Maladies infectieuses

Données sur les maladies infectieuses

Dans cette section

Synthèses globales annuelles et trimestrielles

Les cas de maladies infectieuses importantes sur le plan de la santé publique chez les résidents d’Ottawa sont communiqués au médecin chef en santé publique de Santé publique Ottawa en vertu de la Loi sur la protection et la promotion de la santé (LPPS) et des règlements connexes. Ces déclarations émanent principalement des laboratoires, mais elles sont aussi obligatoires pour les fournisseurs de soins de santé.

Les tableaux ci-après présentent les données récentes concernant les maladies infectieuses importantes sur le plan de la santé publique à Ottawa, soit les nombres de cas et les taux d’incidence bruts.

Maladies infectieuses d'importance pour la santé publique par année
Importance des maladies infectieuses de la santé publique par année pour les résidents d'Ottawa (Nombre de cas)

 

Tableau 1. Cas de maladies infectieuses d'importance pour la santé publique à Ottawa par année, 2014 à 2018

Maladie

Cas en 2014

Cas en 2015

Cas en 2016

Cas en 2017

Cas en 2018

Paralysie flasque aiguë

1

0

0

0

1

Manifestations cliniques inhabituelles (MCI) à la suite d’une immunisation

58

66

52

55

56

SIDA

3

4

10

11

9

Amibiase

73

86

73

76

61

Charbon

0

0

0

0

0

Blastomycose

N/A

N/A

N/A

N/A

2

Botulisme

0

0

0

0

0

Brucellose, cas confirmés et probables

0

2

2

0

3

Campylobactériose

224

172

173

191

211

Entérobactéries productrices de carbapénèmase

N/A

N/A

N/A

N/A

5

Chancre

0

0

0

0

0

Varicelle

37

75

78

74

61

Chlamydia trachomatis

2581

3056

3263

3452

3804

Choléra

0

0

0

1

0

Maladie de Creutzfeldt-Jakob

0

0

0

1

0

Cryptosporidiose

21

29

45

18

31

Cyclospora

8

13

19

17

24

Diphtérie

0

0

0

0

0

Infection à Echinococcus multilocularis

N/A

N/A

N/A

N/A

0

Encéphalite

2

4

1

1

8

Giardiase

106

134

139

120

132

Gonorrhée (blennorragie)

324

328

371

639

899

Infection invasive à Haemophilus influenzaeb ou/et tous les types

0

1

0

0

0

Infection invasive à Haemophilus influenzaeb, invasif

0

1

0

0

17

Hantavirus

0

0

0

0

0

Les fièvres hémorragiques virales

0

0

0

0

0

Hépatite A

4

5

5

4

7

Hépatite B (chronique)

162

152

156

150

165

Hépatite B* (aigu)

3

1

4

2

0

Hépatite C (aigu et chronique)

227

223

221

269

310

VIH

56

47

61

63

77

Grippe, type A

412

584

521

477

710

Grippe, type B

110

150

105

110

461

Fièvre de Lassa

0

0

0

0

0

Légionellose

2

3

3

4

6

Lèpre

0

0

1

0

0

Listériose

2

7

7

3

4

Maladie de Lyme, cas confirmés et probables

22

73

76

190

91

Malaria (paludisme)

20

17

36

32

N/A

Rougeole

4

0

2

0

0

Méningite

10

16

17

21

17

Méningococcie

0

4

3

4

2

Oreillons

0

1

7

4

4

Ophtalmie du nouveau-né

0

0

0

0

0

Intoxicationà la phycotoxine paralysante

0

0

0

0

0

Fièvre paratyphoïde

1

1

1

2

0

Coqueluche, cas confirmés et probables

14

29

17

25

21

La peste

0

0

0

0

0

Poliomyélite aiguë

0

0

0

0

0

Psittacose/Ornithose

0

0

0

0

0

Fièvre Q

0

0

0

0

1

Rage (humaine)

0

0

0

0

0

Rubéole

0

0

0

0

0

Rubéole congénitale

0

0

0

0

0

Salmonellose

181

157

176

173

178

Shigellose

27

23

39

27

28

Variole

0

0

0

0

0

Streptococcique du groupe A (infection), invasive

56

39

42

68

69

Streptococcique du group B (infection), néonatale

4

0

4

6

4

Streptococcus pneumoniae, invasif

75

61

71

73

68

Syphilis congénitale

0

0

0

0

0

Syphilis infectieuse

44

100

136

105

151

Syphilis latente tardive

51

60

73

58

66

Syphilis pas spécifié

1

5

2

15

44

Tuberculose pulmonaire

35

29

22

23

21

Tuberculose (tous cas)

51

46

41

45

49

Tétanos

0

0

0

0

0

Trichinosis

0

0

0

0

0

Tularémie

0

0

0

0

0

Fièvre typhoïde

1

1

2

9

4

E.coli producteur de vérotoxine et conditions indicatrices y compris : syndrome hémolytique et urémique

3

14

7

4

8

Virus du Nil occidental

2

0

2

20

7

Fièvre jaune

0

0

0

0

N/A

Yersiniose

8

9

13

13

9

Source de données et notes pour le tableau 1
Santé publique Ottawa. Système intégré d'information sur la santé publique (SISP-i), ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l'Ontario, 2019. [Extrait le 30 avril 2019]
  • SISP-i est un système de compte-rendu dynamique qui permet de mettre à jour en permanence les données saisies précédemment. Ainsi, les données extraites de SISP-i fournissent un instantané des informations au moment de l'extraction des données et peuvent varier des extractions de données précédentes et ultérieures.
  • Les maladies suivantes sont rapportées sous forme de somme des cas confirmés et probables: amibiase, giardiase, brucellose, maladie de Lyme, oreillons, coqueluche et virus du Nil occidental.
  • Les cas de sida ne sont généralement signalés qu'au moment du diagnostic d'infection par le VIH.
  • Tous les cas, à l'exception des cas de tuberculose et d'infections au VIH, sont affectés d'une date en fonction de la date de l'épisode (l'apparition des symptômes, les tests de laboratoire et la notification le plus tôt). Les cas de tuberculose sont attribués en fonction de la date du diagnostic et les infections à VIH en fonction de la date déclarée.
  • Il y a un décalage dans la déclaration associée à la plupart des maladies transmissibles à déclaration obligatoire.
  • Les maladies transmissibles déclarables sont généralement sous-déclarées en raison de plusieurs facteurs, notamment une faible morbidité et une incitation à effectuer des tests, l'absence de soins de santé, des diagnostics cliniques plutôt que de laboratoire et l'impossibilité d'identifier un agent étiologique à partir d'un échantillon de laboratoire.
  • La blastomycose et les infections à entérobactéries productrices de carbapénèmases et à Echinococcus multilocularis sont devenues des maladies à déclaration obligatoire en mai 2018.

  • La fièvre jaune et le malaria (paludisme) n'étaient plus à déclaration déclarée en 2018.

 

Maladies infectieuses d'importance pour la santé publique par année pour les résidents d'Ottawa (Taux d'incidence sur 100 000)
Tableau 2.Taux d'incidence (par 100 000 habitants) des maladies infectieuses pour la santé publique à Ottawa par année, 2014 à 2018

Maladie

Taux en 2014

Taux en 2015

Taux en 2016

Taux en 2017

Taux en 2018

Paralysie flasque aiguë

0,1

0,0

0,0

0,0

0,1

Manifestations cliniques inhabituelles (MCI) à la suite   d’une immunisation

6,1

6,9

5,4

5,6

5,6

SIDA

0,3

0,4

1,0

1,1

0,9

Amibiase

7,7

9,0

7,5

7,7

6,1

Charbon

0,0

0,0

0,0

0,0

0,0

Blastomycose

N/A

N/A

N/A

N/A

0,3

Botulisme

0,0

0,0

0,0

0,0

0,0

Brucellose, cas confirmés et probables

0,0

0,2

0,2

0,0

0,3

Campylobactériose

23,7

18,0

17,8

19,3

21,1

Entérobactéries productrices de carbapénèmase

N/A

N/A

N/A

N/A

0,9

Chancre

0,0

0,0

0,0

0,0

0,0

Varicelle

3,9

7,8

8,0

7,5

6,1

Chlamydia trachomatis

272,7

319,4

335,8

349,7

379,6

Choléra

0,0

0,0

0,0

0,1

0,0

Maladie de Creutzfeldt-Jakob

0,0

0,0

0,0

0,1

0,0

Cryptosporidiose

2,2

3,0

4,6

1,8

3,1

Cyclospora

0,8

1,4

2,0

1,7

2,4

Diphtérie

0,0

0,0

0,0

0,0

0,0

Infection à Echinococcus multilocularis

N/A

N/A

N/A

N/A

0,0

Encéphalite

0,2

0,4

0,1

0,1

0,8

Giardiase

11,2

14,0

14,3

12,2

13,2

Gonorrhée (blennorragie)

34,2

34,3

38,2

64,7

89,7

Infection invasive à Haemophilus influenzaeb ou/et tous   les types

0,0

0,1

0,0

0,0

0,0

Infection invasive à Haemophilus influenzaeb, invasif

0,0

0,1

0,0

0,0

1,7

Hantavirus

0,0

0,0

0,0

0,0

0,0

Les fièvres hémorragiques virales

0,0

0,0

0,0

0,0

0,0

Hépatite A

0,4

0,5

0,5

0,4

0,7

Hépatite B (chronique)

17,1

15,9

16,1

15,2

16,5

Hépatite B* (aigu)

0,3

0,1

0,4

0,2

0,0

Hépatite C (aigu et chronique)

24,0

23,3

22,7

27,3

30,9

VIH

5,9

4,9

6,3

6,4

7,7

Grippe, type A

43,5

61,0

53,6

48,3

70,9

Grippe, type B

11,6

15,7

10,8

11,1

46,0

Fièvre de Lassa

0,0

0,0

0,0

0,0

0,0

Légionellose

0,2

0,3

0,3

0,4

0,6

Lèpre

0,0

0,0

0,1

0,0

0,0

Listériose

0,2

0,7

0,7

0,3

0,4

Maladie de Lyme, cas confirmés et probables

2,3

7,6

7,8

19,2

9,1

Malaria (paludisme)

2,1

1,8

3,7

3,2

N/A

Rougeole

0,4

0,0

0,2

0,0

0,0

Méningite

1,1

1,7

1,7

2,1

1,7

Méningococcie

0,0

0,4

0,3

0,4

0,2

Oreillons

0,0

0,1

0,7

0,4

0,4

Ophtalmie du nouveau-né

0,0

0,0

0,0

0,0

0,0

Intoxication à la phycotoxine paralysante

0,0

0,0

0,0

0,0

0,0

Fièvre paratyphoïde

0,1

0,1

0,1

0,2

0,0

Coqueluche, cas confirmés et probables

1,5

3,0

1,7

2,5

2,1

La peste

0,0

0,0

0,0

0,0

0,0

Poliomyélite aiguë

0,0

0,0

0,0

0,0

0,0

Psittacose/Ornithose

0,0

0,0

0,0

0,0

0,0

Fièvre Q

0,0

0,0

0,0

0,0

0,1

Rage (humaine)

0,0

0,0

0,0

0,0

0,0

Rubéole

0,0

0,0

0,0

0,0

0,0

Rubéole congénitale

0,0

0,0

0,0

0,0

0,0

Salmonellose

19,1

16,4

18,1

17,5

17,8

Shigellose

2,9

2,4

4,0

2,7

2,8

Variole

0,0

0,0

0,0

0,0

0,0

Streptococcique du groupe A (infection), invasive

5,9

4,1

4,3

6,9

6,9

Streptococcique du group B (infection), néonatale

0,4

0,0

0,4

0,6

0,4

Streptococcus pneumoniae, invasif

7,9

6,4

7,3

7,4

6,8

Syphilis congénitale

0,0

0,0

0,0

0,0

0,0

Syphilis infectieuse

4,6

10,5

14,0

10,6

15,1

Syphilis latente tardive

5,4

6,3

7,5

5,9

6,6

Syphilis pas spécifié

0,1

0,5

0,2

1,5

4,4

Tuberculose pulmonaire

3,7

3,0

2,3

2,3

2,1

Tuberculose (tous cas)

