Dans cette section
- Données sur les principales causes des blessures
- Données sur la prévention des chutes et des chutes
- Données sur la sécurité routière
- Données sur les commotions et les blessures à la tête
- Données sur la violence
- Rapports sur les blessures, la prévention des blessures et la violence
- Rapports archivé sur les blessures, la prévention des blessures et la violence
Données sur les principales causes des blessures
Les blessures sont l’une des principales causes de décès prématurés et de handicaps à Ottawa. En 2014, 18 % des résidents d’Ottawa âgés de 12 ans et plus ont déclaré avoir subi une blessure au cours de l’année précédente. [1] De nombreux facteurs entrent souvent en jeu lorsqu’une blessure survient, notamment les suivants :
- Les influences environnementales, comme la forme et la configuration d’objets et de structures utilisés au quotidien.
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L’utilisation d’équipement de protection.
- Les facteurs sociaux ou intrinsèques sous-jacents, comme l’âge, le sexe, l’usage de substances, la santé et la forme physique.
La plupart des blessures ne sont pas des « accidents », car elles sont évitables. Pourtant, la prévention des blessures est loin d’être simple. Les stratégies de prévention des blessures prennent souvent la forme d’interventions multidimensionnelles visant les comportements, les politiques, l’environnement et les déterminants sociaux de la santé, et suscitent la participation de multiples secteurs.
Pour en savoir plus sur la prévention des blessures et la sécurité, veuillez consulter la page Web de Santé publique Ottawa sur le sujet.
Principales causes de décès attribuables à des blessures |
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À Ottawa :
Figure 1. Les trois principales causes de décès attribuables à des blessures chez les résidents d’Ottawa de tous âges, de 2000 à 2012 |
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Source des données et notes pour la figure 1 |
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Base de données sur la mortalité de l’Ontario, 2000-2012, SavoirSanté Ontario, ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l’Ontario. Chutes [CIM‑10‑CA W00-W19]; suicide [CIM‑10‑CA X60-X84, Y87.0]; surdose ou empoisonnement non intentionnel [CIM‑10‑CA X40-X49].
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Tableau de données pour la figure 1 |
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Principales causes de visites à l’urgence ou d’hospitalisations attribuables à des blessures
À Ottawa:
- En 2017, plus de 92 200 visites des résidents d’Ottawa à l’urgence ont été motivées par des blessures non intentionnelles ou intentionnelles. Près de 6 600 de ces personnes ont été hospitalisées [3].
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Les chutes étaient la principale cause des visites à l’urgence (28 367) [figure 2], des hospitalisations (2 749) [figure 3] et des décès (132) [2, 3] attribuables à des blessures.
- Les chutes étaient la première cause des hospitalisations attribuables à des blessures chez tous les groupes d’âge, à l’exception de celui des 15-24 ans (tableau 4). Chez ce groupe, ces hospitalisations étaient principalement dues à des lésions auto-infligées [3].
Figure 2. Principales causes des visites à l’urgence attribuables à des blessures chez les résidents d’Ottawa de tous âges, 2017

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Source des données et notes pour la figure 2 |
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Données sur les visites à l’urgence non planifiées, Système national d’information sur les soins ambulatoires (2017), SavoirSanté Ontario, ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l’Ontario. Données extraites le 8 juin 2018.
a Les codes « U » ont été comptés uniquement s’ils étaient accompagnés d’un code S ou T issu du chapitre XIX. Les codes U étaient utilisés seulement pour les visites à l’urgence et les hospitalisations. |
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Tableau de données pour la figure 2 |
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Figure 3. Principales causes des hospitalisations attribuables des blessures chez les résidents d’Ottawa de tous âges, 2017
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Source des données et notes pour la figure 3 |
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Hospitalisations à la suite d’une visite à ’urgence non planifiée, Système national d’information sur les soins ambulatoires (2017), SavoirSanté Ontario, ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l’Ontario. Données extraites le 8 juin 2018.
