social. Si l’équipement est partagé (par exemple les bâtons de baseball), il faut les nettoyer et les désinfecter chaque fois que l’on s’en sert.
    • Vous devez prévoir, dans votre sac de sport, des fournitures de nettoyage comme les lingettes de désinfection pour pouvoir essuyer l’équipement ou les articles personnels. Si vous ne pouvez pas acheter de produit de désinfection commercial, vous pouvez fabriquer votre propre désinfectant maison.
  • Vous devez nettoyer et désinfecter l’équipement et les articles personnels avant et après chaque activité. Vous devez laver les vêtements avec un détergent à lessive ordinaire après chaque activité.
  • Il doit être évident que votre équipement ainsi que vos gants de sport sont propres.
    • Vous devez vous nettoyer les mains avant et après avoir porté les gants de sport.
    • Vous devez nettoyer les gants chaque fois que vous avez fini de vous en servir.
  • Vous devez respecter toutes les procédures de nettoyage et de désinfection de l’établissement ou de l’organisme.
  • Si l’établissement ou l’installation accueille des spectateurs, on les encourage à apporter leur propre chaise (pour les activités en plein air) ou des lingettes désinfectantes pour nettoyer les sièges dans les gradins. 
Consignes pour les organismes sportifs 

Vous devez prendre connaissance du Document d’orientation à l’intention des installations destinées aux sports et aux activités de conditionnement physique récréatives durant la pandémie de COVID-19.

Consignes générales

  • Les ligues de sport amateur et récréatif peuvent reprendre leurs activités dans les cas suivants :
    • elles n’autorisent pas les contacts physiques prolongés ou délibérés entre les joueurs;
    • elles ont apporté des modifications pour interdire ou décourager les contacts physiques entre les joueurs et pour optimiser la distanciation physique pendant les matches.
  • Les sports en équipe dans lesquels le contact physique entre les joueurs fait partie intégrante des sports ou se déroule couramment pendant que l’on participe à des sports (par exemple la lutte ou le judo) ne sont pas encore permis, à moins que l’approche puisse être modifiée pour prévenir les contacts physiques prolongés ou délibérés.
  • Les centres de réservation des organismes sportifs et récréatifs (par exemple les clubs, les associations, les ligues et les équipes) doivent respecter les protocoles et les directives des installations, en plus d’établir leurs propres consignes pour leur sport ou leurs activités afin de promouvoir la sécurité dans la reprise des sports et des activités.
    • Ceux et celles qui participent à des activités organisées, sanctionnées par des organismes sportifs provinciaux ou nationaux ou affiliés à ces organismes doivent s’en remettre aux directives de l’organisme qui les régit, en supposant que ces directives respectent rigoureusement ou largement les exigences du gouvernement provincial, et s’assurer qu’ils respectent également ces directives. 

Ligues 

  • Les ligues doivent comprendre un total d’au plus 50 participants. Si les participants à une ligue sont plus de 50, la ligue peut les diviser en petits groupes d’au plus 50 participants.
  • Dans les cas où rien, dans les règlements provinciaux, n’interdit à un participant de s’inscrire à différentes ligues, on considère qu’il s’agit d’une activité plus risquée, que SPO ne recommande pas. Les particuliers doivent évaluer leur risque personnel et savoir qu’en participant à différents sports ou à différentes ligues, ils courent plus de risque d’attraper la COVID et d’exposer éventuellement d’autres membres de leur ménage. L’incidence d’un confinement obligatoire à la maison qui pourrait découler d’une exposition possible par l’entremise de différentes ligues et équipes sportives est la considération secondaire de ce principe.
  • Les participants doivent aussi tenir compte des exigences de l’organisme qui régit leur sport, puisque ces exigences peuvent limiter la participation à plusieurs ligues.
  • Il est préférable de veiller à ce que les activités sportives et récréatives et les activités physiques gardent un caractère local. Il faut éviter les déplacements à destination d’autres régions et à l’extérieur de la province. Il faut respecter toutes les restrictions imposées aux voyageurs par le gouvernement provincial et par le gouvernement fédéral. 
Consignes pour les programmes et les services récréatifs et de remise en forme 
Ce document d’orientation s’applique aux programmes de remise en forme en groupe, d’entraînement personnel et aux autres services.

Veuillez prendre connaissance du Document d’orientation pour la reprise des sports, des loisirs et des activités de remise en forme.

Considérations générales

  • Les activités de remise en forme doivent être encadrées par une personne responsable [instructeur ou entraîneur de remise en forme], qui prend la responsabilité de veiller à faire respecter ces consignes.
  • Bien que le masque ne soit pas obligatoire pendant les activités physiques rigoureuses selon le Règlement temporaire sur le port obligatoire d’un masque, il est recommandé à tous les participants de porter le masque dans toute la mesure du possible avant et aussitôt après leurs activités physiques, surtout lorsqu’il est difficile de respecter la distanciation physique.