5,4

4,8

4,2

4,6

4,9

Tétanos

0,0

0,0

0,0

0,0

0,0

Trichinosis

0,0

0,0

0,0

0,0

0,0

Tularémie

0,0

0,0

0,0

0,0

0,0

Fièvre typhoïde

0,1

0,1

0,2

0,9

0,4

E.coli producteur de vérotoxine et conditions indicatrices   y compris : syndrome hémolytique et urémique

0,3

1,5

0,7

0,4

0,8

Virus du Nil occidental

0,2

0,0

0,2

2,0

0,7

Fièvre jaune

0,0

0,0

0,0

0,0

N/A

Yersiniose

0,8

0,9

1,3

1,3

0,9


Source de données et notes pour le tableau 2

Estimations de la population de 2014 à 2018, ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l'Ontario, IntelliHEALTH Ontario. [Extrait par Santé publique Ottawa en février 2017]

Santé publique Ottawa. Système intégré d'information sur la santé publique (SISP-i), ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l'Ontario, 2019. [Extrait le 30 avril 2019]

  • SISP-i est un système de compte-rendu dynamique qui permet de mettre à jour en permanence les données saisies précédemment. Ainsi, les données extraites de SISP-i fournissent un instantané des informations au moment de l'extraction des données et peuvent varier des extractions de données précédentes et ultérieures.
  • Les maladies suivantes sont rapportées sous forme de somme des cas confirmés et probables: amibiase, giardiase, brucellose, maladie de Lyme, oreillons, coqueluche et virus du Nil occidental.
  • Les cas de sida sont inclus dans le tableau, mais ils ne sont généralement signalés qu'au moment du diagnostic d'infection par le VIH.
  • Tous les cas, à l'exception des cas de tuberculose et d'infections au VIH, sont affectés d'une date en fonction de la date de l'épisode (l'apparition des symptômes, les tests de laboratoire et la notification le plus tôt). Les cas de tuberculose sont attribués en fonction de la date du diagnostic et les infections à VIH en fonction de la date déclarée.
  • Il y a un décalage dans la déclaration associée à la plupart des maladies transmissibles à déclaration obligatoire.
  • Les maladies transmissibles déclarables sont généralement sous-déclarées en raison de plusieurs facteurs, notamment une faible morbidité et une incitation à effectuer des tests, l'absence de soins de santé, des diagnostics cliniques plutôt que de laboratoire et l'impossibilité d'identifier un agent étiologique à partir d'un échantillon de laboratoire.
  • Les taux basés sur de petits nombres (par exemple, pour les maladies évitables par la vaccination) peuvent fluctuer considérablement d’une année à l’autre, même s’il n’y a pas de différence significative. Les comparaisons d'une année à l'autre de ces maladies doivent être interprétées avec prudence.
  • Les taux sont calculés comme des rapports pour 100 000 habitants.
  • La blastomycose et les infections à entérobactéries productrices de carbapénèmases et à Echinococcus multilocularis sont devenues des maladies à déclaration obligatoire en mai 2018.
  • La fièvre jaune et le malaria (paludisme) n'étaient plus à déclaration déclarée en 2018.

Maladies infectieuses d'importance pour la santé publiqu, trimestre 2, 2019

 

Maladie

Cas en Trimestre 1 et 2 (2019)

Taux en Trimestre 1 et 2 (2019)

Cas en Trimestre 1 et 2 (2018)

Taux en Trimestre 1 et 2 (2018)

de cas en 2018 (total)

Taux en 2018 (total)

Trimestre 1 en 2019

Trimestre 2 en 2019

Moyenne historique pour le trimestre 2 (2019)

Amibiase (cas confirmés et probables)

27

5,3

38

7,5

61

6,1

19

8

15,6

Blastomycose

1

0,2

1

0,2

2

0,2

0

1

0,2

Botulisme

0

0,0

0

0,0

0

0,0

0

0

0,0

Brucellose (cas confirmés et probables)

0

0,0

1

0,2

4

0,4

0

0

0,2

Chancre mou

0

0,0

0

0,0

0

0,0

0

0

0,0

Charbon

0

0,0

0

0,0

0

0,0

0

0

0,0

Chlamydia

1883

370,5

1807

355,5

3807

379,9

989

894

782,6

Choléra

0

0,0

0

0,0

0

0,0

0

0

0,0

Coqueluche   (cas confirmés et probables)

12

2,4

2

0,4

21

2,1

3

9

4,0

Cryptosporidiose

15

3,0

7

1,4

31

3,1

11

4

5,4

Cyclosporose

7

1,4

13

2,6

24

2,4

2

5

7,8

Diphtérie

0

0,0

0

0,0

0

0,0

0

0

0,0

Encéphalite

5

1,0

2

0,4

8

0,8

2

3

0,4

Entérite à Campylobacter

89

17,5

80

15,7

211

21,1

45

44

43,6

Entérobactéries productrices de carbapénèmase

8

1,6

2

0,4

9

0,9

1

7

0,4

Fièvre de Lassa

0

0,0

0

0,0

0

0,0

0

0

0,0

Fièvre hémorragique virale

0

0,0

0

0,0

0

0,0

0

0

0,0

Fièvre paratyphoïde

2

0,4

0

0,0

0

0,0

1

1

0,4

Fièvre Q

0

0,0

1

0,2

1

0,1

0

0

0,2

Fièvre typhoïde

1

0,2

2

0,4

4

0,4

1

0

0,8

Giardiase (cas confirmés et probables)

32

6,3

52

10,2

132

13,2

17

15

26,8

Gonorrhée

400

78,7

428

84,2

899

89,7

211

189

116,0

Grippe (cas associés à une éclosion)

457

89,9

912

179,4

951

94,9

314

143

66,0

Grippe A

588

115,7

626

123,2

710

70,9

461

127

26,8

Grippe B

17

3,3

455

89,5

461

46,0

1

16

57,8

Hépatite A

13

2,6

2

0,4

7

0,7

6

7

1,2

Hépatite B (porteur)

104

20,5

74

14,6

165

16,5

50

54

37,4

Hépatite B (cas)

0

0,0

0

0,0

0

0,0

0

0

0,6

Hépatite C (total)

132

26,0

163

32,1

309

30,8

66

66

68,2

Hépatite C (infection antérieure)

67

13,2

55

10,8

125

12,5

47

20

8,6

Hépatite C (infection récente)

20

3,9

14

2,8

32

3,2

16

4

1,6

Hépatite C (non précisée)

45

8,9

94

18,5

152

15,2

3

42

11,6

Infection à Echinococcus multilocularis

0

0,0

0

0,0

0

0,0

0

0

0,0

Infection à ECPV et SHU

1

0,2

3

0,6

8

0,8

0

1

1,2

Infection à hantavirus

0

0,0

0

0,0

0

0,0

0

0

0,0

Infection à Legionella

3

0,6

1

0,2

6

0,6

1

2

0,6

Infection au streptocoque du groupe A invasif

35

6,9

44

8,7

69

6,9

17

18

16,2

Infection au VIH

28

5,5

46

9,0

77

7,7

17

11

16,2

Infection au VIH (en attente de timing)

19

3,7

0

0,0

1

0,1

9

10

0,0

Infection au VIH (non acquis récemment)

6

1,2

30

5,9

53

5,3

5

1

7,4

Infection au VIH (récemment acquis)

2

0,4

5

1,0

7

0,7

2

0

3,6

Infection au VIH (timing inconnu)

1

0,2

5

1,0

6

0,6

1

0

3,8

Infection invasive à Haemophilus influenzaeb ou/et tous   les types

10

2,0

5

1,0

17

1,7

5

5

1,2

Infection invasive à Haemophilus influenzaeb, invasif

0

0,0

0

0,0

0

0,0

0

0

0,2

Infection invasive à Streptococcus pneumoniae

38

7,5

38

7,5

68

6,8

19

19

14,0

Infection néonatale à streptocoque du groupe B

2

0,4

3

0,6

4

0,4

2

0

1,6

Intoxication par phycotoxine paralysante

0

0,0

0

0,0

0

0,0

0

0

0,0

Lèpre

0

0,0

0

0,0

0

0,0

0

0

0,0

Listériose

5

1,0

1

0,2

3

0,3

3

2

0,8

Lymphogranulomatose vénérienne (cas confirmés et   probables)

1

0,2

1

0,2

3

0,3

1

0

1,8

Maladie de Creutzfeldt-Jakob

0

0,0

0

0,0

0

0,0

0

0

0,2

Maladie de Lyme (cas confirmés et probables)

16

3,1

23

4,5

90

9,0

0

16

26,8

Manifestations cliniques inhabituelles (MCI) à la suite   d’une immunisation

9

1,8

22

4,3

56

5,6

9

0

14,0

Méningite

5

1,0

5

1,0

17

1,7

2

3

4,0

Méningococcie

0

0,0

1

0,2

2

0,2

0

0

0,8

Ophtalmie du nouveau-né

0

0,0

0

0,0

0

0,0

0

0

0,0

Oreillons (cas confirmés et probables)

5

1,0

4

0,8

4

0,4

2

3

0,2

Paralysie flasque aiguë

0

0,0

1

0,2

1

0,1

0

0

0,2

Peste

0

0,0

0

0,0

0

0,0

0

0

0,0

Poliomyélite

0

0,0

0

0,0

0

0,0

0

0

0,0

Psittacose/ornithose

0

0,0

0

0,0

0

0,0

0

0

0,0

Rage (chez l’humain)

0

0,0

0

0,0

0

0,0

0

0

0,0

Rougeole

3

0,6

0

0,0

0

0,0

2

1

0,0

Rubéole

0

0,0

0

0,0

0

0,0

0

0

0,0

Salmonellose

83

16,3

97

19,1

179

17,9

46

37

41,6

Shigellose

11

2,2

15

3,0

29

2,9

8

3

5,8

Sida

2

0,4

4

0,8

11

1,1

1

1

1,6

Syndrome de rubéole congénitale

0

0,0

0

0,0

0

0,0

0

0

0,0

Syphilis congénitale

0

0,0

0

0,0

0

0,0

0

0

0,0

Syphilis infectieuse (primaire, secondaire, latente précoce)

69

13,6

75

14,8

159

15,9

45

24

29,0

Syphilis non précisée

55

10,8

14

2,8

30

3,0

15

40

2,2

Syphilis tardive latente

21

4,1

38

7,5

68

6,8

16

5

16,0

Tétanos

0

0,0

0

0,0

0

0,0

0

0

0,0

Trichinose

4

0,8

0

0,0

0

0,0

4

0

0,0

Tuberculose (tous les cas)

29

5,7

20

3,9

49

4,9

17

12

13,0

Tuberculose pulmonaire

22

4,3

9

1,8

21

2,1

12

10

6,4

Tularémie

0

0,0

0

0,0

0

0,0

0

0

0,0

Varicelle

19

3,7

41

8,1

61

6,1

12

7

16,6

Variole

0

0,0

0

0,0

0

0,0

0

0

0,0

Virus du Nil occidental (cas confirmés et probables)

0

0,0

0

0,0

7

0,7

0

0

0,0

Yersiniose

10

2,0

4

0,8

9

0,9

5

5

2,8

Sources de données et notes pour le tableau 3

1) Les nombres de cas ont été téléchargés le 16 juillet 2019 à partir du Système intégré d’information sur la santé publique (SIISP) du ministère de la Santé et des Soins de longue durée (MSSLD) de l’Ontario.

2) Les données de la population ont été récupérées en juin 2018 sur savoirSANTÉ Ontario, du MSSLD.

3) Les taux sont établis pour 100 000 habitants.

4) Les dates de tous les cas, à l’exception des cas de tuberculose (TB), sont fondées sur l’apparition des premiers symptômes, sur les analyses en laboratoire et sur les rapports de laboratoires. Les cas de TB sont déclarés en fonction de la date du diagnostic et non de la date de l’épisode (dans la plupart des cas, une hiérarchie de dates correspondant à la date d’apparition des symptômes).

5) Le nombre de cas des maladies suivantes comprend les cas confirmés et les cas probables : amibiase, giardiase, brucellose, maladie de Lyme, lymphogranulomatose vénérienne, oreillons, coqueluche et infection au virus du Nil occidental.

6) La moyenne historique est une moyenne sur trois trimestres, centrée au trimestre étudié, pour les cinq dernières années.

7) Chaque mention de signification fait référence à la signification statistique (probabilité que des résultats soient attribuables au hasard, comme déterminé par la valeur p du test du chi carré) et non explicitement à la signification clinique ou à la signification sur le plan de la santé publique.