a Les codes « U » ont été comptés uniquement s’ils étaient accompagnés d’un code S ou T issu du chapitre XIX. Les codes U étaient utilisés seulement pour les visites à l’urgence et les hospitalisations. |
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Tableau de données pour la figure 3 |
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Rang |
0 à 4 ans |
5 à 14 ans |
15 à 24 ans |
25 à 44 ans |
45 à 64 ans |
65 ans et plus |
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1 |
Chutes 60 (113,0) |
Chutes 109 (104,1) |
Lésions auto-infligées 187 (143,1) |
Chutes 117 (40,3) |
Chutes 375 (140,5) |
Chutes 2 030 (1 342,6) |
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2 |
Activités sportives et récréatives 12 (22,6) |
Activités sportives et récréatives 98 (93,6) |
Chutes 58 (44,4) |
Lésions auto-infligées 115 (39,6) |
Lésions auto-infligées 91 (34,1) |
Collision de la route – Occupant d’une voiture, d’une fourgonnette, d’un camion ou d’une motocyclette 57 (37,7) |
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3 |
Corps étranger pénétrant dans l’œil ou un autre orifice 10 (18,8) |
Cyclisme 15 (14,3) |
Activités sportives et récréatives 47 (36,0) |
Agression 62 (21,4) |
Activités sportives et récréatives 89 (33,3) |
Impact ou collision avec un objet ou une personne 37 (24,5) |
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4 |
Surdose ou empoisonnement non intentionel 8 (15,1) |
Lésions auto-infligée 13 (12,4) |
Collision de la route – Occupant d’une voiture, d’une fourgonnette, d’un camion ou d’une motocyclette 40 (30,6) |
Collision de la route – Occupant d’une voiture, d’une fourgonnette, d’un camion ou d’une motocyclette 62 (21,4) |
Collision de la route – Occupant d’une voiture, d’une fourgonnette, d’un camion ou d’une motocyclette 73 (27,3) |
Activités sportives et récréatives 32 (21,2) |
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5 |
Impact ou collision avec un objet ou une personne 7 (13,2) |
Corps étranger pénétrant dans l’œil ou un autre orifice 12 (11,5) |
Agression 39 (29,9) |
Surdose ou empoisonnement non intentionel 45 (15,5) |
Surdose ou empoisonnement non intentionel 42 (15,7) |
Surdose ou empoisonnement non intentionel 28 (18,5) |
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Total |
Toutes les blessures 142 (267,4) |
Toutes les blessures 241 (230,3) |
Toutes les blessures 533 (408,0) |
Toutes les blessures 840 (289,5) |
Toutes les blessures 1 487 (557,1) |
Toutes les blessures 3 358 (2 221,0) |
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Source des données et notes pour le tableau 4 |
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Hospitalisations à la suite d’une visite à l’urgence non planifiée, Système national d’information sur les soins ambulatoires (2017), SavoirSanté Ontario, ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l’Ontario. Données extraites le 8 juin 2018.
a Les codes « U » ont été comptés uniquement s’ils étaient accompagnés d’un code S ou T issu du chapitre XIX. Les codes U étaient utilisés seulement pour les visites à l’urgence et les hospitalisations. |
Données sur la prévention des chutes et des chutes
Chutes |
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Bien que les chutes soient en grande partie évitables, elles représentent un énorme fardeau sur les plans de la santé et de l’économie. À Ottawa : |
Données sur la sécurité routière
Port de la ceinture de sécurité |
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En Ontario, les conducteurs et les passagers de véhicules automobiles sont tenus de boucler leur ceinture de sécurité. Bien utilisée, la ceinture réduit le risque de décès et de blessure grave dans une collision.
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Conduite avec facultés affaiblies |
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L’alcool, le cannabis, les médicaments sans et sur ordonnance et d’autres substances peuvent affecter le temps de réaction, le jugement, la coordination et la motricité. Ils peuvent donc nuire à la conduite d’un véhicule et faire augmenter le risque de collision et de blessure.
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| Distraction au volant | |||||||||||||||||||||||||||
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La distraction au volant (texter, utiliser son téléphone cellulaire, manger, boire, s’occuper d’un enfant ou d’un animal, chercher de la musique) fait augmenter le risque de collision, de blessure et de décès.