Calendrier et capacité

  • Le nombre total de personnes autorisées dans les secteurs dans lesquels il y a des haltères ou des machines d’exercice est limité au nombre de personnes qui peuvent respecter un écart physique d’au moins 2 mètres et ne peut pas dépasser la limite de 50 personnes pour les rassemblements en intérieur.
  • S’il faut adopter d’autres stratégies pour encadrer le nombre de personnes dans l’établissement, il faut penser à faire appel à un système de réservation pour les cours et obliger à réserver les périodes d’exercices. Il faut demander aux clients d’arriver au plus tard 5 minutes avant le cours ou l’activité réservée prévue et coordonner les heures de rendez-vous afin d’éviter l’achalandage et de réduire les délais d’attente.
    • Il faut faire savoir aux clients qu’ils doivent annuler les rendez-vous ou les réservations s’ils ont les symptômes de la COVID-19. Vous devez communiquer aux clients, avant leurs rendez-vous, votre politique sur les maladies et les protocoles de l’établissement. Vous devez penser à remanier votre politique sur les annulations afin de permettre aux clients d’annuler ou de reprogrammer les rendez-vous ou les réservations sans pénalité dans l’éventualité où ils éprouvent des symptômes.
  • Il faut encourager les clients à limiter le temps qu’ils passent dans l’établissement et à respecter la distanciation physique quand ils regagnent leur voiture ou qu’ils rentrent chez eux.
  • Pour promouvoir les efforts de nettoyage et de désinfection, l’horaire doit prévoir suffisamment de temps pour nettoyer et désinfecter minutieusement l’équipement et les locaux (notamment les toilettes, les salles de casiers et les vestiaires, ainsi que les gymnases, entre autres) entre deux groupes ou deux réservations.

Participants

  • Il faut encourager les participants à porter l’uniforme voulu avant d’arriver pour se consacrer à l’activité à laquelle ils participent, dans la mesure du possible.
  • Il faut encourager les participants à apporter leur propre équipement (comme les tapis et les blocs) dans l’établissement. Dans toute la mesure du possible, il faut limiter l’utilisation de l’équipement partagé, à moins que les participants qui se consacrent à la même activité appartiennent au même ménage ou au même cercle social. Il doit être évident que l’équipement qui appartient aux participants est propre.
  • Les participants ne doivent pas partager d’articles personnels (comme les bouteilles d’eau et les serviettes) avec d’autres.
  • Sauf approbation ou exigence contraire, les participants ne doivent pas être accompagnés d’un parent ni d’un tuteur. Si le parent ou le tuteur doit être présent, il doit respecter la distanciation physique et toutes les autres mesures pertinentes de santé publique. 

Entraînement personnel

  • Il faut penser à faire appel à la technologie, dans la mesure du possible, pour les séances virtuelles d’entraînement personnel.
  • Il faut demander aux clients et aux entraîneurs d’arriver un peu avant l’heure de leur rendez-vous. Il faut s’assurer que la zone d’attente est aménagée pour permettre de respecter la distanciation physique.
  • Dans la mesure du possible, les séances d’entraînement personnel doivent se dérouler de manière à éviter que les clients se touchent et il faut porter le masque dans toute la mesure du possible. Il faut promouvoir l’utilisation des indices verbaux ou de la technologie (par exemple, en se servant d’une tablette pour regarder une vidéo d’instructions) pendant l’encadrement de l’entraînement. 

Cours en groupe (sur terre et dans l’eau)

  • Les cours en groupe ne doivent être offerts que si l’on peut respecter la distanciation physique.
  • Il faut penser à tenir les cours en plein air.
  • Il faut penser à tenir les cours qui n’obligent pas à faire appel à de l’équipement ou demander aux clients d’apporter leur propre équipement.
  • Il faut affecter des instructeurs, qui doivent porter des microphones pour éviter d’avoir à crier.
    • Les instructeurs doivent demander aux participants d’éviter de chanter en écoutant la musique et doivent éviter de leur demander de crier pour leur répondre.
  • Il faut penser à créer des cohortes de collègues de cours en fixant des heures précises pour les mêmes participants à des cours.
  • Il faut réduire la possibilité que des collègues de cours se réunissent avant et après les cours dans l’établissement.
  • Il faut s’assurer que les salles de cours de remise en forme en groupe sont bien aérées (par exemple en ouvrant les fenêtres, si possible).
    • Les ventilateurs très puissants peuvent disperser plus largement les gouttelettes. Il faut penser à réduire davantage la taille des groupes afin de veiller à ce que la température des pièces se situe à des niveaux gérables sans avoir à utiliser des ventilateurs très puissants.
  • Pour les cours très actifs (comme la danse), il est recommandé de modifier le programme pour limiter la nécessité de se déplacer dans la salle et pour respecter la distanciation physique de 2 mètres entre les participants. Il faut penser à danser dans la zone désignée ou tenir le cours en plein air.
  • Il est fortement recommandé d’attribuer des places pour les cours de remise en forme organisés (par exemple en traçant des cercles au sol pour désigner l’endroit où chacun doit s’exercer).
  • Il faut songer à enlever l’équipement inutilisé dans les salles de remise en forme en groupe afin de prévoir plus de place pour les clients.
  • Pour les cours de remise en forme de forte intensité (par exemple, les cours de cardiovélo, de danse, de yoga en salle chauffée et l’entraînement cardio militaire), il faut tenir compte des principes suivants :
    • Il n’y a aucune preuve scientifique établissant une distance « sécuritaire » entre les participants pendant les activités à forte intensité en intérieur.
    • Les exploitants et les participants doivent tenir ce type d’exercices avec prudence et prendre les mesures voulues pour réduire le risque d’exposition et de transmission.
    • Il faut réduire le nombre global de participants dans les salles de cours pour veiller à respecter une distance d’au moins 3 mètres dans tous les sens parmi tous les participants. Il faut accroître l’écart physique ou installer des barrières physiques entre l’instructeur et les participants.