8) Les cas de sida sont compris dans le tableau, mais sont généralement déclarés seulement au moment du diagnostic d’infection au VIH.

9) Depuis 2011, les infections au VIH sont catégorisées comme étant récentes (infection dans les 12 mois précédant le diagnostic) ou anciennes. Pour en savoir plus, lire Friedman, O’Bryne et Roy, « Comparing those diagnosed early versus late in the HIV infection: implications for public health », International Journal of STD & AIDS, 2016, p. 693-701. Il peut y avoir un long délai entre la déclaration d’une infection au VIH et sa catégorisation comme récente ou ancienne; pour cette raison, aucune analyse statistique n’est effectuée à ce sujet.

10) La bactérie Chlamydia trachomatis est la cause de plusieurs maladies chez l’humain, notamment la chlamydia et la lymphogranulomatose vénérienne. Bien que la déclaration de la lymphogranulomatose vénérienne ne soit pas exigée par Santé publique Ontario, Santé publique Ottawa a décidé de l’inclure dans le présent rapport depuis la suspicion d’une éclosion locale durant l’été 2013.

11) Le nombre de cas pour la syphilis non précisée n’est pas stable puisque beaucoup de cas ne portent l’étiquette « non précisée » que de façon temporaire. Pour cette raison, aucune analyse statistique n’est effectuée pour la syphilis non précisée.

12) À partir de 2018, les infections à l’hépatite C sont catégorisées comme ayant été acquises récemment (dans les 24 mois précédant le diagnostic) ou antérieurement. Pour en savoir plus, consulter le Protocole concernant les maladies infectieuses de l’Ontario (http://www.health.gov.on.ca/en/pro/programs/publichealth/oph_standards/docs/hep_c_cd.pdf). Il peut y avoir un long délai entre la déclaration d’une infection à l’hépatite C et la catégorisation comme récente ou antérieure; pour cette raison, aucune analyse statistique n’est effectuée à ce sujet.

13) La blastomycose et les infections à entérobactéries productrices de carbapénèmases et à Echinococcus multilocularis sont devenues des maladies à déclaration obligatoire en mai 2018.

Maladies entériques (p. Ex. Aliments d'origine hydrique ou alimentaire) et facteurs de risque

Les maladies entériques ou gastro-intestinales (GI) sont souvent contractées par l'ingestion d'aliments ou d'eau contaminés. Ils peuvent également être transmis de personne à personne par contact fécal-oral, et la transmission entre partenaires sexuels est de plus en plus reconnue.

Tendances globales

  • Les maladies gastro-intestinales les plus fréquemment signalées à Ottawa sont toujours l’entérite à campylobacter (191 cas), la salmonellose (173 cas) et la giardiase (120 cas); ces maladies représentaient 73% (n = 482/655) de toutes les maladies entériques déclarées à Ottawa en 2017 (Figure 1). [1]
  • L'incidence de certaines maladies entériques était plus élevée en 2017 qu'en 2013: salmonellose (130 cas), giardiase (81 cas) et cyclosporiose (3 cas en 2013 contre 17 en 2017). 
  • L'incidence de toutes les infections entériques, d'origine alimentaire et d'origine hydrique déclarées à Ottawa en 2017 était semblable aux moyennes provinciales.[2]

Figure 1. Nombre d'infections entériques, Ottawa, 2017

Diagramme à barres horizontales du nombre d'infections d'origine alimentaire, d'origine alimentaire et d'origine hydrique déclarées par les résidents d'Ottawa en 2017

Source de données et notes pour la figure 1

Santé publique Ottawa. Système intégré d'information sur la santé publique (SISP-i), ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l'Ontario, 2018. [Extrait le 13 septembre 2018]

  • SISP-i est un système de compte-rendu dynamique qui permet de mettre à jour en permanence les données saisies précédemment. Ainsi, les données extraites de SISP-i fournissent un instantané des informations au moment de l'extraction des données et peuvent varier des extractions de données précédentes et ultérieures.
  • Les maladies suivantes sont rapportées sous forme de somme des cas confirmés et probables: amibiase, giardiase et brucellose.
  • Les cas sont assignés à une date en fonction de la date de l'épisode (le plus tôt au début des symptômes, les tests de laboratoire et la notification) 
  • Il y a un décalage dans la déclaration associée à la plupart des maladies infectieuses à déclaration obligatoire.
  • Les maladies infectieuses à déclaration obligatoire sont généralement sous-déclarées en raison de plusieurs facteurs, notamment une faible morbidité et une incitation aux tests; pas de soins de santé demandés; diagnostics cliniques plutôt que de laboratoire; et l'impossibilité d'identifier un agent étiologique à partir d'un échantillon de laboratoire.
Tableaux de données pour la figure 1
Tableau 4. Nombre d'infections entériques, Ottawa, 2017

Maladie

Cas

Entérite à Campylobacter

191

Salmonellose

173

Giardiase

120

L'amibiase

76

Shigellose

27

Cryptosporidiose

18

Cyclospora

17

Yersiniose

13

La fièvre typhoïde

9

Hépatite A

4

E.coli producteur de vérotoxine / le syndrome hémolytique et urémique (ECPV et SHU)

4

La listériose

3

Fièvre Paratyphoïde

2

Choléra

1

Botulisme

0

Intoxication paralysante par les mollusques

0

Trichinose

0

  • Bien que les maladies gastro-intestinales soient signalées tout au long de l’année, un nombre plus élevé de cas est signalé pendant les mois d’été. (Figure 2)  
  • Les tendances saisonnières des maladies gastro-intestinales sont souvent liées à une augmentation des voyages, à des températures plus clémentes, à des activités de plein air et à des réunions sociales.  

Figure 2. Taux de toutes les infections entériques et nombre d'infections à Campylobacter, salmonellose et giardiase, Ottawa, 2017, par mois d'épisodes

La figure 2 est un graphique à barres du nombre d'entérites à Campylobacter, de salmonellose et de cas confirmés et probables de giardiase signalés par les résidents d'Ottawa par mois en 2017. Une ligne représente le taux de ces trois types d'infections pour 100 000 habitants en mois en 2017. Le chiffre a été converti en un tableau ci-dessous. 

 Source de données et notes pour la figure 2

Santé publique Ottawa. Système intégré d'information sur la santé publique (SISP-i), ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l'Ontario, 2018. [Extrait le 13 septembre 2018]

  • SISP-i est un système de compte-rendu dynamique qui permet de mettre à jour en permanence les données saisies précédemment. Ainsi, les données extraites de SISP-i fournissent un instantané des informations au moment de l'extraction des données et peuvent varier des extractions de données précédentes et ultérieures.
  • Il y a un décalage dans la déclaration associée à la plupart des maladies infectieuses à déclaration obligatoire.
  • Les maladies infectieuses à déclaration obligatoire sont généralement sous-déclarées en raison de plusieurs facteurs, notamment une faible morbidité et une incitation aux tests; pas de soins de santé demandés; diagnostics cliniques plutôt que de laboratoire; et l'impossibilité d'identifier un agent étiologique à partir d'un échantillon de laboratoire.
  • Les taux sont calculés comme des rapports pour 100 000 habitants.
 Tableau de données pour la figure 2
Tableau 5. Taux de toutes les infections entériques et nombre de cas d'entérite à Campylobacter, de salmonellose et de giardiase, Ottawa, 2017, par mois d'épisodes

Maladie

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

Entérite à Campylobacter

15

18

11

15

10

18

21

20

20

22

8

13

Salmonellose

14

16

13

12

9

13

20

26

18

10

11

10

Giardiase

7

5

7

9

11

11

17

8

16

14

7

7

Taux global (pour 100 000 habitants)

36,1

39,1

31,1

36,1

30,1

42,1

58,2

54,2

54,2

46,2

26,1

30,1

Maladies respiratoires, maladies transmises par contact direct et facteurs de risque

Les infections respiratoires et les maladies transmises par contact direct sont des infections qui peuvent se transmettre d'une personne à l'autre par le biais de gouttelettes dans l'air (d'une personne qui tousse ou éternue) ou par le contact direct avec une personne infectée. L'épidémiologie et les symptômes de chaque maladie peuvent varier en fonction de l'agent infectieux.

Tendances globales
  • L'incidence de la plupart des maladies respiratoires et des maladies transmises par contact direct déclarées à Santé publique Ottawa (SPO) en 2017 était similaire au cours des cinq dernières années, à l'exception de la grippe saisonnière, de la maladie envahissante à streptocoque du groupe A (SGA) et de la tuberculose (TB). [1]

Figure 3. Nombre d'infections respiratoires et de maladies transmises par contact direct, 2017, et nombre d'infections grippales, 2017-2018, Ottawa

La figure 3 est un diagramme à barres du nombre d'infections respiratoires et de maladies transmises par contact direct déclarées par les résidents d'Ottawa en 2017. La figure a été convertie en tableau ci-dessous..

Source de données et notes pour la figure 3
  • SISP-i est un système de compte-rendu dynamique qui permet de mettre à jour en permanence les données saisies précédemment. Ainsi, les données extraites de SISP-i fournissent un instantané des informations au moment de l'extraction des données et peuvent varier des extractions de données précédentes et ultérieures.
  • Seule la tuberculose active (TB) (infection non latente) signalée à SPO est prise en compte dans la figure. 
  • Tous les cas, à l'exception de la tuberculose, portent une date en fonction de la date de l'épisode (l'apparition des symptômes, les tests de laboratoire et la notification au plus tôt). Les cas de tuberculose sont attribués en fonction de la date du diagnostic.
  • Les maladies infectieuses à déclaration obligatoire sont généralement sous-déclarées en raison de plusieurs facteurs, notamment une faible morbidité et une incitation aux tests; pas de soins de santé demandés; diagnostics cliniques plutôt que de laboratoire; et l'impossibilité d'identifier un agent étiologique à partir d'un échantillon de laboratoire.
Tableau de données pour la figure 3
Tableau 6. Nombre d'infections respiratoires et de maladies transmises par contact direct, 2017, et nombre d'infections grippales, 2017-2018, Ottawa
MaladieCas
Grippe A - Saison 2017/2018 689
Grippe B - Saison 2017/2018 492
Infections à streptocoques, groupe A invasif 68
Tuberculose: Tous les cas 46
Tuberculose des poumons 24
Infections à streptocoques, groupe B néonatal 6
Infections à Legionella 4
Méningococcie 4
Lèpre 0
Psittacose / Ornithose 0
La grippe

L’infuenza, communément appelée «grippe», est une infection respiratoire causée par le virus de la grippe. La grippe peut facilement se transmettre d'une personne à l'autre. Fièvre, toux, frissons, douleurs musculaires, maux de gorge, maux de tête, perte d’appétit, nez bouché ou qui coule et fatigue sont les principaux symptômes de la grippe; la vaccination antigrippale est le moyen le plus efficace de vous protéger et de protéger votre entourage contre la grippe.

S'il vous plaît se référer à la Rapports de surveillance des infections respiratoires saisonnières et des poussées entériques page Web pour des données et des rapports actualisés et historiques sur la grippe saisonnière. La saison grippale 2017-2018 couvre la période de septembre 2017 à septembre 2018.

  • La circulation du virus grippal suit un schéma saisonnier et la plupart des infections sont signalées entre l'automne et le printemps. (Figure 4). [1]
  • L'activité grippale était plus élevée que d'habitude pendant la saison des maladies respiratoires 2017-2018. [1]
  • La co-circulation de la grippe A et de la grippe B était unique pour la saison 2017-2018 et pourrait avoir contribué au nombre élevé de cas de grippe confirmés en laboratoire signalés pendant la saison. (Figure 4).
  • Bien qu’il y ait eu un nombre élevé de cas de grippe confirmés en laboratoire, le nombre d’éclosions de grippe dans les établissements (à savoir les hôpitaux, les foyers de soins de longue durée et maisons de retraite.), Les décès liés à la grippe et les hospitalisations liées à la grippe étaient similaires aux saisons précédente.
  • L'incidence de la grippe à Ottawa en 2017 était inférieure à la moyenne de l'Ontario moins Ottawa (120/100 000 contre 130/100 000). [2]

Chaque automne, Programme universel de vaccination contre la grippe (PUVG) permet la vaccination contre la grippe pour tous les résidents. Au cours de la saison grippale 2017-2018, un tiers (34%) des résidents âgés de 18 à 64 ans ont déclaré avoir reçu un vaccin antigrippal, tandis que les trois quarts (78%) des résidents âgés de 65 ans et plus en ont reçu un; ce qui était semblable aux saisons grippales précédentes pour les deux groupes d'âge. [3] S'il vous plaît se référer à la Page Web sur la vaccination antigrippale pour plus de renseignements.