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Données sur les commotions et les blessures à la tête
Une commotion est une blessure grave au cerveau qui en altère le fonctionnement et peut être à l’origine de symptômes physiques, cognitifs, affectifs, comportementaux ou en lien avec le sommeil. Elle peut découler d’un coup direct à la tête, au visage ou au cou, ou d’un coup au corps se transmettant à la tête et provoquant le déplacement rapide du cerveau dans la boîte crânienne.
| Visites chez le médecin pour une commotion | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Figure 4. Taux de visites chez le médecin pour une commotion ou une blessure à la tête (tous âges) à Ottawa et dans le reste de l’Ontario, 2003 à 2016 |
| Source des données et notes pour la figure 4 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Données sur les patients de médecins ontariens, demandes de réclamation à l’Assurance-santé de l’Ontario approuvées (2003 à 2016). SavoirSanté Ontario, ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l’Ontario. Données extraites le 24 mai 2019.
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| Tableau de données pour la figure 4 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Figure 5. Taux moyen de visites chez le médecin pour une commotion à Ottawa, par sexe et tranche d’âge, 2014 à 2016

| Source des données et notes pour la figure 5 | ||||||||||||||||||||||||
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Données sur les patients de médecins ontariens, demandes de réclamation à l’Assurance-santé de l’Ontario approuvées (2014 à 2016). SavoirSanté Ontario, ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l’Ontario. Données extraites le 24 mai 2019.
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| Tableau de données pour la figure 5 | ||||||||||||||||||||||||
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- En 2018, plus de 2 800 visites à l’urgence pour une commotion ont été enregistrées à Ottawa.
- Le taux d’Ottaviens qui consultent à l’urgence pour une commotion a presque quadruplé au cours des 15 dernières années, passant de 82 visites par 100 000 habitants en 2003 à 324 visites par 100 000 habitants en 2016 (figure 6).
- Le taux de visites à l’urgence pour une commotion à Ottawa est supérieur au taux moyen du reste de l’Ontario, année après année (figure 3).
- Les jeunes de 10 à 19 ans présentent le taux le plus élevé; ils sont suivis des adultes de 20 à 29 ans et des enfants de 1 à 9 ans (figure 4).
- Chez les 0 à 19 ans, les hommes présentent un taux légèrement supérieur à celui des femmes; cette tendance s’inverse toutefois chez les 20 ans et plus, où les femmes présentent un taux légèrement supérieur à celui des hommes (figure 7).
- Les principales causes de visites à l’urgence pour une commotion sont les suivantes :
- Chutes (environ 4 visites sur 10 [38 %]);
- Collisions de la route (environ 1 visite sur 10 [12 %]);
- Hockey ou ringuette (6 %);
- Rugby ou football (4 %);
- Soccer (3 %);
- Vélo (3 %);
- Ski ou planche à neige (2 %);
- Patin à glace (2 %).
Figure 6. Taux de visites à l’urgence pour une commotion (tous âges) à Ottawa et dans le reste de l’Ontario, 2003 à 2018

| Source des données et notes pour la figure 6 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Données sur les visites à l’urgence non planifiées, Système national d’information sur les soins ambulatoires (2003 à 2018). SavoirSanté Ontario, ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l’Ontario. Données extraites le 20 juin 2019.
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| Tableau de données pour la figure 6 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Figure 7. Taux moyen de visites à l’urgence pour une commotion à Ottawa, par genre sexe et tranche d’âge, 2016 à 2018

| Source des données et notes pour la figure 7 | ||||||||||||||||||||||||
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Données sur les visites à l’urgence non planifiées, Système national d’information sur les soins ambulatoires (2016 à 2018). SavoirSanté Ontario, ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l’Ontario. Données extraites le 19 juin 2019.
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| Tableau de données pour la figure 7 | ||||||||||||||||||||||||
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Commotions signalées par les parents chez les enfants et les jeunes
- En 2018, un parent d’Ottawa sur quatre (25 %) mentionnait qu’au moins un de ses enfants (de 5 à 17 ans) avait déjà subi une commotion [5].