Salles de musculation

  • Il faut nettoyer et désinfecter tout l’équipement chaque fois que l’on s’en sert.
  • Il ne faut pas se consacrer, dans l’établissement, à des activités qui obligent à utiliser des structures fixes que l’on ne peut pas nettoyer ni désinfecter chaque fois que l’on s’en sert.
  • Il faut laisser un écart d’au moins 2 mètres entre les appareils de musculation.
  • Il faut prévoir un écart plus grand (3 mètres) entre l’équipement d’entraînement cardio dans les cas où il faut couramment déployer beaucoup d’efforts (par exemple, les tapis roulants, les machines à ramer et les vélos stationnaires) ou bloquer une machine sur deux, ou encore installer des barrières comme des cloisons en plexi-verre entre les machines.
  • Il faut désigner des zones pour l’utilisation de certaines machines (par exemple les zones d’étirement et les zones de manipulation des haltères russes) et pour les mouvements (par exemple, des zones de manipulation des cordes lourdes ou du soulèvement de pneus) pour veiller à respecter la distanciation.
  • Dans les cas où il est nécessaire d’être accompagné pour l’haltérophilie, les participants peuvent former des cohortes modestes afin de limiter des contacts directs avec les autres.  Les accompagnateurs doivent porter le masque dans toute la mesure du possible.

Pistes de course intérieure

  • Il faut tenir compte de la largeur de la piste (et des couloirs) pour respecter la distanciation physique. Il faut songer à limiter l’utilisation d’un couloir sur deux.
  • On suggère aux coureurs et aux marcheurs de se déplacer dans le même sens sur la piste.
  • Il faut encourager, dans toute la mesure du possible, la marche et la course en plein air. 

Tennis, pickleball, squash et autres sports de raquettes

  • Quand ils ne pratiquent ces sports avec les membres de leur famille, les participants doivent jouer dans une cohorte. Les cohortes et les ligues ne doivent pas comprendre plus de 50 participants au total. 

Programmes de dépose et de reprise des participants

  • Quand ils ne jouent pas avec des membres de la famille, les participants doivent pratiquer leur sport dans une cohorte.
    • Les cohortes et les ligues ne doivent pas comprendre un total de plus de 50 participants.
    • Dans les cas où c’est impossible à cause de la nature du programme ou du service, les participants doivent tout mettre en œuvre pour limiter le nombre de personnes qui n’appartiennent pas à leur ménage ou à leur cercle social et avec lesquelles ils sont en contact. Les organisateurs doivent reproduire cette recommandation dans leurs avis de risque pour la participation.
  • Il faut encourager les participants à apporter, dans toute la mesure du possible, leur propre équipement après l’avoir nettoyé. Dans les cas où l’équipement est loué ou fourni pour le programme, les exploitants doivent le nettoyer et le désinfecter fréquemment et chaque fois que les participants s'en servent. 

Gymnastique

  • Tout l’équipement qui est loué, fourni ou prévu à l’intention des utilisateurs de l’établissement doit être nettoyé et désinfecté chaque fois que l’on s’en sert.
  • Il ne faut pas se consacrer, dans l’établissement, à des activités qui obligent à utiliser des structures fixes que l’on ne peut pas nettoyer ni désinfecter chaque fois que l’on s’en sert.
  • On doit demander aux utilisateurs de se laver minutieusement les mains avant et après s’être servis de l’équipement partagé (comme les poutres ou les anneaux).
  • Il faut enlever les tapis et les autres articles déchirés ou en mauvais état, puisqu’on ne peut pas désinfecter efficacement ces articles.
  • Si on permet de louer de l’équipement, il faut s’assurer de le nettoyer et de le désinfecter lorsqu’on a fini de s’en servir. 

Gymnases polyvalents, pavillons et centres communautaires 

  • Si différentes activités se déroulent dans un gymnase, les groupes des cohortes doivent rester à l’écart les uns des autres. Il est recommandé de prévoir des barrières physiques (comme des rideaux) dans la mesure du possible.
    • Les participants à différentes activités ne doivent pas se regrouper avec les participants à d’autres activités.
  • Les joueurs doivent suivre les tracés à sens unique balisés au sol en entrant dans le gymnase et en en sortant.
  • Il faut nettoyer minutieusement les planchers des gymnases selon une fréquence accrue. 

Saunas et bains de vapeur

  • Les saunas et les bains de vapeur ne sont pas autorisés à ouvrir. 

Services de bronzage

  • Si l’établissement de remise en forme offre des services de bronzage, le propriétaire-exploitant doit consulter et respecter les exigences exposées dans les consignes de l’établissement de services personnels. 
Consignes supplémentaires pour les installations récréatives 

Il faut prendre connaissance du Document d’orientation à l’intention des installations destinées aux sports et aux activités de conditionnement physique récréatives durant la pandémie de COVID-19.

Aération

  • Les propriétaires et les exploitants des établissements doivent être conscients de l’importance de la qualité de l’air dans leurs centres. Il faut s’assurer que les locaux sont bien aérés, de préférence avec de l’air frais (par exemple en ouvrant les fenêtres et les portes) dans toute la mesure du possible. Une mauvaise aération des locaux des établissements est associée à une augmentation de la transmission des infections respiratoires.
  • Il est essentiel que les systèmes de CVC soient bien entretenus et exploités pour jouer leur rôle, conformément aux instructions du fabricant. Les systèmes de chauffage, d’aération et de climatisation (CVC) peuvent jouer un rôle complémentaire dans la réduction de la transmission dans les locaux des établissements, en augmentant le débit de l’échange de l’air, en diminuant la recirculation de l’air et en augmentant l’utilisation de l’air extérieur quand ces systèmes sont bien entretenus.
    • Les propriétaires des établissements peuvent, s’ils le souhaitent, consulter un expert en chauffage, en ventilation et en climatisation (CVC) pour demander de l’aide ou visiter la page Web des Centres de prévention et de contrôle des maladies  pour de plus amples renseignements.
  • Il faut poser des affiches à l’entrée des installations :  
  • Il faut poser des affiches à l’entrée et dans toutes les zones d’accès, par exemple :