Figure 4. Nombre de cas d'influenza confirmés en laboratoire déclarés par type et par épisode, Ottawa, septembre 2017 (semaine 35) à août 2018 (semaine 34) et tendance historique

Un chiffre indiquant le nombre de cas de grippe confirmés en laboratoire par semaine chez les résidents d'Ottawa. La figure montre que la plupart des cas pour la saison 2017/2018 ont été signalés de décembre à avril. La figure a été convertie dans un tableau ci-dessous.

Source de données et notes pour la figure 4

Ministère de la Santé et des Soins de longue durée (MSSLD), Système intégré d'information sur la santé publique (SISP-i), extrait par Santé publique Ottawa, 2018

  • SISP-i est un système de compte-rendu dynamique qui permet de mettre à jour en permanence les données saisies précédemment. Ainsi, les données extraites de SISP-i fournissent un instantané des informations au moment de l'extraction des données et peuvent varier des extractions de données précédentes et ultérieures.
  • Les maladies infectieuses à déclaration obligatoire sont généralement sous-déclarées en raison de plusieurs facteurs, notamment une faible morbidité et une incitation aux tests; pas de soins de santé demandés; diagnostics cliniques plutôt que de laboratoire; et l'impossibilité d'identifier un agent étiologique à partir d'un échantillon de laboratoire.
  • sem.: semaine
  • Tous les cas d'influenza sont classés par date en fonction de la date de l'épisode (l'apparition des symptômes, les tests de laboratoire et la notification le plus tôt).
Tableau de données pour la figure 4
Tableau 7. Nombre de cas d'influenza confirmés en laboratoire déclarés, par type et par épisode, résidents d'Ottawa, septembre 2017 (semaine 35) à août 2018 (semaine 34) et tendances historiques

Semaine de la grippe 

Grippe A

Grippe B

2014-2015

2015-2016

2016-2017

Semaine 35 - 27  août

0

0

0

0

1

Semaine 36 - 3 septembre

1

1

0

0

0

Semaine 37 - 10 septembre

0

0

0

0

1

Semaine 38 - 17 septembre

1

0

0

0

1

Semaine 39 - 24 septembre

1

0

0

3

0

Semaine 40 - 1 octobre

0

0

0

0

0

Semaine 41 - 8 octobre

3

0

0

1

1

Semaine 42 - 15 octobre

0

0

1

1

0

Semaine 43 - 22 octobre

1

0

0

1

0

Semaine 44 - 29 octobre

0

0

0

0

1

Semaine 45 - 5 novembre

0

0

1

1

2

Semaine 46 - 12 novembre

3

1

0

0

1

Semaine 47 - 19 novembre

2

1

0

1

2

Semaine 48 - 26 novembre

6

3

5

1

5

Semaine 49 - 3 décembre

3

0

7

4

10

Semaine 50 - 10 décembre

9

4

21

1

14

Semaine 51 - 17 décembre

14

11

51

5

42

Semaine 52 - 24 décembre

24

12

65

4

60

Semaine 1 - 31 décembre

47

25

97

3

61

Semaine 2 - 7 janvier

46

38

98

7

50

Semaine 3 - 14 janvier

47

29

74

5

39

Semaine 4 - 21 janvier

37

21

56

14

34

Semaine 5 - 28 janvier

39

23

63

18

38

Semaine 6 - 4 février

50

39

53

29

35

Semaine 7 - 11 février

57

48

46

41

28

Semaine 8 - 18 février

66

51

49

54

25

Semaine 9 - 25 février

61

54

26

56

27

Semaine 10 - 4 mars

37

35

34

61

16

Semaine 11 - 11 mars

26

20

44

63

25

Semaine 12 - 18 mars

28

13

38

23

12

Semaine 13 - 25 mars

25

14

24

24

19

Semaine 14 - 1 avril

18

18

12

19

11

Semaine 15 - 8 avril

18

10

14

14

12

Semaine 16 - 15 avril

7

6

14

13

11

Semaine 17 - 22 avril

3

5

10

11

14

Semaine 18 - 29 avril

1

7

14

9

7

Semaine 19 - 6 mai

4

1

2

12

1

Semaine 20 - 13 mai

1

1

3

2

7

Semaine 21 - 20 mai

0

0

0

3

2

Semaine 22 - 27 mai

0

0

0

2

2

Semaine 23 - 3 juin

1

0

1

0

1

Semaine 24 - 10 juin

0

0

0

0

0

Semaine 25 - 17 juin

0

0

0

0

1

Semaine 26 - 24 juin

0

0

0

0

1

Semaine 27 - 1 juillet

0

0

1

0

0

Semaine 28 - 8 juillet

0

0

0

0

0

Semaine 29 - 15 juillet

0

0

0

0

2

Semaine 30 - 22 juillet

0

0

0

0

0

Semaine 31 - 29 juillet

0

0

0

0

0

Semaine 32 - 5 août

1

0

0

0

0

Semaine 33 - 12 août

0

1

0

0

0

Semaine 34 - 19 août

1

0

0

0

0

Maladie envahissante à streptocoque du groupe A (SGA)

La maladie envahissante à streptocoque du groupe A (SGA) peut survenir dans la peau, les tissus mous, les articulations, les voies respiratoires ou des zones normalement stériles du corps. Les cas les plus graves d’SGA sont des infections du site stérile dans le sang, le liquide céphalorachidien ou les tissus mous.

  • Les maladies chroniques et les affections médicales sous-jacentes, la consommation de drogue et d'alcool et le fait d'être sans abri ou sous-logé étaient des risques fréquents chez les personnes atteintes d'une maladie envahissante à SGA à Ottawa en 2017. [1] Ces risques correspondent aux populations à risque SGA identifiées ailleurs au Canada. [3]
  • En 2017, 68 cas d'SGA chez des résidents d'Ottawa ont été signalés à SPO, ce qui est légèrement plus élevé qu'il y a 5 ans (53 cas en 2013). [1]
  • SPO continue de surveiller les infections SGA chez les personnes sans abri ou sous-logées à Ottawa et collabore avec des partenaires communautaires pour réduire le risque de transmission de l'infection dans les refuges.
  • Les taux de 2017 à Ottawa et en Ontario-moins-Ottawa sont similaires, même si une augmentation significative a été observée en 2013-2017 dans le reste de l'Ontario. [2]
Tuberculose

La tuberculose (TB) est une infection causée par un groupe d’espèces de bactéries Mycobacterium. 

  • En 2017, 46 cas de tuberculose ont été signalés parmi les résidents d'Ottawa, un taux qui n'est pas différent de ce qu'il était il y a 5 ans.[1]
  • L'incidence de la tuberculose à Ottawa en 2017 était la même que la moyenne de l'Ontario moins Ottawa.  [2]
  • 85% des infections de tuberculose actives diagnostiquées à Ottawa entre 2013 et 2017 concernaient des résidents nés à l'extérieur du Canada. Les pays de naissance les plus souvent signalés parmi ces personnes sont l'Inde, la Somalie, les Philippines, la Chine, l'Éthiopie et Haïti. [1] L'Organisation mondiale de la santé (OMS) aurait signalé que ces pays étaient des régions à fort taux de tuberculose. [5]
  • Les taux chez les personnes nées à l'extérieur du Canada, les Autochtones, et les personnes qui vivent dans des logements marginaux sont beaucoup plus élevés. [1

Épidémie  de soins de longue durée, de maisons de retraite et d'hôpitaux

Les éclosions d'infection respiratoire et de gastro-entérite dans les établissements et les hôpitaux publics doivent être signalées aux autorités de santé publique locales.

Éclosions respiratoires
  • Le nombre total d'éclosions respiratoires signalées dans les établissements et les hôpitaux publics à Ottawa au cours de la saison 2017-2018 était similaire à celui des saisons précédentes, mais un nombre plus élevé d'éclosions était dû à la grippe B par rapport aux années précédentes. (Figure 5). [1]
  • L’augmentation d'éclosions de grippe B et de grippe A et B des voies respiratoires était probablement due à la circulation accrue de virus groupe B.

Figure 5. Nombre d'éclosions d'infection respiratoire dans les établissements et les hôpitaux publics signalés à Santé publique Ottawa entre septembre 2017 et septembre 2018, et moyenne des trois saisons précédentes

Graphique linéaire et à barres illustrant le nombre d'éclosions d'infection respiratoire dans les établissements et les hôpitaux publics signalés à Santé publique Ottawa entre septembre 2017 et septembre 2018, ainsi que la moyenne des trois saisons précédentes

Source de données et notes pour la figure 5

Santé publique Ottawa. Système intégré d'information sur la santé publique (SISP-i), ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l'Ontario, 2018

  • SISP-i est un système de compte-rendu dynamique qui permet de mettre à jour en permanence les données saisies précédemment. Ainsi, les données extraites de SISP-i fournissent un instantané des informations au moment de l'extraction des données et peuvent varier des extractions de données précédentes et ultérieures.
  • Les cas d'influenza et les éclosions respiratoires dans les établissements et les hôpitaux publics qui répondent aux définitions de cas du ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l'Ontario (MSSLD) pour les maladies d'importance pour la santé publique (DPHS), conformément aux normes de santé publique de l'Ontario: Exigences relatives aux programmes, aux services et à la responsabilité (Normes): Protocole relatif aux maladies infectieuses, sont présentés.
  • Sem.: semaine
Tableau de données pour la figure 5
Tableau 8. Nombre d'éclosions d'infection respiratoire dans les établissements et les hôpitaux publics signalés à Santé publique Ottawa entre septembre 2017 et septembre 2018, et moyenne des trois saisons précédentes

Semaine de surveillance

Éclosions non grippales

Flambées de grippe A

Flambées de grippe B

Flambées de grippe A et B

Moyenne trois saisons

Semaine 35 - 27 août

0

0

0

0

0,67

Semaine 36 - 3 septembre

2

0

0

0

0,67

Semaine 37 - 10 septembre

1

0

0

0

1,33

September 38 - 17 septembre

1

0

0

0

2,67

Septembre 39 - 24 septembre

1

0

0

0

1,00

Septembre 40 - 1 octobre

4

1

0

0

2,33

Septembre 41 - 8 octobre

0

0

0

0

2,00

Septembre 42 - 15 octobre

0

0

0

0

2,00

Semaine 43 - 22 octobre

1

0

0

0

0,33

Semaine 44 - 29 octobre

2

0

0

0

1,00

Semaine 45 - 5 novembre

0

0

0

0

0,67

Semaine 46 - 12 novembre

1

0

0

0

0,67

Semaine 47 - 19 novembre

0

0

0

0

1,33

Semaine 48 - 26 novembre

0

0

0

0

0,33

Semaine 49 - 3 décembre

1

1

0

0

2,33

Semaine 50 - 10 décembre

1

1

1

0

2,33

Semaine 51 - 17 décembre

1

0

1

0

6,67

Semaine 52 - 24 décembre

2

1

2

0

9,00

Semaine 1 - 31 décembre

0

5

5

0

8,33

Semaine 2 - 7 janvier

6

3

5

0

9,67

Semaine 3 - 14 janvier

3

5

1

0

5,33

Semaine 4 - 21 janvier

3

3

1

0

4,00

Semaine 5 - 28 janvier

1

1

1

1

9,33

Semaine 6 - 4 février

0

2

3

0

4,33

Semaine 7 - 11 février

0

4

3

0

4,33

Semaine 8 - 18 février

2

2

5

0

5,00

Semaine 9 - 25 février

3

4

3

2

3,67

Semaine 10 - 4 mars

1

2

0

1

3,00

Semaine 11 - 11 mars

1

1

0

 0

5,00

Semaine 12 - 18 mars

1

3

1

1

4,00

Semaine 13 - 25 mars

0

1

1

0

1,00

Semaine 14 - 1 avril

1

1

1

0

1,00

Semaine 15 - 8 avril

3

0

0

1

3,00

Semaine 16 - 15 avril

4

0

0

0

0,33

Semaine 17 - 22 avril

1

0

2

0

1,33

Semaine 18 - 29 avril

0

0

1

0

2,00

Semaine 19 - 6 mai

1

1

0

0

1,33

Semaine 20 - 13 mai

1

0

0

0

0,33

Semaine 21 - 20 mai

0

0

0

0

0,67

Semaine 22 - 27 mai

1

0

0

0

1,00

Semaine 23 - 3 juin

0

0

0

0

0,67

Semaine 24 - 10 juin

0

0

0

0

0,67

Semaine 25 - 17 juin

0

0

0

0

0,00

Semaine 26 - 24 juin

3

0

0

0

0,33

Semaine 27 - 1 juillet

0

0

0

0

0,00

Semaine 28 - 8 juilletl

2

0

0

0

0,33

Semaine 29 - 15 juillet

1

0

0

0

0,67

Semaine 30 - 22 juillet

0

0

0

0

1,67

Semaine 31 - 29 juillet

2

0

0

0

0,33

Semaine 32 - 5 août

0

0

0

0

0,33

Semaine 33 - 12 août

1

0

0

0

1,00

Semaine 34 - 19 août

2

0

0

0

0,33

  

Éclosions de gastroentérite
  • Le nombre total d'éclosions de gastro-entérite signalées dans les établissements d'Ottawa et les hôpitaux publics au cours de la saison 2017-2018 était inférieur à celui des trois saisons précédentes.(Figure 6). [1]
  • Deuxéclosions d'infection à Clostridium difficile (ICD)dans des hôpitaux publics ont été signalées à Santé publique Ottawa au cours de la saison 2017-2018.