Traumatismes crâniens au cours de la vie
- 35 % des élèves d’Ottawa (de la 7e à la 12e année) ont déclaré avoir eu une blessure à la tête à un moment de leur vie causant des maux de tête, des étourdissements, une vision trouble, des vomissements, de la confusion ou des troubles de mémoire [6].
- Les garçons étaient significativement plus susceptibles de déclarer avoir déjà eu une blessure à la tête que les filles (garçons : 39 %; filles : 31 %).
- Les élèves de 7e et de 8e année étaient significativement plus susceptibles de déclarer avoir déjà eu une blessure à la tête que ceux de la 9e à la 12e année (7e et 8e année : 42 %; 9e à 12e année : 32 %).
- Les élèves non immigrants étaient significativement plus susceptibles que les élèves immigrants de déclarer avoir déjà eu une blessure à la tête (Canadiens : 37 %; immigrants : 29 %).
- Il n’y avait pas de différence significative quant à la prévalence des blessures à la tête signalées au cours de la vie entre les élèves d’Ottawa et ceux du reste de l’Ontario ni selon le statut socioéconomique.
Blessures à la tête au cours de l’année précédente
- 16 % des élèves d’Ottawa (de la 7e à la 12e année) ont déclaré avoir eu une blessure à la tête au cours de l’année précédente causant des maux de tête, des étourdissements, une vision trouble, des vomissements, de la confusion ou des troubles de mémoire [6].
- Le cinquième (20 %) des élèves de 7e et de 8e année ont déclaré avoir eu une blessure à la tête au cours de l’année précédente, une proportion significativement plus élevée que celle chez les élèves de la 9e à la 12e année (14 %).
Lésions cérébrales traumatiques au cours de la vie
- Près d’un élève ottavien de la 7e à la 12e année sur dix (9 %) ont déclaré avoir subi un traumatisme crânien accompagné d’une perte de conscience durant au moins cinq minutes ou ayant nécessité une hospitalisation d’au moins une nuit (lésion cérébrale traumatique) au cours de sa vie [6].
- Les élèves de 7e et de 8e année étaient significativement plus susceptibles que ceux de la 9e à la 12e année de déclarer avoir déjà subi une lésion cérébrale traumatique (7e et 8e année : 11 %; 9e à 12e année : 8 %).
- Il n’y avait pas de différence significative quant aux estimations entre les élèves d’Ottawa et ceux du reste de l’Ontario, ni selon le sexe, le statut d’immigration ou le statut socioéconomique.
Causes de blessure à la tête au cours de l’année précédente
- Le hockey et les sports d’équipe (comme le football ou le rugby) figurent parmi les principales causes de blessure à la tête chez les élèves ontariens de la 7e à la 12e année (données d’Ottawa non disponibles); ces causes sont suivies des chutes, des impacts avec un objet, du soccer et des autres sports, comme le ski, la planche à neige et la planche à roulettes (figure 8).
Figure 8. Principales causes de blessure à la tête au cours de l’année précédente chez les élèves ontariens de la 7e à la 12e année, 2017

| Source des données et notes pour la figure 8 | ||||||||||||||||||||||||||
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Boak, A., H. A. Hamilton, E. M. Adlaf, J. L. Henderson et R. E. Mann. The mental health and well-being of Ontario students, 1991-2017: Detailed findings from the Ontario Student Drug Use and Health Survey, Toronto (Ontario), Centre de toxicomanie et de santé mentale, 2018.
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| Tableau de données pour la figure 8 | ||||||||||||||||||||||||||
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Reconnaissance des signes et symptômes de commotion
- Au total, 35 % des parents d’Ottawa se sont dits très confiants quant à leur capacité de reconnaître les signes et symptômes de commotion chez leurs enfants; 52 % se sont dits plutôt confiants, et 13 %, peu ou pas confiants [5].
Conscience de l’importance de restreindre certaines activités cognitives après une commotion
- Une proportion de 77 % des parents d’Ottawa ont dit qu’il était très important de restreindre certaines activités (p. ex., lire, écouter la télévision, jouer aux jeux vidéo, aller à l’école) chez un enfant qui a eu une commotion, et 14 %* ont dit que c’était plutôt important [5].