Distanciation physique 

  • Les établissements doivent adopter des procédures pour éviter la congestion dans les zones où l’on dépose et reprend les participants (par exemple, les voies automobiles pour déposer et passer prendre les participants et les entrées et les sorties réservées pour les équipes sportives qui arrivent et qui repartent, entre autres). 
  • Il faut empiler, attacher avec des cordes ou enlever les chaises et les tables des zones communes afin de promouvoir la distanciation physique.
  • Il faut penser à faire appel à un système de réservation qui précise la durée des activités (par exemple, des périodes d’exercice d’une heure ou de patinage de 90 minutes).
  • Les séances de formation du personnel doivent se tenir en ligne dans la mesure du possible ou en petits groupes en adoptant des mesures de distanciation physique.

Nettoyage et désinfection 

  • Il faut réduire le nombre de surfaces communes que l’on doit toucher (par exemple les portes d’entrée qui doivent rester ouvertes, les corbeilles à déchet et les distributeurs d’essuie-mains sans contact).
  • Il faut restreindre l’accès à l’équipement partagé non essentiel (comme les distributeurs automatiques, les cafetières, les fontaines et les postes de remplissage des bouteilles).
  • Il faut enlever les objets communs inutiles comme les bonbons, les magazines et les chargeurs de téléphone mis à la disposition des participants. Dans les cas où l’on offre des gobelets d’eau jetables, il faut prévoir une poubelle à proximité pour permettre aux participants de jeter les tasses utilisées.
  • Il faut limiter les contacts physiques en faisant appel aux paiements et à l’inscription en ligne ou à l’inscription mains libres. S’il faut porter des serre-poignets, l’exploitant doit se servir de bracelets autoappliqués et demander aux clients de les enlever lorsqu’ils arrivent à la maison.
  • Il faut désigner des employés (gardiens) pour nettoyer et désinfecter les surfaces au moins deux fois par jour ou dans les cas où il est évident que ces surfaces sont sales.
    • Il faut insister sur les zones très achalandées, sur les surfaces et les objets fréquemment touchés et sur l'équipement partagé (comme les poignées de porte, les boutons d'ascenseur, les interrupteurs, les toilettes, les dessus de comptoir, les micro‑ondes, ainsi que les écrans et les claviers d'ordinateur).
    • Il faut utiliser les produits de nettoyage et de désinfection voulus conformément au mode d’emploi du fabricant. (Veuillez consulter la  liste des désinfectants acceptables.)
    • Il faut augmenter la fréquence de nettoyage des planchers des gymnases afin de réduire le risque de transmission que représentent les objets partagés (comme les ballons) et ceux qui utilisent les fauteuils roulants.
  • Le personnel des gardiens doit aussi surveiller les toilettes et les lavabos afin de regarnir les provisions de fournitures.
  • Il est recommandé de prévoir un calendrier imprimé pour les travaux de nettoyage et de désinfection. Il faut encourager le personnel à y inscrire la date et l’heure auxquelles certaines zones sont nettoyées. 

Salles de casiers et vestiaires 

  • Les établissements doivent décourager l’utilisation des salles de casiers et des vestiaires dans toute la mesure du possible.
    • Il faut encourager les participants à s’habiller en prévision de leur activité avant d’entrer dans l’établissement.
  • Les toilettes, les salles de casiers, les vestiaires, les douches ou les autres installations comparables mises à la disposition du public doivent tous être nettoyés et désinfectés aussi souvent qu’il le faut pour rester salubres.
  • Il faut fixer les limites de capacité quant au nombre de personnes qui peuvent utiliser en même temps les salles de casiers, les vestiaires, les douches ou les installations comparables mises à la disposition du public pour respecter la distanciation physique.
  • Il faut enlever les articles de libre-service et d’usage commun comme les séchoirs à cheveux, les cotons-tiges et les rasoirs jetables.
  • Il ne faut pas fournir de serviettes aux clients. Il faut encourager les clients à apporter leurs propres serviettes.
    • Si on continue d’offrir les serviettes, il faut adopter des politiques pour s’assurer qu’elles sont toutes lessivées comme il se doit. Il faut prévoir des bacs à lessive clairement balisés et s’assurer que les serviettes sales sont lavées avant de resservir. Il n’est pas nécessaire de rehausser les pratiques de lessivage par rapport aux pratiques habituelles qui sont en vigueur.

Spectateurs

  • Les spectateurs doivent respecter les limites fixées pour les rassemblements et les mesures de distanciation physique.
  • Il faut utiliser, dans la mesure du possible, les sièges attribués.
  • Les spectateurs (sauf les parents et les tuteurs, dans les cas nécessaires, pour appuyer les joueurs) doivent rester à l’écart des zones prévues pour les participants (comme les terrains de jeu, les courts et les patinoires).
  • Au moment d’écrire ces lignes, il est fortement découragé de crier, de chanter et de hurler, ce qui représente un risque accru de propagation des gouttelettes.
  • À l’intérieur de l’établissement, les spectateurs doivent toujours porter le masque (sauf s’ils en sont exemptés). 