Figure 6. Nombre d'éclosions de gastro-entérite dans les établissements d'Ottawa et les hôpitaux publics, de septembre 2017 à septembre 2018, et moyenne des trois saisons précédentes

Graphique linéaire et à barres illustrant le nombre d'éclosions de gastro-entérite dans les établissements et les hôpitaux publics signalés à Santé publique Ottawa entre septembre 2017 et septembre 2018, et la moyenne des trois saisons précédentes.

Data Source and Notes for Figure 6

Santé publique Ottawa. Système intégré d'information sur la santé publique (SISP-i), ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l'Ontario, 2018

  • SISP-i est un système de compte-rendu dynamique qui permet de mettre à jour en permanence les données saisies précédemment. Ainsi, les données extraites de SISP-i fournissent un instantané des informations au moment de l'extraction des données et peuvent varier des extractions de données précédentes et ultérieures
  • Les éclosions d'infection à Clostridium difficile dans les hôpitaux publics correspondent aux définitions de cas du ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l'Ontario (MSSLD) pour les maladies d'importance pour la santé publique (DPHS), conformément aux normes de santé publique de l'Ontario Programmes, services et responsabilisation (normes): Protocole relatif aux maladies infectieuses, sont présentés.
  • sem.: semaine
Tableau de données pour la figure 6
Tableau 9. Nombre d'éclosions de gastro-entérite dans les établissements d'Ottawa et les hôpitaux publics, de septembre 2017 à septembre 2018, et moyenne des trois saisons précédentes

Semaine de surveillance

CDI

Norovirus

Tous les autres entériques

Moyenne trois saisons

Semaine 35 - 27 août

0

0

0

0,0

Semaine 36 - 3 septembre

0

0

0

0,3

Semaine 37 - 10 septembre

0

0

1

0,7

Semaine 38 - 17 septembre

0

0

0

0,7

Semaine 39 - 24 septembre

0

0

0

0,3

Semaine 40 - 1 octobre

0

0

0

0,0

Semaine 41 - 8 octobre

0

0

0

0,3

Semaine 42 - 15 octobre

0

0

0

0,3

Semaine 43 - 22 octobre

0

0

0

0,3

Semaine 44 - 29 octobre

0

0

0

0,0

Semaine 45 - 5 novembre

0

0

0

0,7

Semaine 46 - 12 novembre

0

0

0

0,3

Semaine 47 - 19 novembre

0

0

1

0,3

Semaine 48 - 26 novembre

0

0

1

0,7

Semaine 49 - 3 décembre

0

0

1

0,7

Semaine 50 - 10 décembre

0

1

1

1,0

Semaine 51 - 17 décembre

0

1

1

0,0

Semaine 52 - 24 décembre

1

1

2

1,0

Semaine 1 - 31 décembre

0

2

2

3,3

Semaine 2 - 7 janvier

0

1

1

2,7

Semaine 3 - 14 janvier

0

1

0

3,0

Semaine 4 - 21 janvier

0

2

1

1,7

Semaine 5 - 28 janvier

0

1

0

3,7

Semaine 6 - 4 février

0

0

0

3,3

Semaine 7 - 11 février

0

0

1

1,3

Semaine 8 - 18 février

0

0

2

2,7

Semaine 9 - 25 février

0

1

1

4,0

Semaine 10 - 4 mars

0

0

1

3,3

Semaine 11 - 11 mars

0

0

0

3,3

Semaine 12 - 18 mars

0

0

0

4,3

Semaine 13 - 25 mars

0

0

2

2,7

Semaine 14 - 1 avril

0

0

0

3,7

Semaine 15 - 8 avril

1

0

0

1,3

Semaine 16 - 15 avril

0

1

0

3,0

Semaine 17 - 22 avril

0

0

0

2,7

Semaine 18 - 29 avril

0

0

0

1,3

Semaine 19 - 6 mai

0

0

1

0,7

Semaine 20 - 13 mai

0

0

0

0,3

Semaine 21 - 20 mai

0

0

0

1,0

Semaine 22 - 27 May

0

0

0

1,0

Semaine 23 - 3 juin

0

0

0

0,3

Semaine 24 - 10 juin

0

0

0

0,0

Semaine 25 - 17 juin

0

0

0

0,0

Semaine 26 - 24 juin

0

0

0

0,0

Semaine 27 - 1 juillet

0

0

0

0,3

Semaine 28 - 8 juillet

0

0

0

0,0

Semaine 29 - 15 juillet

0

0

0

0,0

Semaine 30 - 22 juillet

0

0

0

0,0

Semaine 31 - 29 juilletl

0

0

0

0,3

Semaine 32 - 5 août

0

0

0

0,0

Semaine 33 - 12 août

0

0

0

0,3

Semaine 34 - 19 août

0

0

0

0,0

Infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) et facteurs de risque

Certaines infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) se transmettent par les fluides corporels (p. Ex. Le sang, les sécrétions vaginales, le sperme) tandis que d'autres se propagent par des activités non sexuelles telles que le partage d'aiguilles utilisées pour l'injection de drogues.

  • Les infections sexuellement transmissibles à déclaration obligatoire incluent la chlamydia, la gonorrhée, l'hépatite B, le virus de l'immunodéficience humaine (VIH), la syphilis et rarement l'hépatite C.
  • Les infections transmissibles par le sang à déclaration obligatoire comprennent l'hépatite B, l'hépatite C et le VIH.
  • Certaines infections à déclaration obligatoire peuvent être transmises par le sang et sexuellement, notamment l'hépatite B, le VIH et, rarement, l'hépatite C.
Tendances globales
  • L'incidence de plusieurs infections sexuellement transmissibles a considérablement augmenté au cours des cinq dernières années, alors que le taux de transmission des infections transmissibles par le sang a été relativement stable.
  • Les tendances des infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) sont associées à des facteurs tels que l'âge, l'origine ethnique, le revenu, le sexe et l'orientation sexuelle. [6]  Les populations les plus touchées par les ITSS à Ottawa comprennent les jeunes; gays, bisexuels et autres hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH); les personnes qui utilisent des drogues; et les personnes venant d'un pays où l'infection est courante. [1]

Figure 7. Nombre d'infections transmissibles sexuellement et par le sang déclarées, Ottawa, 2018

Diagramme à barres illustrant le nombre d'infections transmissibles sexuellement et par le sang signalées chez les résidents d'Ottawa en 2018. La figure a été convertie en tableau ci-dessous.

Source de données et notes pour la figure 7

Ministère de la Santé et des Soins de longue durée (MSSLD), Système intégré d'information sur la santé publique (SISP-i), extrait par Santé publique Ottawa, le 21 mai 2019.

  • SISP-i est un système d’information dynamique qui permet de mettre à jour en permanence les données saisies précédemment. Ainsi, les données extraites de SISP-i fournissent un instantané des informations au moment de l'extraction des données et peuvent varier des extractions de données précédentes et ultérieures.
  • VIH: virus de l'immunodéficience humaine
  • SIDA: syndrome d'immunodéficience acquise
  • Les maladies transmissibles déclarables sont généralement sous-déclarées en raison de plusieurs facteurs, notamment une faible morbidité et une incitation aux tests; pas de soins de santé demandés; diagnostics cliniques plutôt que de laboratoire; et l'impossibilité d'identifier un agent étiologique à partir d'un échantillon de laboratoire.
  • Les cas de SIDA sont inclus dans le tableau mais ne sont généralement signalés qu'au moment du diagnostic d'infection par le VIH.
  • Tous les cas, à l'exception des infections par le VIH, sont affectés à une année en fonction de la date de l'épisode (l'apparition des symptômes le plus tôt, les tests de laboratoire et la notification). Les infections à VIH sont affectées à une année en fonction de la date indiquée.  Dans certains cas, en particulier pour le VIH, l’infection peut ne pas s’être produite avant l’année assignée.
  • Il y a un décalage dans la déclaration associée à la plupart des maladies transmissibles à déclaration obligatoire.
Tableau de données pour la figure 7
Tableau 8. Nombre d'infections transmissibles sexuellement et par le sang déclarées, Ottawa, 2018

Infection

Nombre de cas

Chlamydia

3,806

Gonorrhée

899

Hépatite C - aiguë et chronique

309

Hépatite B - chronique

166

Syphilis: infectieuse

159

Infections à VIH (y compris le sida)