Connaissance du protocole de retour au jeu
- En tout, 52 % des parents d’Ottawa ont dit avoir entendu parler du protocole de retour au jeu que doivent suivre les enfants ayant subi une commotion pour reprendre une activité ou un sport de façon sécuritaire; 7 %* ont dit en avoir possiblement entendu parler, et 41 % ont déclaré n’en avoir jamais entendu parler [5].
Données sur la violence
La violence est l’usage délibéré ou la menace d’usage délibéré de la force physique ou de la puissance contre soi-même, contre une autre personne ou contre un groupe ou une communauté qui entraîne ou risque fort d’entraîner un traumatisme, un décès, un dommage moral, un maldéveloppement ou une carence [7]. L’exposition à la violence est associée à une mauvaise santé physique et mentale, à la peur, à l’isolation sociale et à des comportements à risque, ce qui comprend la criminalité [8,9,10,11,12,13].
Il manque de sources de données locales permettant d’estimer la prévalence de la violence à Ottawa, sans compter que l’analyse des quelques données disponibles pourrait entraîner une sous-évaluation. Pour en savoir plus sur la violence et ses effets sur la santé, consultez l’État de la santé mentale à Ottawa : rapport 2018 et le Rapport de l’administrateur en chef de la santé publique sur l’état de la santé publique au Canada 2016 – Regard sur la violence familiale au Canada.
Violence familiale |
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Intimidation |
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Agressions physiques et sexuelles |
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Rapports sur les blessures, la prévention des blessures et la violence
État de santé de la population d’Ottawa en 2023 |
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Ce rapport constitue une ressource pour Santé publique Ottawa et ses partenaires en santé; il les aide à planifier ou à améliorer les programmes et les services, à définir les priorités stratégiques, à cerner les lacunes et à suivre l’évolution de la santé des résidents d’Ottawa. Ce rapport satisfait également à l’exigence selon laquelle toutes les circonscriptions sanitaires sont tenues d’évaluer la santé de la population et d’en rendre compte, tel qu’il est énoncé dans les Normes de santé publique de l’Ontario. État de santé de la population d'Ottawa, rapport de 2023 [PDF 10.5M] |
Rapports archivé sur les blessures, la prévention des blessures et la violence
Résultats du Sondage sur la prévention des chutes chez les personnes âgées |
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En 2012, Santé publique Ottawa (SPO) a mené un sondage téléphonique auprès de 1 050 résidents d’Ottawa de 65 ans et plus vivant à domicile, appelé le Sondage sur la prévention des chutes chez les personnes âgées. Les fiches de renseignements et les documents infographiques proposés ci-dessous visent à aider les fournisseurs de services qui œuvrent auprès des personnes âgées à mener des campagnes de sensibilisation et d’information sur la prévention des chutes en fonction des besoins de ces personnes, à compléter la formation des clients et à orienter les priorités des programmes et l’élaboration des politiques. À la fin de chaque fiche de renseignements figure une description de SPO, de ses partenaires et des services communautaires de prévention des chutes. Synthèse [PDF, 95 ko] Introduction [PDF, 93 ko] Examens physique et visuel annuels et revue des médicaments
Sécurité à la maison et prévention des chutes
Perception des risques de chutes et comportements préventifs
Activité physique
Consommation de vitamine D et de calcium
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Le fardeau des blessures à Ottawa, 2010 |
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Le rapport Le fardeau des blessures à Ottawa, 2010 dresse un portrait des types de blessures les plus couramment subies par les enfants, les jeunes et les adultes d’Ottawa ainsi que de leur fréquence à partir d’une évaluation approfondie des données sur les consultations à l’urgence, les hospitalisations et les décès pour les années 2001 à 2008. Le fardeau des blessures à Ottawa, 2010 [PDF, 13 Mo] Le fardeau des blessures à Ottawa, 2010 : des connaissances à la pratique [PDF, 800 ko] |
Références
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