Établissements de services alimentaires dans les installations sportives et récréatives

  • Les restaurants, les bars, les camions-restaurants et les autres établissements servant des aliments ou des boissons peuvent ouvrir leurs portes à la condition de respecter les exigences exposées dans le décret d’urgence. Les exploitants des installations doivent consulter les Lignes directrices pour la réouverture de votre établissement de restauration de SPO pour prendre connaissance des consignes et des exigences.
  • Il faut nettoyer fréquemment les distributeurs automatiques, notamment les claviers tactiles et les autres surfaces souvent touchées correspondantes. 

Les ressources complémentaires et documents à consulter

Les ressources complémentaires

Documents à consulter

Adapté avec l’autorisation du Bureau de santé de l’est de l’Ontario. 

 

Ressources

Foire aux questions

La reprise des activités sportives

Est-il sécuritaire de reprendre les sports organisés?

Pour reprendre en toute sécurité les activités sportives et récréatives, tous – y compris les participants, les entraîneurs et les spectateurs, doivent être COVIDavisés. Vous devez vous préparer aux changements apportés dans l’organisation et la coordination des activités.

Les exploitants des installations et les organisateurs d’activités sportives et récréatives (associations, entraîneurs et bénévoles) sont invités à mettre au point des plans et adapter les activités afin de veiller à ce que la reprise des activités sportives et récréatives soit plus sécuritaire et abordable pour tous.

Il est essentiel de noter que pendant la crise, il n’y a pas, à l’heure actuelle, d’établissements sans risque. Le risque de transmission dans tous les établissements augmente lorsqu’on ne respecte pas la distanciation physique, le protocole respiratoire et les pratiques d’hygiène des mains. Les activités comme les sports et les activités physiques en intérieur, autorisés à l’étape 3, sont les plus risquées jusqu’à maintenant; c’est la raison pour laquelle ces activités ont été retardées jusqu’à cette phase. Bien que l’on puisse prendre des mesures pour veiller à ce que la participation à des activités sportives soit la plus sécuritaire possible, les athlètes, les spectateurs, les entraîneurs, les arbitres et les employés participants courent un risque d’exposition à la COVID-19 dans le cadre de leur participation. Nous recommandons d’adopter un plan de retour au jeu qui permettra de réussir à suivre les stratégies d’atténuation et les règlements du gouvernement provincial. Les particuliers doivent prendre des décisions en connaissance de cause lorsqu’il s’agit de savoir s’ils souhaitent participer aux activités.

Les équipes et lignes sportives peuvent-elles reprendre leurs activités s’il n’y a pas de protocole officiel de « retour au jeu » pour leurs activités sportives en particulier?

Oui. On invite les équipes et les ligues sportives à mettre au point leurs propres protocoles ou plans de retour au jeu en suivant la structure-cadre et les consignes du gouvernement de l’Ontario, et en s’en remettant aux outils et aux ressources de la Santé publique. [Hyperlien donnant accès aux consignes dans cette page Web consacrée aux activités sportives et récréatives]

Les consignes de la ligue s’appliquent-elles uniquement aux sports en équipe?

Les équipes doivent se contenter de jouer dans une seule ligne. On recommande aux différents athlètes qui participent à un sport de limiter le nombre de personnes qu’ils croisent en s’entraînant en cohortes ou en bulles.

Les sports comme le karaté et le judo peuvent-ils reprendre si on apporte des changements pour réduire ou éliminer les contacts entre les athlètes?
Les sports de contact comme la lutte et le judo ne sont pas autorisés au moment d’écrire ces lignes dans la structure-cadre actuelle de l’étape 3 du gouvernement provincial. Les sports qui donnent lieu à des contacts aussi rapprochés, par exemple les arts martiaux et les sports de combat, sont les activités qui comportent le plus de risque de transmission de la COVID-19. Dans ces sports, le contact fait partie intégrante de l’activité, et puisqu’il n’existe pas de méthodes permettant de modifier ces sports tout en continuant de les pratiquer, ils ne sont pas permis au moment d’écrire ces lignes. Si les athlètes qui appartiennent à ces disciplines souhaitent s’entraîner individuellement sans partenaire, sans s’agripper à quelqu’un d’autre et sans contact avec d’autres personnes, SPO leur recommande de soumettre leur plan d’action au gouvernement de l’Ontario (https://www.ontario.ca/fr/page/deconfinement-de-lontario).
Les joueurs peuvent-ils prendre part aux activités de plusieurs ligues (par exemple, deux ligues de hockey, une ligue de hockey et une ligue de soccer, ou une ligue de sports communautaires et une ligue de sports scolaires)?

Bien que rien, dans les règlements provinciaux, n’interdise à un participant de s’inscrire à différentes ligues, on considère qu’il s’agit d’une activité plus risquée, que nous ne recommandons pas.

Les particuliers doivent évaluer leur risque personnel et le risque de ceux qui font partie de leur cercle social et de leur ménage. Tous les particuliers qui décident de participer à différentes ligues augmentent leur exposition potentielle à la COVID-19 et font éventuellement courir des risques à de nombreux autres athlètes s’ils sont eux-mêmes infectés. Il faut aussi tenir compte de l’impact du confinement obligatoire à la maison dans l’éventualité où un particulier est dépisté positif à la COVID-19 et qu’il a de nombreux contacts parce qu’il participe à différentes ligues et équipes sportives.

Les entraîneurs peuvent-ils se consacrer à leurs activités dans plusieurs sports ou dans plusieurs cohortes? 