77

Cas de SIDA

11

Hépatite B - aiguë

0

Chlamydia
  • Parmi toutes les infections à déclaration obligatoire, la chlamydia est celle qui est le plus souvent signalée. Le nombre de cas de chlamydia augmente à Ottawa (et dans le reste de l’Ontario) [1]. En 2018, l’incidence était de 380 infections pour 100 000 habitants (soit 3 806 cas) contre 257 infections pour 100 000 habitants en 2013, il y a cinq ans.
  • Depuis 2014 [2], le nombre de cas de chlamydia à Ottawa est supérieur à la moyenne de l’Ontario sans Ottawa (où l’on a diagnostiqué 332 cas pour 100 000 habitants en 2018). Toutefois, le taux d’infection à Ottawa n’est pas le plus élevé de la province. 
  • Les jeunes d’Ottawa âgés de 15 à 29 ans sont les plus susceptibles de contracter la chlamydia. [1] Le taux le plus élevé concerne les femmes âgées de 20 à 24 ans (2 720 pour 100 000 habitants). 
Gonorrhée
  • La gonorrhée est la deuxième infection transmissible sexuellement le plus fréquemment signalée à Ottawa, après la chlamydia. Les taux de gonorrhée augmentent à Ottawa (et dans le reste de l’Ontario). Bien que l’incidence ait progressé lentement depuis le début des années 90, le nombre de cas signalés a augmenté de 72 % entre 2016 et 2017 et de 41 % entre 2017 et 2018. [1] En 2018, l’incidence de la gonorrhée était de 90 infections pour 100 000 habitants (ce qui correspond à 899 cas), contre 27 pour 100 000 habitants en 2013 il y a cinq ans.
  • Le taux de gonorrhée à Ottawa est supérieur à celui de l’Ontario sans Ottawa, lequel s’élevait à 72 cas pour 100 000 habitants en 2018. Cependant, le taux à Ottawa n'est pas le plus élevé de la province. [2]
  • Les jeunes d’Ottawa âgés de 15 à 29 ans et les hommes homosexuels, bisexuels et ayant des rapports sexuels avec d'autres hommes sont les plus susceptibles de contracter la gonorrhée.  Le taux le plus élevé concerne les hommes âgés de 20 à 29 ans (350 pour 100 000 habitants). La proportion de cas concernant des hommes homosexuels, bisexuels ou ayant des relations sexuelles avec d'autres hommes (HSH) a augmenté, passant de 23 % en 2013 à 45 % en 2018. Cependant, un nombre croissant d'infections sont diagnostiquées également chez des hommes qui ne s’identifient pas comme HSH et chez les femmes. [1
Syphilis Infectieuse
  • La syphilis infectieuse est la troisième infection transmissible sexuellement le plus fréquemment signalée à Ottawa, après la chlamydia et la gonorrhée. Avant 2002, moins d’un cas de syphilis infectieuse pour 100 000 habitants était signalé chaque année à Ottawa. [1] Cependant, cette infection a connu une résurgence et en 2002, on a signalé deux cas pour 100 000 habitants, en 2015, 11 cas pour 100 000 habitants et en 2018, 16 cas pour 100 000 habitants. Au total, 159 cas de syphilis infectieuse ont été signalés en 2018.
  • Le taux à Ottawa est maintenant plus élevé que celui de l’Ontario sans Ottawa, où il s’établissait en 2018 à 13 cas pour 100 000 habitants. [2] Toutefois, le taux à Ottawa n’est pas le plus élevé de la province. 
  • En 2018, 97 % des diagnostics de cette infection à Ottawa touchaient des hommes, et dans 87 % des cas, il s'agissait d'hommes gais, bisexuels ou autres ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH). [1] On retrouve le taux le plus élevé chez les hommes de 20 à 59 ans (49 pour 100 000 habitants). 
  • Les rapports sexuels anonymes constituent le facteur de risque le plus courant chez les personnes d’Ottawa ayant reçu un diagnostic de syphilis infectieuse.
  • Aucun cas de syphilis congénitale, maladie qui peut survenir si une femme est infectée pendant sa grossesse, n’a été signalé à Ottawa depuis 1992. [1]
Hépatite C
  • En 2018, 31 infections par le virus de l’hépatite C pour 100 000 habitants ont été signalées à Ottawa (ce qui correspond à 309 cas), soit une baisse par rapport au niveau record de 96 infections pour 100 000 habitants enregistré en 1998. Le taux d’hépatite C a été systématiquement moins élevé à Ottawa qu’en Ontario sans Ottawa. [1,2]
  • Plus de la moitié (56 %) des diagnostics d’hépatite C posés en 2018 concernaient des hommes. Chez les hommes, on observe le taux le plus élevé dans le groupe d'âge des 35 à 39 ans (71 cas pour 100 000 habitants) et chez les femmes, dans le groupe d'âge des 25 à 34 ans (48 cas pour 100 000 habitants). 
  • L’usage de drogues injectables constitue le principal facteur de risque chez les personnes recevant un diagnostic d’hépatite C. En 2018, 44 % des personnes ayant eu un diagnostic d’hépatite C ont mentionné l'usage de drogue par intraveineuse à un moment de leur vie. [1]
Virus de l'immunodéficience humaine (VIH)
  • L'incidence du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) à Ottawa était de 8 infections pour 100 000 habitants en 2018. L’incidence du syndrome d’immunodéficience acquise (sida) était de 1 cas pour 100 000. L’incidence a légèrement augmenté depuis 2015, où l’on avait signalé cinq diagnostics d’infection au VIH et 0,4 de sida pour 100 000 habitants. [1]
  • Le taux d’incidence du VIH à Ottawa était plus élevé que la moyenne de l'Ontario sans Ottawa en 2018 et celui de sida est plus élevé à Ottawa que la moyenne de l’Ontario sans Ottawa depuis 2016. Cependant, les taux de VIH et de sida à Ottawa ne sont pas les plus élevés de la province. [2]
  • Le taux de VIH le plus élevé enregistré à Ottawa en 2018 concernait les hommes âgés de 30 à 34 ans (22 pour 100 000) et le nombre le plus élevé de cas concernait des personnes originaires d’un pays où le VIH est courant (47 %) ou ayant un partenaire sexuel provenant d’un tel pays; et des hommes homosexuels, bisexuels et autres ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH) (33 %).  Onze pour cent des cas concernaient des consommateurs de drogues. [1]  
  • Le diagnostic et le traitement précoces du VIH (avant l’apparition du SIDA) sont associés à des complications moindres et à de meilleures chances de survie.  Toutefois, seulement  81 % des infections signalées en 2018 étaient anciennes, c'est-à-dire survenues plus d’un an auparavant. Les personnes originaires d’un pays où le VIH est courant étaient plus susceptibles d’avoir contracté l’infection plus d’un an auparavant (97 % des infections de ce groupe). [7]
Hépatite B
  • Aucun cas d’hépatite B aiguë n’a été signalé en 2018, alors que l’incidence pour 100 000 habitants en Ontario sans Ottawa s’est élevée à 0,7. [1,2] On a signalé annuellement cinq cas ou moins d’hépatite B aiguë à Ottawa au cours des dix dernières années. [1]
  • L’incidence de l’hépatite B chronique en 2018 était de 17 infections pour 100 000 habitants à Ottawa. Le taux d’hépatite B chronique est stable depuis cinq ans. [1]
  • Les personnes le plus susceptibles de contracter l’hépatite B sont les immigrants au Canada en provenance de pays où l’hépatite B est courante. Environ les trois quarts des personnes ayant reçu un diagnostic d’hépatite B chronique en 2018 sont nées à l’étranger. [1]
Comportement sexuel et facteurs de risque d'infections transmissibles sexuellement

La santé sexuelle est un aspect important de la santé en général. La santé sexuelle et la capacité de vivre des expériences sexuelles sûres et satisfaisantes sont influencées par un certain nombre de facteurs, notamment les comportements sexuels. Certains comportements sexuels sont associés aux infections sexuellement transmissibles, qui sont plus fréquentes chez les jeunes de 15 à 29 ans. 

Comportement sexuel dans la population générale

Activité sexuelle chez les jeunes 

  • Environ les deux tiers (68%) des résidents d'Ottawa âgés de 15 à 29 ans ont déclaré avoir déjà eu des relations sexuelles vaginales ou anales, ce qui est similaire à la moyenne de l'Ontario moins d'Ottawa (62%). (Figure 8). [10]
  • La proportion de jeunes de 15 à 29 ans déclarant avoir déjà eu des rapports sexuels a augmenté avec l’âge: 35% des 15 à 19 ans, 80% des 20 à 24 ans et 89% des 25 à 29 ans (Figure 8).
Figure 8. Pourcentage de jeunes d'Ottawa (15 à 29 ans) qui ont déclaré avoir déjà eu des relations sexuelles, par groupe d'âge, en 2015-2016

Diagramme à barres horizontales du pourcentage de résidents d'Ottawa âgés de 15 à 29 ans ayant déclaré avoir déjà eu un rapport sexuel, par groupe d'âge, en 2015-2016 

Source de données et notes pour la figure 8

Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes 2015-2016. Fichier de partage Ontario. Statistique Canada.

  • L'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC) est une enquête annuelle sur la santé de la population menée par Statistique Canada.
  • Les barres d'erreur représentent des intervalles de confiance de 95%.
Tableau de données pour la figure 8
Tableau 10. Pourcentage de jeunes d'Ottawa (15 à 29 ans) ayant déclaré avoir déjà eu des relations sexuelles, par groupe d'âge, 2015-2016
Région géographique, groupe d'âge% Ont déclaré avoir déjà eu des relations sexuellesIntervalles de confiance à 95%
Ottawa, 15 à 29 ans 68,1 61,.3 - 74,3
Ontario moins Ottawa, 61,5 59,.2 - 63,8
Ottawa, 15 à 19 ans 35,5 23,1 - 50,2
Ottawa, 20 à 24 ans 79,9 68,8 - 87,7
Ottawa, 25 à 29 ans 88,8 72,7 - 96

Nombre de partenaires

  • Environ six jeunes d'Ottawa âgés de 15 à 29 ans qui ont eu des rapports sexuels au cours des 12 derniers mois (61%) ont déclaré avoir eu un seul partenaire sexuel (Figure 9), qui était le même dans Ontario-moins-Ottawa. [10]
  • Environ le tiers (31%) des jeunes d'Ottawa âgés de 15 à 29 ans qui ont eu des relations sexuelles au cours des 12 derniers mois ont déclaré avoir eu deux partenaires sexuels ou plus. (Figure 9), ce qui était similaire à la moyenne de l'Ontario moins Ottawa (28%).

L’utilisation du condom

  • Près de la moitié (49%) des résidents d'Ottawa âgés de 15 à 29 ans qui ont eu des relations sexuelles avec un homme au cours des 12 derniers mois ont déclaré avoir utilisé un préservatif lors de leur dernier rapport sexuel. (Figure 9), ce qui était similaire à la moyenne de l'Ontario moins Ottawa (54%). [10]

 Dépistage des infections transmissibles sexuellement

  • Plus de la moitié (52%) des jeunes d'Ottawa âgés de 15 à 29 ans qui ont eu des rapports sexuels au cours des 12 derniers mois ont déclaré avoir déjà subi un test de dépistage d'infections transmissibles sexuellement) (Figure 9), qui était supérieur à la moyenne de l'Ontario moins Ottawa (36%). Parmi ceux qui ont déjà été testés, 46% ont déclaré avoir été testés l'année dernière. [10]
  • Plus du tiers (37%) des jeunes d'Ottawa âgés de 15 à 29 ans qui ont eu des rapports sexuels au cours des 12 derniers mois ont déclaré avoir déjà subi un test de dépistage du VIH, ce qui était supérieur à la moyenne de l'Ontario moins Ottawa (26%). 54% des personnes ayant déjà subi un test de dépistage ont déclaré avoir été testées au cours de la dernière année. 

Figure 9. Comportements sexuels chez les 15-29 ans qui ont eu des rapports sexuels à Ottawa, 2015-2016

 Diagramme à barres horizontales des comportements sexuels des 15 à 29 ans qui ont eu des relations sexuelles, Ottawa, 2015-2016

Source de données et notes pour la figure 9

Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes 2015-2016. Fichier de partage Ontario. Statistique Canada.

  • L’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC) est une enquête nationale annuelle sur la santé de la population menée par Statistique Canada.
  • Les IST incluent toute infection transmissible sexuellement à l'exception du VIH.
  • Les barres d'erreur représentent des intervalles de confiance de 95%.
Tableau de données pour la figure 9
Tableau 11. Comportements sexuels chez les 15 à 29 ans qui ont eu des relations sexuelles, Ottawa, 2015-2016
Comportement% de jeunes (15 à 29 ans) ayant signalé un comportementIntervalles de confiance à 95%
Condom utilisé lors du dernier rapport sexuel 48,5 37,5 - 59,6
Un partenaire au cours des 12 derniers mois 61,2 51,4 - 70,1
Deux partenaires ou plus au cours des 12 derniers mois 31,1 23,3 - 40,3
Déjà testé pour les ITS 52 40 - 63,7
Testé pour les ITS au cours de la dernière année 45,5 33,5 - 58,2
Déjà testé pour le VIH 37,4 27,1 - 49
Testé pour le VIH au cours de la dernière année 54,2 40,8 - 67
Comportement sexuel chez les personnes chez lesquelles une infection transmissible sexuellement a été diagnostiquée
  • Les rapports sexuels sans préservatif sont le principal facteur de
    risque pour les personnes à Ottawa chez qui l’on a diagnostiqué des infections
    transmises sexuellement, après qu’elles eurent eu plus d’un partenaire sexuel
    pendant la période d’incubation et des rapports avec un partenaire anonyme. (Tableau 12).
Tableau 12. Facteurs de risque d'infections sexuellement transmissibles déclarées, Ottawa, 2018

 Facteur de risque

% de cas de chlamydia déclarant un facteur de risque

% de cas de gonorrhée signalant un facteur de risque

% de cas de syphilis infectieuse signalant un facteur de risque

Sexe sans condom

72%

80%

23%

Plus d'un partenaire dans la période d'incubation

34% 46% 85%

Partenaire anonyme

2% 17% 42%
 Source de données et notes pour le tableau 12

Ministère de la Santé et des Soins de longue durée (MSSLD), Système intégré d'information sur la santé publique (SISP-i), extrait par Santé publique Ottawa, 21 mai 2019.

  • Le pourcentage total des facteurs de risque déclarés est supérieur à 100% car une personne peut signaler plus d'un facteur de risque.

