Avoir une maladie chronique qui limite la mobilité, l’équilibre ou la force (p. ex. Parkinson, diabète, arthrite, maladies rénales, ou les effets d’un accident vasculaire cérébral)
Certains problèmes de santé à long terme peuvent rendre plus difficiles les mouvements, la marche et le maintien de l’équilibre et donc entraîner un risque accru de chute chez les personnes âgées. Consultez votre fournisseur de soins de santé et demandez-lui des conseils pour vous aider à améliorer votre force, votre mobilité et votre équilibre. Vous pouvez également consulter un physiothérapeute afin qu’il vérifie votre force et votre équilibre. Il pourra ensuite vous proposer des exercices ou des appareils d’aide à la mobilité. Si vous ne consommez pas suffisamment de nutriments, vous pouvez parler avec un nutritionniste ou un diététiste.
Avoir des étourdissements en se levant ou avoir des épisodes de vertige
Si vous souffrez d’hypotension orthostatique ou de vertiges, le risque de chute est plus élevé. L’hypotension orthostatique se caractérise par une chute de la tension artérielle lorsque vous vous levez.
Lorsque vous vous levez, comptez jusqu’à cinq avant de faire un pas. Asseyez-vous immédiatement si vous avez des étourdissements. Parlez à votre fournisseur de soins de santé de tout changement lié à votre tension artérielle.
Être essoufflé lorsque vous êtes debout ou en mouvement
Éprouvez-vous une perte d’endurance ou de force musculaire? Si c’est le cas, il peut être difficile d’empêcher qu’une glissade, un trébuchement ou un faux pas ne se transforme en chute. Discutez avec votre fournisseur de soins de santé de la prise en charge de votre essoufflement. Il pourrait être intéressant d’essayer un programme d’exercices pour améliorer votre endurance.
Avoir une maladie aiguë (comme une infection) qui entraîne une faiblesse, des douleurs, de la fièvre, des nausées ou des étourdissements
Les médicaments prescrits en cas de maladies aiguës peuvent augmenter le risque de chute. Par exemple, les infections des voies urinaires sont à l’origine d’environ 8 % des chutes. Discutez avec votre fournisseur de soins de santé pour déterminer comment réduire le risque d’infections répétées. Ce dernier devrait être en mesure de vous donner des conseils pour réduire ces difficultés.
Avoir une faible masse osseuse, l’ostéoporose ou l’ostéopénie
Une faible masse osseuse, l’ostéoporose ou l’ostéopénie n’augmentent pas le risque de chute, mais ils augmentent les risques de fracture en cas de chute. Une chute ou une blessure, même mineure, peut avoir des conséquences graves. Discutez avec votre fournisseur de soins de santé pour déterminer comment limiter la perte de masse osseuse. Passez en revue la nutrition et les suppléments susceptibles d’améliorer votre densité osseuse.
Avoir des problèmes de mémoire ou de concentration
Si vous souffrez de troubles cognitifs ou de démence, vous risquez davantage de tomber. Ces troubles font en sorte que vous avez souvent du mal à remarquer les changements autour de vous et à vous y adapter. Ces difficultés peuvent donc vous empêcher de maintenir votre équilibre.
Le délire est un état de confusion mentale ou de désorientation; il peut augmenter le risque de chute. Parlez de vos symptômes à votre fournisseur de soins de santé ou consultez un ergothérapeute. Ces professionnels peuvent vous aider à demeurer en sécurité à la maison.
Constamment avoir besoin de se précipiter aux toilettes
Se précipiter aux toilettes, surtout la nuit, augmente le risque de chute. Si vous prenez des laxatifs, vous êtes deux fois plus susceptibles de tomber. Envisagez l’utilisation d’une chaise d’aisance ou d’un urinoir de chevet pour la nuit. Parlez-en à votre principal fournisseur de soins de santé ou à un spécialiste de l’incontinence. Ces professionnels peuvent vous aider à trouver des moyens d’éviter de vous précipiter aux toilettes.