On conseille aux entraîneurs et aux arbitres de limiter leur exposition et de travailler dans une seule ligue. Bien qu’il n’y ait aucune restriction technique en vertu des consignes provinciales, nous décourageons vivement, au moment d’écrire ces lignes, les particuliers de se consacrer à leurs activités d’entraîneur ou d’arbitre dans différentes ligues sportives.

Bien qu’il n’y ait rien, dans les règlements provinciaux, qui interdise à des participants de s’inscrire dans différentes ligues, on considère qu’il s’agit d’une activité plus risquée, que nous ne recommandons pas.

Les particuliers doivent évaluer leur risque personnel et le risque de ceux qui font partie de leur cercle social et de leur ménage. Tous les particuliers qui décident de participer à différentes ligues augmentent leur exposition potentielle à la COVID-19 et font éventuellement courir des risques à de nombreux autres athlètes s’ils sont eux-mêmes infectés. Il faut aussi tenir compte de l’impact du confinement obligatoire à la maison dans l’éventualité où un particulier est dépisté positif à la COVID-19 et qu’il a de nombreux contacts parce qu’il participe à différentes ligues et équipes sportives.

Faut-il éviter ou fermer les vestiaires?

Il est plus sécuritaire de demander aux athlètes et aux participants, ainsi qu’aux entraîneurs et aux arbitres de jouer dès qu’ils arrivent et de partir tout de suite après l’entraînement ou le match. Bien que l’accès aux vestiaires soit permis dans la structure-cadre de l’étape 3, il est parfois difficile de respecter la distanciation physique voulue, et il faut tenir compte des impératifs se rapportant aux méthodes appropriées de nettoyage et de désinfection. C’est pourquoi les établissements ou les exploitants pourraient ne pas donner accès aux vestiaires.

Comment peut-on réduire le plus possible le partage de l’équipement sportif?

  • On peut encourager les joueurs à apporter, si possible, leur propre équipement, par exemple les gants, les balles et les casques.
  • On peut limiter l’utilisation des surfaces fréquemment touchées sur les terrains, les parcours ou les surfaces de jeu.
  • On peut apporter sa propre bouteille d’eau afin de réduire le plus possible l’utilisation des fontaines et la probabilité de toucher ces fontaines.
  • On peut nettoyer et désinfecter les articles communs chaque fois que l’on s’en sert.
  • Il faut éviter de s’échanger des serviettes, les vêtements ou tous les articles utilisés pour s’essuyer le visage ou les mains.
  • Il faut laver les dossards et les gilets partagés chaque fois que l’on s’en sert.
  • Il faut éviter de partager les contenants d’aliments et de boissons (par exemple les glacières), ainsi que les couverts.

Santé et sécurité

Quelles sont les pratiques exemplaires à appliquer pour s’assurer que les athlètes restent en sécurité quand ils participent à des sports d’équipe ou individuels?

Il est essentiel que les résidents restent COVIDavisés. Ils pourront enrayer la propagation de la maladie en suivant ces consignes. 

  • A – Apportez et portez toujours un masque ou un couvre-visage lorsqu’il est nécessaire de le faire et que vous ne pouvez pas garder un écart de 2 mètres (6 pieds) par rapport aux autres.
  • V – Vérifiez votre état de santé.
  • I – Isolez-vous lorsque vous êtes malade (et faites-vous tester rapidement si vous présentez des symptômes de la COVID-19).
  • S – Suivez les consignes pour une bonne hygiène des mains. Lavez-vous souvent les mains ou utilisez un désinfectant pour les mains, surtout avant de toucher votre visage.
  • É – Éliminez les risques en vous tenant à 2 mètres (6 pieds) des personnes qui ne font pas partie de votre foyer.
Il faut savoir que même en respectant les recommandations sur la sécurité, il y a toujours un risque d’être exposé à la COVID-19.
Quelles sont les pratiques exemplaires à respecter pour améliorer la sécurité du plan de retour au jeu pour notre organisme ou notre sport?

On recommande aux organismes sportifs de prendre connaissance des plans de retour au jeu propres à leur sport, les consignes et les règlements de l’Ontario, ainsi que les consignes de SPO pour le retour au jeu pour éclairer l’élaboration de leur plan de retour au jeu. Dans les cas où il y a des contradictions entre ces documents d’orientation, il est recommandé d’appliquer les mesures de santé et de sécurité les plus rigoureuses (soit les mesures d’atténuation les plus exigeantes possible).

Les Règles de l’Ontario pour les régions à l’étape 3 précisent qu’un sport ne peut être pratiqué ou joué dans un établissement que si on interdit les contacts physiques entre les joueurs ou qu’on a modifié le déroulement de l’activité pour éviter le contact physique entre les joueurs. Il faut noter que les sports qui obligent les joueurs à avoir ou à maintenir des contacts prolongés délibérés avec d’autres joueurs dans le cadre de l’activité sportive, par exemple la lutte, ne sont pas permis à l’étape 3, puisque les contacts font partie intégrante de ces sports et qu’il est impossible de les limiter. Il appartient à l’organisme de s’assurer que les plans de retour au jeu ont été modifiés comme il se doit. Au moment d’écrire ces lignes, le gouvernement provincial n’a pas publié de listes des « sports approuvés » et n’a pas défini non plus les contacts prolongés ou délibérés.

Nettoyage et désinfection

Quelle est la pratique exemplaire à appliquer pour nettoyer les uniformes et les vêtements sportifs?

Nous recommandons de changer de vêtement à la fin d’une activité sportive en rentrant à la maison. Il faut laver les vêtements dans le cycle de lavage à l’eau chaude, en enchaînant avec un cycle dans la sécheuse, s’il y a lieu.