Maladies évitables par la vaccination et immunisation

Les maladies évitables par la vaccination (par exemple, la rougeole, les oreillons, la rubéole, la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite) ont toujours été au cœur des programmes de santé publique à Ottawa. En général, le nombre de cas de maladies évitables par la vaccination signalés à SPO a été faible. (Figure 10) en raison de l'efficacité des programmes de vaccination et de la couverture vaccinale élevée.

Tendances globales
  • Les maladies évitables par la vaccination les plus signalées en 2017 étaient la varicelle (74 cas) et les infections à pneumocoques (73 cas), celles-ci étant souvent l’origine en cause à la pneumonie. [1]
  • Les taux de varicelle et de pneumocoque n’ont pas changé au cours des 5 dernières années.  Le taux d’infections à pneumocoques n'est pas différent de celui de l'Ontario moins Ottawa, mais les données provinciales sur la varicelle ne sont pas disponibles aux fins de comparaison. [2]

Figure 10. Nombre de cas de maladies évitables par la vaccination, Ottawa, 2017

Diagramme à barres illustrant le nombre de cas de maladies évitables par la vaccination déclarés à Santé publique Ottawa en 2017

Source de données et notes pour la figure 10

Ministère de la Santé et des Soins de longue durée (MSSLD), Système intégré d'information sur la santé publique (SISP-i), extrait par Santé publique Ottawa, 10 septembre 2018.

  • SISP-i est un système de compte-rendu dynamique qui permet de mettre à jour en permanence les données saisies précédemment. Ainsi, les données extraites de SISP-i fournissent un instantané des informations au moment de l'extraction des données et peuvent varier des extractions de données précédentes et ultérieures.
  • Les maladies infectieuses à déclaration obligatoire sont généralement sous-déclarées en raison de plusieurs facteurs, notamment une faible morbidité et une incitation aux tests; pas de soins de santé demandés; diagnostics cliniques plutôt que de laboratoire; et l'impossibilité d'identifier un agent étiologique à partir d'un échantillon de laboratoire.
  • Les maladies suivantes sont rapportées sous forme de somme des cas confirmés et probables: oreillons et coqueluche.
  • Tous les cas sont associés à une date en fonction de la date de l'épisode (l'apparition des symptômes, les tests de laboratoire et la notification le plus tôt).
  • Il y a un décalage dans la déclaration associée à la plupart des maladies infectieuses à déclaration obligatoire.
Tableau de données pour la figure 10
Tableau 13. Nombre de cas de maladies évitables par la vaccination, Ottawa, 2017

Maladie évitable par la vaccination

Cas

Varicelle

74

Maladie à pneumocoques

73

Coqueluche (confirmée et probable)

25

Oreillons (confirmés et probables)

4

Diphtérie

0

Haemophilus influenzae b, invasif

0

Rougeole

0

Paralysie flasque aiguë

0

Poliomyélite

0

Rubéole

0

Rubéole, syndrome congénital

0

Variole

0

Tétanos

0

 
Coqueluche (chant du coq) 

La coqueluche, également appelée chant du coq, est une infection très contagieuse. Les nourrissons de moins de 12 mois sont les plus exposés aux risques de maladies graves et de décès.

  • Au total, 25 infections à la coqueluche (confirmées et probables) ont été signalées à SPO en 2017. (Figure 10). [1]
  • L'incidence de la coqueluche a augmenté au cours des 5 dernières années (de 11 cas en 2013 à 25 cas en 2017).
  • Le taux de coqueluche à Ottawa en 2017 était inférieur à la moyenne de l'Ontario moins Ottawa (2,5 contre 3,7 sur 100 000).
Oreillons 

Une vigilance accrue contre les oreillons et la vaccination à jour chez les étudiants de niveau postsecondaire et les 18-30 ans est recommandée.

  • Une augmentation des cas d'oreillons a été observée en Ontario ces dernières années, en particulier chez les 24 à 35 ans. [2,11]
  • En 2017, Ottawa présentait un taux d'oreillons inférieur (0,4 pour 100 000 habitants) à celui de l'Ontario moins Ottawa (1,9 pour 100 000 habitants). La majorité des cas étaient âgés de 24 à 35 ans. 
Immunisation

La vaccination est une initiative de santé publique pour prévenir la maladie, l'invalidité et la mort des maladies évitables par la vaccination.  Une couverture vaccinale élevée est essentielle à la prévention et au contrôle efficaces des maladies évitables par la vaccination.  

Les vaccins sont fournis dans le cadre des soins de santé financés par l'État en Ontario.

Immunisation des enfants

À Ottawa, le dossier d’immunisation de chaque enfant est vérifié chaque année pour assurer sa conformité à la Loi sur l’immunisation des élèves, et les parents sont informés si leur enfant n’a pas reçu tous les vaccins requis ou ne détient pas une exemption valide.

En plus de l'évaluation de la conformité à la Loi sur l’immunisation des élèves, la couverture vaccinale est évaluée pour les enfants de 7, 12, 13 et 17 ans, ce qui correspond au pourcentage ayant reçu le nombre recommandé de doses d'un vaccin ou présentant une preuve d'immunité. à un moment donné (Table 14Tableau 15, Tableau 16). De nombreux enfants qui ne sont pas à jour ont reçu certaines des doses recommandées d'une série de vaccins, mais pas toutes. Lien Les objectifs de couverture vaccinale de la Stratégie nationale d'immunisation, mis à jour en 2017, fixent des objectifs de couverture fondés sur les normes internationales et les meilleures pratiques. [12]

À Ottawa, au cours de l'année scolaire 2016-2017, le taux de couverture parmi les élèves de 7 ans dépasse l'objectif national de couverture de 95% pour la rubéole et le méningocoque conjugué C, approche de l'objectif de rougeole et d'oreillons et est inférieur à l'objectif de lutte contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, l’Haemophilus influenzae de type B et le pneumocoque (Tableau14).[13] Ces estimations de couverture se limitent aux vaccinations déclarées à la santé publique.

Tableau 14. Estimation de la couverture vaccinale (%) des élèves d'Ottawa âgés de 7 ans par année scolaire et objectifs de couverture nationale par vaccin
Vaccin2013-142014-152015-162016-17Objectif national
Rougeole 92,1 91,9 93,6 94,5 95
Oreillons 91,8 91,6 93,5 94,4 95
Rubéole 98,5 97,8 97,3 98,4 95
Diphtérie 81,5 83,4 87,1 87,3 95
Tétanos 81,5 83,4 87,1 87,3 95
Poliomyélite 81,8 83,7 87,6 87,8 95
Coqueluche 81,2 83,2 87,1 87,3 95
Haemophilus influenzae de type b (Hib)* 86,9 84,7 83,2 84,3 95
Pneumocoque* 79,6 79,7 81,1 83,7 95
Méningocoque conjugué C (MCC) 82,1 85 88,5 96,9 95
Varicelle 32,1 45,8 54,3 57,9 -

 

Sources de données et notes pour le tableau 14

Agence ontarienne de protection et de promotion de la santé (Santé publique Ontario). Rapport sur la couverture vaccinale des écoliers: années scolaires 2013-2014, 2014-2015 et 2015-2016. Toronto, ON: Imprimeur de la Reine pour l’Ontario; 2017.

Agence ontarienne de protection et de promotion de la santé (Santé publique Ontario). Rapport sur la couverture vaccinale des écoliers ontariens: année scolaire 2016-2017. Toronto, ON: Imprimeur de la Reine pour l’Ontario; 2018.

*Pas une maladie désignée par ISPA. La couverture peut être sous-estimée.

†Ajoutée en 2014 en tant que maladie désignée en vertu de la Loi sur l’immunisation des élèves de l’Ontario; applicable aux enfants nés en 2010 ou après; non applicable aux cohortes de naissance présentées.

 

Tableau 15. Estimation de la couverture vaccinale (%) des élèves d’Ottawa âgés de 17 ans par année scolaire et objectifs de couverture nationale par vaccin
Vaccin2013-142014-152015-162016-17Objectif national
Rougeole 97,6 95,4 96,2 97,2 95
Oreillons 95,8 93,8 95,9 97 95
Rubéole 99 97,2 98,1 98,5 95
Diphtérie 71,3 58,9 77,7 77.5 90
Tétanos 71,3 59 77,8 77,5 90
Poliomyélite 93,8 91,9 94.3 94,8 95
Coqueluche 57 50,4 70,3 71,8 90

 

Sources de données et notes pour le tableau 15

Agence ontarienne de protection et de promotion de la santé (Santé publique Ontario). Rapport sur la couverture vaccinale des écoliers: années scolaires 2013-2014, 2014-2015 et 2015-2016. Toronto, ON: Imprimeur de la Reine pour l’Ontario; 2017.

Agence ontarienne de protection et de promotion de la santé (Santé publique Ontario). Rapport sur la couverture vaccinale des écoliers ontariens: année scolaire 2016-2017. Toronto, ON: Imprimeur de la Reine pour l’Ontario; 2018.

 

Tableau 16. IEstimation de la couverture vaccinale (%) pour les programmes de vaccination en milieu scolaire destinés aux élèves d'Ottawa âgés de 12 et 13 ans par année scolaire et objectifs de couverture nationale par vaccin
Vaccin2013-142014-152015-162016-17Objectif national
Hépatite B 72,7 70,1 73,8 74,3 90
MCV4 77,2 82 79,6 86 90
VPH (filles de 13 ans) 57,5 60,1 64,7 65 90
HPV (12yr)* - - - 59,9  

 

Source de données et notes pour le tableau 16
Agence ontarienne de protection et de promotion de la santé (Santé publique Ontario). Rapport sur la couverture vaccinale des écoliers: années scolaires 2013-2014, 2014-2015 et 2015-2016. Toronto, ON: Imprimeur de la Reine pour l’Ontario; 2018.

* Au cours de l'année scolaire 2016-2017, le programme de vaccination contre le VPH a été élargi pour inclure les garçons et les filles. Il a été dispensé en 7e année plutôt qu’en 8e année - missing in English.

Immunisation contre la grippe

Chaque automne, le Programme universel de vaccination contre la grippe (PUVG) rend la vaccination antigrippale accessible à tous les résidents. Les résidents d'Ottawa peuvent recevoir un vaccin contre la grippe saisonnière de leur fournisseur de soins de santé, d'un pharmacien ou d'une clinique de santé publique Ottawa. Bien que le PUVG offre la vaccination à tous les Ontariens, il existe des groupes pour lesquels la vaccination antigrippale est une priorité, qui présentent un risque élevé de complications ou ceux qui sont capables de transmettre la grippe aux personnes à risque élevé de complications. Ceux-ci incluent, par exemple, les enfants de moins de cinq ans, les adultes âgés de plus de 65 ans, ceux atteints de maladies chroniques et les travailleurs de la santé. [14] Les données de vaccination sur ces populations sont limitées. 

  • En 2015-2016, 38 % des résidents d'Ottawa âgés de 12 ans et plus ont déclaré avoir été vaccinés contre la grippe au cours de la dernière année. [10]
  • Les taux de vaccination sont plus élevés chez les personnes âgées. Au cours de la saison grippale 2017-2018, un tiers (34 %) des résidents âgés de 18 à 64 ans ont déclaré avoir reçu un vaccin antigrippal, tandis que les trois quarts (78 %) des résidents âgés de 65 ans et plus ont été vaccinés contre la grippe, ce qui est semblable aux saisons grippales précédentes pour les deux groupes (Figure 11).  [3]
Figure 11. Pourcentage d'adultes d'Ottawa déclarant avoir été vaccinés contre la grippe selon le groupe d'âge et la saison grippale de 2013-2014 à 2017-2018

Graphique en courbes illustrant le pourcentage d'adultes d'Ottawa ayant déclaré avoir été vaccinés contre la grippe selon le groupe d'âge et la saison grippale de 2013-2014 à 2017-2018

Source de données et notes pour la figure 11

Santé publique Ottawa.   Système de surveillance rapide des facteurs de risque, 2013-2018.