Notre organisme sportif peut-il continuer de partager l’équipement qui est porté par les athlètes (par exemple l’équipement du receveur ou du gardien et les dossards, entre autres) si cet équipement est porté par un athlète et qu’il s’écoule plusieurs jours avant qu’ils soient portés par un autre athlète? 

Il faut laver tout l’équipement qui peut l’être chaque fois que l’on s’en sert, en faisant appel aux méthodes normales de lessive. L’équipement sportif qui est difficile à nettoyer doit être utilisé avec circonspection, et les utilisateurs doivent se laver régulièrement les mains avant et après d’en être servis. Bien qu’elle soit plus généralement propagée par les gouttelettes respiratoires, la COVID-19 peut survivre sur les surfaces pour une durée pouvant atteindre 72 heures.

Comment devons-nous nettoyer l’équipement sportif partagé? Est-il nécessaire de désinfecter parfaitement tout l’équipement partagé par les athlètes ou est-il suffisant de demander aux athlètes de se laver les mains chaque fois qu’ils se servent de l’équipement sportif? 

L’équipement de remise en forme et l’équipement sportif doivent être nettoyés et désinfectés fréquemment, notamment chaque fois que l’on s’en sert et à la fin des matchs. Il faut laver tout l’équipement qui peut l’être ou le désinfecter en suivant le mode d’emploi du fabricant pour chaque article. Il s’agit entre autres des poids libres, des appareils de musculation, des tapis roulants, des machines à ramer, des vélos stationnaires, des salles de cours, des ballons d’exercice, des raquettes, des gants et des autres biens d’équipement sportif. Dans le Document d’orientation à l’intention des installations destinées aux sports et aux activités de conditionnement physique récréatives durant la pandémie de COVID-19, le gouvernement de l’Ontario recommande en outre qu’un travailleur spécialisé s’assure de bien nettoyer et désinfecter l’équipement chaque fois que l’on s’en sert.

Dans les cas où l’on offre des options, il faut choisir l’équipement dont les surfaces non poreuses sont essuyables, pour pouvoir facilement le nettoyer et le désinfecter chaque fois que l’on s’en sert.

Il faut encourager les athlètes à apporter leur propre équipement et à limiter l’utilisation de l’équipement partagé ou les activités partagées, à moins que les participants qui prennent part à la même activité appartiennent au même ménage ou au même cercle social. 

Y a-t-il d’autres considérations pour ce qui est des surfaces de contact comme les tapis pour les exercices au sol ou les trampolines qu’il n’est pas facile de nettoyer? 

Il faut éviter l’équipement sportif qui est difficile à nettoyer ou l’utiliser avec circonspection. Il est nécessaire de se laver fréquemment et régulièrement les mains chaque fois que l’on se sert de l’équipement sportif. Il est important de noter que ce n’est pas parce qu’on se lave les mains que l’équipement ne sera pas contaminé par les gouttelettes respiratoires expulsées. Il faut encourager le port du masque chaque fois qu’on peut le tolérer, par exemple durant les activités légères ou lorsqu’on ne participe pas activement à un sport.

Dans les cas où l’on offre des options, il faut choisir l’équipement dont les surfaces non poreuses sont essuyables, pour pouvoir facilement le nettoyer et le désinfecter chaque fois que l’on s’en sert.

Il faut encourager les athlètes à apporter leur propre équipement et à limiter l’utilisation de l’équipement partagé ou les activités partagées, à moins que les participants qui prennent part à la même activité appartiennent au même ménage ou au même cercle social.

Si on a lieu de croire que les machines ou les biens d’équipement sont contaminés et qu’on ne peut pas les nettoyer, on doit les confiner. Il faut confiner le papier ou les autres surfaces souples (poreuses) pendant au moins 24 heures avant de les manipuler. Après 24 heures, il faut enlever les matières souples dans la zone de jeu ou d’activité et nettoyer les surfaces rigides (non poreuses) conformément aux recommandations sur le nettoyage et la désinfection. Il faut confiner, pendant au moins sept jours avant de les manipuler, les surfaces rigides (non poreuses) qui ne peuvent pas être nettoyées et désinfectées.

Spectateurs et parents

Les limites fixées pour le rassemblement des spectateurs sont-elles différentes du nombre de participants? (Exemple : Dans un aréna, pourrait-il y avoir 50 spectateurs et 50 athlètes ou joueurs?)

Oui. Dans tous les établissements, il appartient aux exploitants et aux organisateurs des ligues et des sports d’établir la capacité de leurs salles en respectant les limites fixées pour les rassemblements par le gouvernement provincial, en fonction de la capacité de respecter un écart physique d’au moins 2 mètres.

Les entraîneurs et les arbitres n’entrent pas en ligne de compte dans le calcul des limites de rassemblement des participants et des joueurs.

Les spectateurs ne font pas partie des mêmes limites de rassemblement que les ligues et les joueurs.

De nombreux établissements n’autorisent pas les spectateurs ou les parents en intérieur. Puis-je autoriser les parents à entrer avec de l’équipement ou pour avoir accès aux toilettes, en leur demandant d’attendre ensuite à l’extérieur?

Afin de limiter la taille des rassemblements et de réduire le risque de propagation, de nombreux exploitants, organismes ou établissements ont limité ou interdit les spectateurs ou les parents en intérieur. Santé publique Ottawa recommande que dans le plan de retour au jeu de chaque organisme ou ligue, il y ait des stratégies pour appuyer les jeunes athlètes tout en respectant les exigences des établissements. On peut atteindre cet objectif en mettant sur pied une cohorte de parents bénévoles qui pourrait constamment apporter de l’aide dans la manutention de l’équipement, la gestion des vestiaires ou l’accès aux toilettes. Cette cohorte devrait avoir accès à l’EPI pour les interactions dans lesquelles il est parfois difficile de respecter la distanciation physique et suivre toutes les politiques de l’établissement.

Compétitions

Les athlètes qui pratiquent des sports en équipe peuvent-ils sortir de leur bulle ou de leur cohorte pour participer à des compétitions?

Dans la structure-cadre de l’étape 3 à l’heure actuelle, il est expressément interdit aux équipes de jouer contre des équipes qui ne font pas partie de leur ligue (de 50 joueurs). Si une ligue comprend plus de 50 joueurs, il faut les diviser en groupes d’au plus 50 joueurs et ces derniers ne peuvent jouer que contre ceux qui font partie de leur groupe. Cette règle s’applique aux pratiques comme aux compétitions des équipes.

Impose-t-on des restrictions aux différents athlètes qui s’entraînent en cohortes ou qui participent à des compétitions? 
On recommande aux différents athlètes qui reprennent l’entraînement et la compétition sportive de réduire leur risque de transmission en étant COVIDavisés, en suivant les politiques de l’établissement et en limitant leurs contacts dans l’entraînement et la compétition dans le cadre des cohortes sportives locales.

Port du masque

Les athlètes sont-ils tenus de porter le masque lorsqu’ils attendent de jouer si l’activité se déroule en plein air? Les arbitres ou les entraîneurs doivent-ils porter le masque en plein air?

Santé publique Ottawa recommande de porter le masque dans tous les cas où il est difficile de respecter la distanciation physique de 2 mètres — en intérieur comme en plein air. Les bancs publics, les bancs des joueurs et les lignes de touche, entre autres, représentent les lieux de plein air dans lesquels il faut porter le masque lorsqu’il n’est pas possible de respecter la distanciation physique. Les athlètes, les entraîneurs ou les arbitres ne sont pas tenus de porter le masque quand ils prennent une part active au jeu ou à l’entraînement. Le port du masque serait obligatoire quand il s’agit d’intervenir pour prodiguer les premiers soins ou répondre à une urgence, dans les cas où un parent ou un membre du ménage n’est pas présent pour intervenir.

Dépistage et protocole en cas de maladie

L’une des membres de notre club m’a appris qu’elle était malade et qu’elle était allée aujourd’hui se faire dépister pour la COVID-19. Y a-t-il des mesures que je devrais prendre, d’autres activités de nettoyage que je devrais effectuer ou devrais-je communiquer avec les athlètes?

Il faut surveiller attentivement les athlètes pour dépister les symptômes de la COVID-19. Il est important que tous soient COVIDavisés en permanence et constamment afin d’enrayer la propagation de la COVID-19. Il faut exclure les activités et confiner les entraîneurs et les participants qui attendent les résultats de dépistage, qui sont symptomatiques ou auxquels l’unité locale de la santé publique a conseillé de s’autoconfiner. Il n’est sans doute pas nécessaire d’exclure les autres employés et participants qui attendent les résultats du dépistage d’autres personnes s’ils n’ont pas été en contact étroit avec la personne en question. Lorsque quelqu’un est dépisté positif, les gestionnaires de cas de Santé publique Ottawa communiquent avec ceux et celles qui ont été en contact rapproché en leur donnant des instructions pour se confiner et surveiller leurs symptômes. 

Mon enfant a une légère toux ou d’autres symptômes légers. Combien de temps dois-je le garder à la maison avant qu’il puisse reprendre ses activités sportives?
Vous devez garder votre enfant à la maison et éviter qu’il se rende à l’école et reprenne des activités sportives, en plus de prévenir l’école et l’organisme sportif pour leur faire savoir que votre enfant est malade et qu’il a des symptômes qui s’apparentent à la COVID-19. Nous recommandons que votre enfant se rende dans un centre d’évaluation ou une clinique de soins pour la COVID-19 afin de se faire dépister le plus rapidement possible. Les personnes qui ont été en contact avec votre enfant et les membres de votre ménage (par exemple les frères et les sœurs, les parents et les tuteurs) doivent s’autoconfiner et rester à la maison en attendant les résultats de leur dépistage. Si les résultats sont négatifs (et qu’ils démontrent que votre enfant n’a pas la COVID-19), il peut retourner à l’école 24 heures après la fin des symptômes. Si le résultat du dépistage est positif, il faut suivre les consignes de Santé publique Ottawa. Pour en savoir plus, veuillez communiquer avec Santé publique Ottawa au 613-580-6744 ou consulter la page Web des centres d’évaluation et des cliniques de soin pour la COVID-19.
Un élève de la classe de mon enfant attend les résultats de son dépistage. Puis-je permettre à mon enfant de participer à son activité sportive, ou devrais-je le confiner jusqu’à ce que les résultats nous parviennent?

Vous devez surveiller attentivement les symptômes de la COVID-19 chez votre enfant. Les responsables de la santé publique détermineront les autres mesures à prendre, notamment la déclaration d’une éclosion et la fermeture des classes, des écoles ou des ligues sportives. Les consignes que l’on vous adressera dépendront d’un certain nombre de facteurs, dont la nature du contact et l’application des mesures de précaution qui étaient en vigueur. Si on vous demande, aux membres de votre famille ou à vous, de vous autoconfiner, veuillez suivre cette consigne.

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