  • Le Système de surveillance rapide des facteurs de risque (SSRFR) est une enquête sur la santé de la population par téléphone à composition aléatoire (téléphone fixe et cellulaire) auprès d'adultes d'Ottawa âgés de 18 ans et plus. 
  • Les barres d'erreur représentent des intervalles de confiance de 95%
Tableau de données pour la figure 11

Tableau 17. Pourcentage d'adultes d'Ottawa déclarant avoir été vaccinés contre la grippe selon le groupe d'âge et la saison grippale, de 2013-2014 à 2017-2018
Saison de la grippeDe 18 à 64 ans (%)

De 18 à 64 ans

(Intervalle de confiance à 95%)

65 ans et plus (%)65 ans et plus (intervalle de confiance de 95%)
2013/14 45,8 38,8-52,8 86 78,5-93,4
2014/15 38,6 32,2-45,1 79,9 72,8-87,0
2015/16 36,6 30,0-43,1 79,6 71,7-87,6
2016/17 43,7 36,9-50,4 83,7 75,7-91,7
2017/18 33,5 27,0-40,0 77,9 70,0-85,8

Maladies à vecteur et facteurs de risque

Les maladies à vecteur chez les humains sont des maladies transmises par un insecte ou un être vivant porteur d'un agent pathogène pouvant infecter une personne qui entre en contact avec le vecteur. Les exemples incluent la maladie de Lyme, dont l'agent bactérien est véhiculé par une tique, le virus du Nil occidental, qui est véhiculé par un moustique.

Tendances globales
  • La maladie de Lyme et l'infection par le virus du Nil occidental sont les deux seules maladies à transmission vectorielle à déclaration obligatoire pouvant être acquises localement et pour lesquelles des cas ont été signalés en 2017 (Figure 12).  La Maladie de Lyme et le virus du Nil occidental ont connu une activité importante à Ottawa ces dernières années.  [1]
  • Le paludisme a été signalé chez des résidents d'Ottawa, mais il n'est pas contracté localement.  Les cas de paludisme sont toujours liés aux voyages.  Le nombre de cas de paludisme notifiés n'a pas beaucoup changé au cours des cinq dernières années
  • Aucun cas d'autres maladies à transmission vectorielle à déclaration obligatoire n'a été signalé à Ottawa en 2017: charbon, brucellose, syndrome pulmonaire à hantavirus, peste, fièvre Q, rage et tularémie .  

Figure 12. Nombre de cas d'infections à vecteur et autres zoonoses, Ottawa, 2017

Diagramme à barres horizontales du nombre de cas d'infections à vecteur et autres zoonoses signalés par les résidents d'Ottawa en 2017

Source de données et notes pour la figure 12

Ministère de la Santé et des Soins de longue durée (MSSLD), Système intégré d'information sur la santé publique (SISP-i), extrait par Santé publique Ottawa, 2018. 

  • SISP-i est un système de déclaration dynamique qui permet de mettre à jour en permanence les données saisies précédemment. Ainsi, les données extraites de SISP-i fournissent un instantané des informations au moment de l'extraction des données et peuvent varier des extractions de données précédentes et ultérieures.
  • Les maladies transmissibles déclarables sont généralement sous-déclarées en raison de plusieurs facteurs, notamment une faible morbidité et une incitation aux tests; aucun soin de santé demandés; diagnostics cliniques plutôt que de laboratoire; et impossibilité d'identifier un agent étiologique à partir d'un échantillon de laboratoire.
  • Les maladies suivantes sont rapportées sous forme de somme des cas confirmés et probables: brucellose, maladie de Lyme et virus du Nil occidental.
  • Tous les cas sont associés à une date en fonction de la date de l'épisode (première apparition des symptômes, tests de laboratoire et déclaration).  
  • Il y a un décalage dans la déclaration associée à la plupart des maladies transmissibles à déclaration obligatoire.
Tableau de données pour la figure 10
Tableau 17. Nombre de cas d'infections à vecteur et autres zoonoses signalés par les résidents d'Ottawa en 2017
Infections à vecteur et autres zoonosesNombre de cas
Charbon 0
Brucellose, cas confirmés et cas probables 0
Infection à Echinococcus multilocularis 0
Hantavirus 0
Peste 0
Fièvre Q 0
Rage 0
Tularémie 0
Virus du Nil occidental, cas confirmés et cas probables 20
Paludisme 32
Maladie de Lyme, cas confirmés et cas probables 189

Maladie de Lyme
  • En 2017, un nombre record de cas de maladie de Lyme ont été signalés à SPO (190 cas), contre 49 cas signalés en 2013. [1] Parmi les cas de 2017, 38% ont signalé une exposition à Ottawa, ou à Ottawa et à l'extérieur d'Ottawa, tandis que 55% ont signalé une exposition uniquement à l'extérieur d'Ottawa.
  • Comparativement à d'autres unités de santé du Nord-Est de l'Ontario ayant des zones de risque de maladie de Lyme établies, le taux à Ottawa est inférieur (56/100 000 contre 19/100 000). [2,15]
  • La plupart des cas de Lyme sont signalés à Santé publique Ottawa (SPO) pendant les mois sans neige, lorsque les tiques sont les plus actives et que les gens passent plus de temps à l'extérieur. [1]
  • La ville d’Ottawa est une zone de risque de maladie de Lyme établie.[15]  Les travaux de surveillance des tiques menés par SPO estiment que 20 % ou plus des tiques de la région sont infectées par la bactérie causant la maladie., Borrelia burgdorferi
  • En 2017, 89 % des adultes d'Ottawa étaient au courant de la maladie de Lyme, 81 % d'entre eux savaient que les personnes pouvaient contracter la maladie de Lyme et 62 % d'entre elles ont déclaré s’être vérifiées pour la présence de tiques ou pris des mesures pour se protéger des morsures de tique après avoir passé du temps en plein air. [3]

Infection par le virus du Nil occidental

  • En 2017, 20 cas d'infection par le virus du Nil occidental ont été signalés parmi les résidents d'Ottawa, soit le plus grand nombre jamais signalé à Ottawa en une seule année.[1] Le premier cas d’infection par le virus du Nil occidental a été signalé à Ottawa en 2003; un total de 4 cas ont été répertoriés cette année-là.
  • L'incidence de l'infection par le virus du Nil occidental à Ottawa en 2017 était supérieure à la moyenne de l'Ontario moins Ottawa (2 cas sur 100 000 par rapport à 1 cas sur 100 000). [ 2]

Rage

  • Le cas de rage le plus récent contracté en Ontario remonte à 1967. [16]
  • La distribution de la prophylaxie post-exposition à la rage (RPEP) pour la prévention et le traitement de la rage chez l'humain est un programme de SPO exigeant de nombreuses ressources. En 2017, SPO, en collaboration avec les fournisseurs de soins de santé locaux, a coordonné la distribution de la dose de RPEP à 115 personnes soupçonnées d'être exposées à la rage. [ 1]

Rapports sur les maladies transmissibles

Épidémiologie des maladies transmissibles à Ottawa, 2016
Rapport épidémiologique sur les maladies transmissibles à déclaration obligatoire à Ottawa [PDF 1.0 MB]
Rapport de 2011 sur les maladies entériques à Ottawa

Pour mieux éclairer la planification et la mise en œuvre de stratégies visant les maladies entériques à Ottawa, Santé publique Ottawa a compilé le Rapport de 2011 sur les maladies entériques à Ottawa, qui fournit des données de 2010 sur 15 maladies entériques à déclaration obligatoire. Le rapport inclut le nombre de cas, l'incidence selon l'âge, le sexe et la période de l'année, les moyennes sur cinq ans et une comparaison avec le reste de l'Ontario.

Rapport sur les maladies entériques à Ottawa[PDF 6.52 MB]

Rapport sur les maladies entériques : Des connaissances à l’action [PDF 886 KB]

Rapport infections transmises sexuellement et santé sexuelle à Ottawa, 2011

Le Rapport de 2011 sur les infections transmises sexuellement et la santé sexuelle à Ottawa donne un aperçu des 12 types d'infections transmissibles sexuellement (ITS) à Ottawa, du nombre de cas, des taux d'incidence par âge et par sexe, des moyennes décennales et des comparaisons avec le reste de l'Ontario. et une analyse de quartier de la chlamydia. Le Rapport de 2011 sur les infections transmises sexuellement et la santé sexuelle à Ottawa : Des connaissances à l’action décrit le rôle de SPO dans la prévention et le contrôle des ITS et la promotion d'une sexualité saine chez les jeunes et les adultes de la ville d'Ottawa.  

Rapport sur les infections transmises sexuellement et la santé sexuelle à Ottawa  [PDF 1.2 MB] 

Rapport de 2011 sur les infections transmises sexuellement et la santé sexuelle à Ottawa : Des connaissances à l’action  [PDF 13.1 MB]

 La tuberculose à Ottawa, 2011

Le rapport 2011 sur la tuberculose à Ottawa décrit l'état de la tuberculose à Ottawa en 2010 par rapport au passé et décrit les résultats de la maladie, la gestion clinique et les risques pour la population. Rapport de 2011 sur la tuberculose à Ottawa : Des connaissances à l'action décrit le rôle de SPO dans la détection, l'investigation, le traitement et la prévention de la tuberculose. 

Rapport de 2011 sur la tuberculose à Ottawa [PDF 928 KB]

Rapport de 2011 sur la tuberculose à Ottawa : Des connaissances à l’action [PDF12.8 MB]

Références

Références

  1. Ministère de la Santé et des Soins de longue durée (MSSLD). Système intégré d’information sur la santé publique (SIISP), données extraites par Santé publique Ottawa le 21 mai 2019.
  2. Santé publique Ontario. Query sur les comparaisons historiques de Santé publique Ottawa, Toronto (Ontario), Agence ontarienne de protection et de promotion de la santé, 21 mai 2019. Sur Internet : https://www.publichealthontario.ca/-/media/documents/annual-report-2016-17.pdf?la=fr. 
  3. Système de surveillance rapide des facteurs de risque, 2017, Santé publique Ottawa.
  4. Teatero, S., A. McGeer, G. J. Tyrrell, L. Hoang, H. Smadi, M.-C. Domingo, P. N. Levett, M. Finkelstein, K. Dewar, A. Plevneshi, T. B. T Athey, J. B. Gubbay, M. R. Mulvey, I. Martin, W. Demczuk et N. Fittipaldi. « Canada-Wide Epidemic of emm74 Group A Streptococcus Invasive Disease », Open Forum Infectious Diseases, vol. 5, no 5, 1er mai 2018. Sur Internet : https://doi.org/10.1093/ofid/ofy085.
  5. Organisation mondiale de la Santé. Global Tuberculosis Report 2018, Genève, Organisation mondiale de la Santé, 2018. Association canadienne de santé publique. Facteurs influençant la vulnérabilité (FIV).
  6. Association canadienne de santé publique. Facteurs influençant la vulnérabilité (FIV).
  7. Friedman, DS, O’Byrne P, Roy, M.  Comparaison des personnes diagnostiquées précocement et tardivement dans leur infection par le VIH : implications pour la santé publique. (en anglais seulement) International Journal of STD & AIDS. 28, no. 7 (2017): 693-701.
  8. Santé publique Ottawa. Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes 2015-2016. Fichier de partage Ontario. Statistique Canada 
  9. Santé publique Ontario. Oreillons. 2018. https://www.publichealthontario.ca/fr/browsebytopic/infectiousdiseases/pages/idlandingpages/mumps.aspx
  10. Gouvernement du Canada. Objectifs nationaux de couverture vaccinale et cibles nationales de réduction des maladies évitables par la vaccination d’ici 2025. https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/priorites-immunization-et-vaccins/strategie-nationale-immunisation/vaccination-objectifs-nationaux-couverture-vaccinale-cibles-nationales-reduction-maladies-evitables-2025.html. Dernière modification le 23 juillet 2018.
  11. Agence ontarienne de protection et de promotion de la santé (Santé publique Ontario). Rapport sur la couverture vaccinale des écoliers ontariens : année scolaire 2016-2017. Toronto, ON; Imprimeur de la Reine pour l’Ontario; 2018.
  12. Ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l’Ontario. « Programme universel de vaccination contre la grippe (PUVG) ». Sur Internet : http://www.health.gov.on.ca/fr/pro/programs/publichealth/flu/uiip/default.aspx. Dernière modification le 19 septembre 2018.
  13. Santé publique Ontario. Carte des zones à risque de maladie de Lyme en Ontario, 2018. Sur Internet : http://www.publichealthontario.ca/fr/eRepository/Lyme_disease_risk_areas_map.pdf (en anglais seulement).
  14. Santé publique Ontario.  Rapport de septembre 2012 sur la surveillance des maladies infectieuses.  https://www.publichealthontario.ca/-/media/documents/rdto-2012.pdf?la=en (en anglais seulement).

 



Contactez Nous